TRAHISON DES CLERCS : L’ÉGLISE SE COUCHE DEVANT L’ISLAM

Un vieux curé de campagne mort en martyr, mis à genoux et égorgé comme un mouton pendant sa messe par deux tueurs arabo–musulmans. Jamais dans toute l’histoire de France, même au VIIIe siècle pendant les raids des barbares d’Abd–el –Rahman et de Moussa arrêtés par Charles Martel, pas même en 1793 pendant la guerre civile de Vendée, un tel fait ne s’était produit.

Cet égorgement, énorme choc symbolique, entrainera–t–il un basculement et une prise de conscience par l’opinion publique française et européenne du caractère mortel (dans tous les domaines) de la présence de l’islam et de l’immigration des musulmans de toutes origines ? Pas sûr, tant les esprits sont émasculés par la propagande des États, de l’UE et de leurs relais médiatiques, quand on voit M. Chevènement présider la nouvelle ”Fondation pour l’islam de France”, troisième instance (usine à gaz et à clientélisme) qui sera tout aussi inutile et nuisible que les précédentes, l’UOIF et le CFCM.

Très arrangeante, la hiérarchie catholique non seulement pardonne les crimes mais continue de favoriser l’islamisation. Et les propos du Pape ne font qu’aggraver les choses. On est en face d’un comportement pathologique, mais pas seulement : on soupçonne – chez l’État comme chez certains prélats –une volonté de détruire le germen ethnique de la civilisation européenne.

Tuer des prêtres et des juifs, un marquage symbolique

On parle, à propos du meurtre– en fait, rituel – du Père Hamel, de ”passage au sacrilège” en oubliant que le premier sacrilège des tueurs musulmans a été le massacre d’enfants d’une école juive de Toulouse par Mohamed Merah, devenu depuis un véritable héros martyr (il a été abattu chez lui par la police après un assaut mémorable) non seulement pour Dae’ch mais auprès des jeunes musulmans des banlieues d’immigrés. La dernière fois que des enfants juifs avaient été tués, c’était dans les camps de concentration nazis entre 1941 et 1945. Et bien avant, au cours des pogroms d’Europe centrale et des massacres de Mahomet contre les tribus juives. Et la fois d’après, c’est dans la France ”républicaine” du début du XXIe siècle, par des envahisseurs arabo–musulmans parfaitement acceptés et aidés par l’État… Intéressant, non ?

Massacrer des enfants juifs et immoler un prêtre catholique : voici deux crimes fondateurs symboliques, absolument conformes à la nature profonde et authentique de l’islam et à sa volonté de conquête et de destruction. Le christianisme, le judaïsme, la laïcité (assimilée à l’athéisme) et les ”associateurs” (polythéistes païens, notamment hindouistes) sont les quatre cibles de la frustre théologie de l’islam et de ses adeptes.

En France, l’agression islamique bénéficie de la complicité hypocrite des autorités. Ces collaborateurs issus de l’État, des fonctionnaires européens, des milieux intellectuels et médiatiques, des syndicats judiciaires, organisent et favorisent l’invasion migratoire et paralysent aussi les moyens répressifs. Ce sont les complices objectifs des criminels, qui se parent d’habits humanistes et ”antiracistes”, comme le geai de la fable se pare des plumes du paon.

Catholicisme et judaïsme sont les cibles. Sauf que le judaïsme et ses autorités n’appellent pas au pardon, à la mansuétude et au repentir. Les Juifs ont du bon sens et savent repérer l’agresseur – on le voit en Israël– là où les chrétiens (surtout les prélats d’aujourd’hui, devenus fous) refusent toute réaction de défense, d’expulsion, d’arrêt migratoire. (1)

Il n’y a nulle part dans les textes religieux juifs ou chrétiens le moindre propos de haine contre les musulmans. En revanche, l’inverse n’est pas vrai. Il suffit de lire le Coran ou autres textes religieux de l’islam – d’un niveau intellectuel désespérant– sans parler de toute la littérature qui se déverse sur Internet et ailleurs (dans une impunité totale ) pour constater haine, insultes, menaces et appels au meurtre. L’État français, collaborateur de l’envahisseur est, contrairement aux autorités françaises de la période de l’Occupation (issues de la gauche socialo-radicalo–communiste) victimes d’une défaite militaire, l’organisateur de l’invasion depuis les années 70.

L’Église est une cible majeure

L’égorgement du prêtre de Saint–Étienne–du–Rouvray est la première tentative réussie des tueurs musulmans, car d’autres projets terroristes ont été déjoués précédemment : attentats contre la cathédrale et le marché de Noël de Strasbourg, contre la basilique du Sacré–Cœur de Montmartre, mitraillage de la sortie de messe d’une église de Villejuif. Déjà les très nombreuses profanations de cimetières, incendies et dégradations commis dans les églises ont pour auteurs des jeunes très bien profilés dont la plupart des médias taisent l’origine.

S’en prendre à des cibles catholiques pour terroriser et frapper les esprits obéit à une double stratégie des envahisseurs et des terroristes : d’une part, le catholicisme symbolise une France haïe sur le plan ethno–politique et historique (”fille aînée de l’Église”) mais aussi une religion détestée par l’islam tout comme le judaïsme. Les chrétiens d’Orient, victimes d’horribles persécutions, ont, depuis longtemps prévenu les Français et les Européens que leurs portes ouvertes migratoires déboucheraient sur les persécutions musulmanes, les mêmes causes produisant les mêmes effets. On y est.

Et l’islamophilie ainsi que l’acception de l’immigration sont partagées et défendues dans les élites cléricales suicidaires qui excitent l’hostilité des musulmans en croyant l’apaiser.

L’épiscopat catholique choisit la soumission

En effet. On croit rêver : l’épiscopat belge veut introduire l’islam dans l’enseignement catholique –cours confiés à des musulmans –, y autoriser le voile, installer des salles de prières à côté des chapelles. En Pologne, l’épiscopat est favorable à l’accueil de réfugiés musulmans, à l’appel du Pape. Le PiS (parti conservateur Droit et Justice au pouvoir) s’y oppose, préférant la défense d’un pays monoethnique, très opposé à une présence musulmane.

En France, après l’égorgement du prêtre, l’épiscopat a fait d’incroyables déclarations, parfaitement déplacées. Un prélat se lamente après l’égorgement du Père Hamel pendant sa messe : « nous sommes bouleversés. Le Christ a pardonné à ceux qui l’ont mis en croix, mais c’est dur ». Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen a appelé les Français chrétiens, après l’immolation du pauvre prêtre, à « devenir les apôtres de la civilisation de l’amour ». Mgr Vingt – Trois, cardinal archevêque de Paris à lui aussi fait des déclarations ridicules, creuses et alambiquées, invitant à pardonner, à ne pas riposter, à ne pas s’en prendre à l’islam.

De partout, se sont déversées des paroles de pardon des autorités catholiques, disculpant totalement l’islam. Les musulmans se frottent les yeux devant telles réactions de soumission masochistes de moutons : et cela en excite beaucoup, augmentant les rangs des candidats djihadistes. Car la mollesse déficiente de l’épiscopat –et des autres– les incite à aller toujours plus loin, avec mépris et agressivité stimulés.

Bref, presque partout, la hiérarchie catholique réagit à l’invasion et aux crimes islamiques – exagérant et rendant proprement fous les préceptes chrétiens de charité, d’amour du prochain et de pardon– avec un esprit de soumission suicidaire, angélique et masochiste à la fois. Comme si l’Église, prise de démence, remettait les clés de l’Europe à son pire ennemi – notre pire ennemi – depuis treize siècles. Et l’exemple vient de haut : il vient du Vatican. Dirigé par un jésuite dont les idées et intentions sont opaques.

Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen, diocèse du meurtre du Père Hamel, a déclaré : « Les assassins n’ont pas le droit de se réclamer de l’islam. ». Ce qui revient à innocenter l’islam, à désislamiser le crime. C’est exactement la même chose que la ruse sémantique utilisée par les autorités musulmanes, qui répètent en boucle, après chaque attentat criminel terroriste : « ce n’est pas ça, l’islam ! ». Mais bien sûr que si, c’est ça ! Et depuis le VIIe siècle ! Et ils le savent ! Les propos de ce prélat sont aussi stupides que dangereux, car ils encouragent d’autres crimes.

Mgr Lebrun a aussi déclaré « la bataille qui m’intéresse est celle de l’amour ». Il est difficile de proférer un propos plus inapproprié.

Graves interrogations sur le Pape François

Avec tout le respect dû au Pape, on peut le critiquer. On ne lui demande pas de refaire les croisades d’Innocent III et de Grégoire IX, mais au minimum, de ne pas s’abaisser devant les assassins musulmans et surtout de ne pas innocenter l’islam en s’en prenant, en plus, aux Européens. Les propos et gestes du Pape sont inacceptables ; écoutés par les chrétiens d’Orient persécutés, même en Égypte, (2) par la barbarie musulmane, ils doivent résonner comme une trahison. Les chrétiens d’Orient, y compris d’obédience latine catholique, n’ont plus qu’une lueur, qu’un espoir : la Russie orthodoxe de Poutine. Ni les États occidentaux hypocrites ni le Vatican n’oseront les secourir, sauf en paroles. Le Pape François a consacré dix fois plus de ses homélies et de ses actes à aider l’immigration musulmane en Europe qu’à condamner les persécutions des chrétiens par les musulmans en Orient et même en Europe. Tragique et lamentable.

Après avoir (voir autres articles de ce blog) lavé les pieds en signe d’humiliation d’immigrés musulmans à Rome, accueilli à Lampedusa le déversement de « ses chers amis musulmans », ramené dans son avion privé au Vatican une famille de musulmans syriens plutôt qu’une famille de chrétiens persécutés, il a fait cette sidérante déclaration après les attentats de France, refusant de condamner le terrorisme islamique, qui ont vivement choqué dans le monde catholique : « Je n’aime pas parler de violence islamique. Si je parlais de violence islamique, je devrais également parler de violence catholique. Tous les musulmans ne sont pas violents : tous les catholiques ne sont pas violents. Je crois que dans presque toutes les religions, il y a toujours un petit groupe fondamentaliste. Mais on ne peut pas dire – je crois que cela n’est pas vrai et que ce n’est pas juste – que l’islam est terroriste ». Position sidérante quand on constate que presque 100% des attentats terroristes dans le monde sont le fait de musulmans (même entre eux) et commis au nom de l’islam et de l’une de ses factions.

Le Pape a rajouté dans un argument spécieux que des chrétiens se rendaient aussi coupables de meurtres crapuleux ou passionnels. Mais si des chrétiens sont criminels –comme potentiellement tout homme–, ce n’est pas au nom du christianisme, alors que les assassinats des islamiques sont commis au nom de l’islam. En occultant cette vérité, le Pape a succombé à ce ”relativisme” qu’il condamne par ailleurs. Et cette stupidité apparente de son raisonnement s’explique par le fait qu’il est un sympathisant de la ”théologie de la libération”, ce gauchisme catholique développé en Amérique du Sud dans sa jeunesse, les années 60. Il pardonne aux ennemis au point d’en devenir l’ami. Le Pape n’est pas bête. Il a un problème idéologique.

Le Pape n’a jamais condamné l’islam en tant que tel pour le meurtre du prêtre. Il l’a même disculpé en parlant de « violence absurde », alors qu’elle n’a rien d’absurde et est parfaitement dans la logique coranique. Après l’assassinat du Père Hame le Pape a ”tweeté” le 7 août : « Aux actes de haine et de destruction, opposons la bonté. Vivons en société avec diverses cultures et religions, mais soyons frères ». Sauf que l’ennemi ne veut pas de cette fraternité.

Ce Pape jésuite, suivi par une partie de l’épiscopat, mais qui en révulse une autre, interprète la morale évangélique à la manière de la ”théologie de la libération” latino–américaine selon une lecture gauchisante et pacifiste des Évangiles.

Crypto-marxiste, le Pape est la coqueluche de tous les milieux de gauche, des trotskistes Verts à Hollande qui est allé le visiter, fasciné. Normal : il est immigrationniste, islamophile et d’extrême gauche politiquement comme économiquement. On peut remarquer aussi qu’il accorde peu de place aux questions spiritualistes et au ”sacré” divin et consacre toute son action à la propagande politique. Son encyclique Laudato si’, manifeste écolo-marxiste, anti–libéral polémique, condamnant toute création de richesses, d’une bêtise économique abyssale, témoigne des choix et orientations de l’évêque de Rome.

Le mépris vindicatif des musulmans

Ce qui en dit long sur la mentalité islamique, c’est que la paroisse où a été égorgé le prêtre avait offert à la communauté musulmane le terrain où elle a construit sa mosquée. En guise de remerciement, on massacre le curé. Les autorités musulmanes après l’assassinat ont hypocritement appelé leurs coreligionnaires à assister à la messe en signe de solidarité et pour démontrer que « l’islam est une religion de paix », selon l’oxymore rabâché partout. (3) Bien entendu, rarissimes furent les musulmans à suivre cette consigne comique d’assister à la messe.

La réponse de Dae’ch (EI) au Pape a été cinglante et humiliante. En substance : ”nous vous méprisons pour vos propos amicaux et vos pardons, vous serez quand même égorgés ; convertissez-vous, c’est votre seule issue. Et nous vous vaincrons par l’épée et vous envahirons”. C’est ce que pensent bon nombre de musulmans qui approuvent l’EI en secret. Les lécheurs de babouches sont méprisés par ces barbares, qui ne sont impressionnés que par ceux qui résistent à leur agression et entendent les éradiquer.

La confusion théologique majeure du Pape et de l’Église actuelle

L’argument du Pape comme des prélats catholiques est empreint d’ignorance et parfaitement spécieux, car pardonner ne signifie pas ne pas punir, ni se défendre, ni riposter. En effet si le Christ commande de pardonner à ses ennemis (« Pardonnez – leur, Seigneur, ils ne savent pas ce qu’ils font » au moment de la crucifixion), selon la morale judaïque du pardon – qui n’exclut pas la loi du talion –, s’il incite même à les ”aimer”, il parle d’un point de vue spiritualiste, pour l’au–delà, pas d’un point de vue terrestre et politique. Ce que Saint Thomas d’Aquin, aristotélo–chrétien, avait parfaitement compris.

En effet, ”pardonner” et ”aimer” ses agresseurs signifie simplement prier pour eux et souhaiter que leur âme soit sauvée. Mais, sans les haïr ; ce qui n’empêche pas, dans l’ordre terrestre et politique ou militaire de les éliminer (sans cruauté) s’ils sont agressifs ou nuisibles, les expulser… Les aumôniers militaires, qui n’ont jamais été pacifistes, le savent. D’ailleurs, séparant radicalement le spirituel du temporel, le Christ avait dit de « rendre à César ce qui à César et à Dieu ce qui est à Dieu ». Il existe donc deux niveaux séparés en théologie que le pape et l’Église actuelle ont totalement jetés par dessus bord.

Voilà donc quelle était la morale catholique traditionnelle qui n’interdisait pas de se défendre, de punir, d’expulser, de discriminer en cas d’agression ou d’invasion et réservait le pardon et la mansuétude de la grâce divine dans l’au–delà. Mais pas dans l’ici–bas.

1. Depuis 15 mois, les attentats islamiques ont fait beaucoup plus de morts en France (235) – rang N° 5 dans le monde – qu’en Israël qui est pourtant un pays encerclé et beaucoup plus exposé au danger. L’explication est la moindre compétence des services spéciaux français, mal organisés et bureaucratiques (l’usine à gaz, syndrome français) ; la mollesse – objectivement complice – de la prévention (voir le scandale de Nice) et de la prévention ; et aussi une immigration musulmane non maîtrisée.

2. On note un regain de violences contre les chrétiens coptes en Égypte (meurtre d’un prêtre le 30 juin., après de nouvelles églises incendiées…), dans un pays, pourtant, où le régime du Président Sissi combat les Frères musulmans. Persécuter, au mieux discriminer les de Nouvelles églises incendiées chrétiens et les juifs, est donc consubstantiel aux populations islamisées, à leur société civile.

3. Il suffit de lire le Coran et les hadiths, ce que la paresse intellectuelle des islamophiles les empêche de faire, pour se convaincre du contraire. ”Islam, religion de paix”, c’est comme dire ” libéralisme collectiviste”, ” pornographie puritaine” ou ”arctique caniculaire”.

Guillaume Faye

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