L’Union Européenne devrait “faire de son mieux pour détruire l’homogénéité” de ses États membres, a préconisé le représentant spécial à l’ONU pour les migrations.

Peter Sutherland a dit à ses pairs que la prospérité de beaucoup d’Etats européens dépendait de leur capacité à devenir multiculturel. (…)

Sutherland, qui est le président non exécutif de Goldman Sachs International et ancien président du géant pétrolier BP, dirige le forum global sur les migrations et le développement qui rassemble des représentants de 160 nations afin de partager des idées politiques.

ONU

Il dit au comité de la Chambre des Lords que l’immigration était une « dynamique cruciale pour la croissance économique » dans certains pays de l’UE « et qu’il était cependant difficile de l’expliquer aux habitants de ces États ».

Une population native vieillissante et déclinante dans des pays comme l’Allemagne ou ceux du sud de l’UE était « le principal argument pour le développement d’états multiculturels, et j’hésite à utiliser ce mot car des gens l’ont attaqué ».

« Il est impossible de considérer que le degré d’homogénéité sous-entendu par d’autres personnes peut survivre car les Etats doivent devenir des Etats plus ouverts, au regard des personnes qui y habitent. Tout comme le Royaume-Uni l’a montré ».

Peter Sutherland
Selon Wikipedia, Peter Sutherland est président de Goldman Sachs International, de BP (1997-2009), et aussi de la section Europe de la Commission Trilatérale (2001-2010). Il est également membre du comité de direction du groupe Bilderberg. Peter Sutherland est aussi le patron européen du Transatlantic Policy Network, un institut euro-américain ultra-puissant dont le but est de faire émerger un bloc euro-atlantique unifié dans tous les domaines d’ici 2015 d’après les textes officiels.

Source : BBC, merci à Star Wolf pour la traduction

 

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Le Grand Remplacement ? un projet onusien ! (les textes)

L’immigration africaine massive en Europe n’est que la conséquence d’une politique migratoire étudiée dès 2000 par l’ONU.
L’étude suivante détaille les chiffres  pour différents scénarios, dont le scénario IV qui aurait pour objectif de garder constante la proportion « d’actifs » (âge entre 15 et 64 ans) dans la période 2000-2050.
C’est ainsi que l’on apprend que l’Europe devrait intégrer 79,375 millions d’immigrés entre 2000 et 2050…
Quand les élites raisonnent avec  les peuples en les manipulant dans les cellules d’un tableur…

http://www.un.org/esa/population/publications/migration/pressfr.htm

smlogo.gif (958 bytes)Communiqué de presse

Nouveau rapport sur les migrations de remplacement publié par
la Division de la population des Nations Unies

    La Division de la population du Département des affaires économiques et sociales a publié un nouveau rapport intitulé « Migration de remplacement: est-ce une solution pour les populations en déclin et vieillissantes ? ». Le concept de migration de remplacement correspond à la migration internationale dont un pays aurait besoin pour éviter le déclin et le vieillissement de la population qui résultent des taux bas de fécondité et de mortalité.

Les projections des Nations Unies indiquent que, entre 1995 et 2050, la population du Japon ainsi que celles de pratiquement tous les pays d’Europe va probablement diminuer. Dans de nombreux cas, comprenant l’Estonie, la Bulgarie et l’Italie, des pays vont perdre entre un quart et un tiers de leur population. Le vieillissement de la population sera généralisé, élevant l’age médian de la population à des hauts niveaux sans précédents historiques. Par exemple, en Italie, l’age médian augmentera de 41 ans en 2000 à 53 ans en 2050. Le rapport de support potentiel, c’est-à-dire le nombre de personnes en age de travailler (15-64 ans) par personne de plus de 65 ans, diminuera souvent de moitié, de 4 ou 5 à 2.

Le rapport se concentre sur ces deux tendances remarquables et cruciales, et examine en détail le cas de huit pays à basse fécondité (Allemagne, Etats-Unis, Fédération de Russie, France, Italie, Japon, République de Corée et Royaume-Uni) et deux régions (Europe et Union Européenne). Dans chaque cas on considère différents scénarios pour la période 1995-2050, en mettant en relief l’impact que différents niveaux d’immigration auraient sur la taille et le vieillissement de la population.

Les principaux résultats de ce rapport comprennent:

  • Les projections indiquent que, dans les prochaines 50 années, les populations de presque tous les pays développés deviendront plus petites et plus vieilles, en conséquence de la faible fécondité et de l’accroissement de la longévité. Par contre, la population des Etats-Unis augmentera de presque un quart. La variante moyenne des projections des Nations-Unies indique que, parmi les pays étudiés dans ce rapport, c’est l’Italie qui subira la plus grande perte relative de population, moins 28 pour cent entre 1995 et 2050. La population de l’Union Européenne surpassait celle des Etats-Unis de 105 millions en 1995, mais sera inférieure de 18 millions en 2050.

  • Le déclin de la population est inévitable, en l’absence de migration de remplacement. La fécondité peut rebondir dans les décades à venir, mais peu de spécialistes croient qu’elle pourra remonter suffisamment dans la plupart des pays pour atteindre le niveau de remplacement dans un futur prévisible.

  • Tous les pays et régions étudiés dans ce rapport auront besoin d’immigration pour éviter que leur population ne diminue. Cependant le niveau d’immigration, relatif à l’expérience passée, varie beaucoup. Pour l’Union Européenne, une continuation des niveaux d’immigration observés dans les années 1990s suffirait à peu près à éviter une diminution de la population totale, tandis que pour l’Europe dans son ensemble, il faudrait deux fois le niveau d’immigration observé dans les années 1990s. La République de Corée n’aurait besoin que d’un niveau modeste d’immigration, mais c’est cependant un changement majeur pour un pays qui jusqu’ici était un pays d’émigration. L’Italie et le Japon auraient besoin d’une forte augmentation de leur nombre d’immigrants. Par contre, la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis pourraient conserver leur nombre d’habitants avec moins d’immigrants que ce qu’ils ont reçu dans le passé récent.

  • Les nombres d’immigrants nécessaires pour éviter un déclin de la population totale sont beaucoup plus grands que ceux qui ont été envisagés dans les projections des Nations-Unies. La seule exception concerne les Etats-Unis.

  • Les nombres d’immigrants nécessaires pour éviter les déclins de la population en age de travailler sont plus grands que ceux nécessaires pour éviter les déclins de la population totale. Dans quelques cas, comme ceux de la République de Corée, de la France, du Royaume-Uni ou des Etats-Unis, ils sont de deux à quatre fois plus grands. Si de tels flux d’immigrants se produisaient, les immigrants d’après 1995 et leurs descendants constitueraient une fraction impressionnante de la population totale en 2050 – entre 30 et 39 pour cent dans le cas du Japon, de l’Allemagne et de l’Italie.

  • Relativement à la taille de leur population, l’Italie et l’Allemagne auraient besoin du plus grand nombre d’immigrants pour conserver la taille de leurs populations d’age actif. L’Italie aurait besoin en moyenne chaque année de 6.500 immigrants par million d’habitants et l’Allemagne de 6.000. Les Etats-Unis auraient besoin du plus petit nombre – 1.300 immigrants annuellement par million d’habitants.

  • Les niveaux d’immigration nécessaires pour éviter le vieillissement de la population sont beaucoup de fois plus élevés que ceux qui sont nécessaires pour éviter le déclin de la population. Maintenir à leurs niveaux les rapports de support potentiel demanderait dans tous les cas des volumes d’immigration sans aucune commune mesure avec l’expérience passée et avec ce que l’on peut raisonnablement attendre.

  • En l’absence d’immigration, on pourrait maintenir à leurs niveaux actuels les rapports de support potentiel en augmentant la limite supérieure de l’age actif à environ 75 ans.

  • Les nouveaux défis posés par des populations en déclin et vieillissantes exigeront le réexamen fondamental de beaucoup de politiques et de programmes établis, avec une perspective à long terme. Les questions cruciales qu’il faut examiner comprennent: (a) les ages appropriés pour la retraite; (b) les niveaux, types et natures des prestations de retraite et de soins de santé pour les personnes âgées; (c) la participation à l’activité économique; (d) les montants des contributions des travailleurs et des employeurs pour financer les retraites et soins de santé des retraités; et (d) les politiques et programmes ayant trait aux migrations internationales, en particulier aux migrations de remplacement et à l’intégration de grands nombres d’immigrants récents et de leurs descendants.

On peut accéder à ce rapport sur le site internet de la Division de la population

Pour plus d’information, s’adresser au bureau de Mme. Hania Zlotnik, Directeur de la Division de la Population, Nations Unies, New York 10017, USA; tel : +1-212-963-3179, fax +1-212-963-2147.

Les chiffres

Se fondant sur ces évaluations et ces projections, la présente étude envisage cinq scénarios différents s’agissant des courants migratoires internationaux nécessaires pour atteindre des objectifs ou des résultats démographiques spécifiques pour les huit pays et les deux régions visés ci-avant. Ces scénarios sont les suivants :

  • Scénario I. La variante moyenne des projections qui figurent au World Population Prospects de l’Organisation des Nations Unies, Révision de 1998. La population européenne décline de 14% entre 2000 et 2050.

  • Scénario II. La variante moyenne de la Révision de 1998, modifiée en présumant une migration zéro après 1995. La population européenne décline de 17% entre 2000 et 2050.

  • Scénario III. Ce scénario prévoit et présume une migration nécessaire pour assurer le maintien de la population totale au niveau le plus élevé possible hors migration après 1995.

  • Scénario IV. Ce scénario prévoit et présume une migration nécessaire pour maintenir le total de la population d’âge actif (15 à 64 ans) au niveau maximum atteint sans aucune immigration postérieure à 1995.

  • Scénario V. Ce scénario prévoit et présume la migration requise pour assurer le maintien du rapport de soutien potentiel, c’est-à-dire le rapport de la population d’âge actif (15 à  64 ans) à la population ‚âgée (65 ans et plus) au niveau le plus élevé qu’il serait possible d’atteindre hors migration après 1995.

(détail des scénarios: http://www.un.org/esa/population/publications/ReplMigED/chap4-Results.pdf)

Les chiffres relatifs au nombre total et aux moyennes annuelles des migrants pour la période 2000-2050 pour chaque scénario figurent au tableau 1. Le scénario I montre le nombre de migrants présumés pour les huit pays et les deux régions dans la variante moyenne des projections des Nations Unies. Ainsi, dans le cas des États-Unis, le nombre total de migrants pour la période de 50 ans s’élève à 38 millions et la moyenne annuelle s’établit à 760 000. Le scénario II présume une migration zéro pour l’ensemble de la période; les populations qui en résultent et les structures d’âge sont fournies dans le texte du présent rapport.

Immigrations Chiffres


Dossier complet

http://www.un.org/esa/population/publications/migration/migration.htm

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Replacement Migration:
Is It a Solution to Declining and Ageing Populations?

United Nations projections indicate that over the next 50 years, the populations of virtually all countries of Europe as well as Japan will face population decline and population ageing. The new challenges of declining and ageing populations will require comprehensive reassessments of many established policies and programmes, including those relating to international migration.

Focusing on these two striking and critical population trends, the report considers replacement migration for eight low-fertility countries (France, Germany, Italy, Japan, Republic of Korea, Russian Federation, United Kingdom and United States) and two regions (Europe and the European Union). Replacement migration refers to the international migration that a country would need to offset population decline and population ageing resulting from low fertility and mortality rates.

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The Press Release is available in

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Report

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http://www.un.org/esa/population/publications/migration/execsumFrench.pdf


L’UE doit « saper l’homogénéité des nations européennes » déclare le responsable des migrations à l’ONU

Alors que le problème des clandestins, désormais nommés « migrants », se fait de plus en plus aigu en Europe, on ne peut que rappeler cette interview en commission de Peter Sutherland en 2012.

Quand un personnage aussi influent que Peter Sutherland vous explique qu’il faut briser l’homogénéité des nations européennes, on ferait mieux de l’entendre avant qu’il ne soit trop tard…

Pour ceux, nombreux, qui ne le connaîtraient pas, Peter Sutherland est Président de Goldman-Sachs, de BP, Exécutif de la RBS, il a dirigé le GATT puis l’OMC, membre du Conseil Transatlantique, de Bilderbeg et de la Trilatérale.

S’il faut donner un visage à la finance mondiale la plus cynique, il en est assurément un des hérauts.

http://www.bbc.com/news/uk-politics-18519395

Extraits:

L’UE doit « saper l’homogénéité des nations européennes » déclare le responsable des migrations à l’ONU

Peter Sutherland a déclaré à ses pairs que la prospérité future d’une grande partie des états européens dépendrait de leur capacité à devenir multiculturels.

M. Sutherland, président non exécutif de Goldman-Sachs International et ancien président du géant pétrolier BP, dirige le « Global Forum on Migration and Development », qui regroupe les représentants de 160 pays afin de partager les mêmes orientations politiques.

Il a affirmé au comité de la Chambre des Lords que le migration était un « élément dynamique crucial pour la croissance des économies » dans certains pays européens, « cependant difficile à expliquer aux citoyens de ces pays ».

EU should ‘undermine national homogeneity’ says UN migration chief

  • 21 June 2012
Peter Sutherland
Peter Sutherland’s global migration forum brings together 160 nations to discuss policy

The EU should « do its best to undermine » the « homogeneity » of its member states, the UN’s special representative for migration has said.

Peter Sutherland told peers the future prosperity of many EU states depended on them becoming multicultural.

He also suggested the UK government’s immigration policy had no basis in international law.

He was being quizzed by the Lords EU home affairs sub-committee which is investigating global migration.

Mr Sutherland, who is non-executive chairman of Goldman Sachs International and a former chairman of oil giant BP, heads the Global Forum on Migration and Development , which brings together representatives of 160 nations to share policy ideas.

He told the House of Lords committee migration was a « crucial dynamic for economic growth » in some EU nations « however difficult it may be to explain this to the citizens of those states ».

‘More open’

An ageing or declining native population in countries like Germany or southern EU states was the « key argument and, I hesitate to the use word because people have attacked it, for the development of multicultural states », he added.

« It’s impossible to consider that the degree of homogeneity which is implied by the other argument can survive because states have to become more open states, in terms of the people who inhabit them. Just as the United Kingdom has demonstrated. »

The UN special representative on migration was also quizzed about what the EU should do about evidence from the Organisation for Economic Cooperation and Development (OECD) that employment rates among migrants were higher in the US and Australia than EU countries.

He told the committee: « The United States, or Australia and New Zealand, are migrant societies and therefore they accommodate more readily those from other backgrounds than we do ourselves, who still nurse a sense of our homogeneity and difference from others.

« And that’s precisely what the European Union, in my view, should be doing its best to undermine. »

Mr Sutherland recently argued, in a lecture to the London School of Economics, of which he is chairman, that there was a « shift from states selecting migrants to migrants selecting states » and the EU’s ability to compete at a « global level » was at risk.

‘No justification’

In evidence to the Lords committee, he urged EU member states to work together more closely on migration policy and advocated a global approach to the issue – criticising the UK government’s attempt to cut net migration from its current level to « tens of thousands » a year through visa restrictions.

British higher education chiefs want non-EU overseas students to be exempted from migration statistics and say visa restrictions brought in to help the government meet its target will damage Britain’s economic competitiveness.

But immigration minister Damian Green has said exempting foreign students would amount to « fiddling » the figures and the current method of counting was approved by the UN.

Committee chairman Lord Hannay, a crossbench peer and a former British ambassador to the UN, said Mr Green’s claim of UN backing for including students in migration figures « frankly doesn’t hold water – this is not a piece of international law ».

Mr Sutherland, a former Attorney General of Ireland, agreed, saying: « Absolutely not. it provides absolutely no justification at all for the position they are talking about. »

‘UK support’

He said the policy risked Britain’s traditional status as « tolerant, open society » and would be « massively damaging » to its higher education sector both financially and intellectually.

« It’s very important that we should not send a signal from this country, either to potential students of the highest quality, or to academic staff, that this is in some way an unsympathetic environment in which to seek visas or whatever other permissions are required… and I would be fearful that that could be a signal. »

Mr Sutherland, who has attended meetings of The Bilderberg Group , a top level international networking organisation often criticised for its alleged secrecy, called on EU states to stop targeting « highly skilled » migrants, arguing that « at the most basic level individuals should have a freedom of choice » about whether to come and study or work in another country.

Mr Sutherland also briefed the peers on plans for the Global Migration and Development Forum’s next annual conference in Mauritius in November, adding: « The UK has been very constructively engaged in this whole process from the beginning and very supportive of me personally. »

Asked afterwards how much the UK had contributed to the forum’s running costs in the six years it had been in existence, he said it was a relatively small sum in the region of « tens of thousands ».


2 October 2015

http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=52126#.VjpQWB2obTo

Peter Sutherland:  Well, if you take Germany as an example – Germany has the lowest birth rate in the world. That lowest birth rate in the world requires perhaps over a million migrants a year over the next 30 years to keep a situation where you have the same number of retirees to workers in 30 years’ time.


Rapport de la banque UBS 2016:

Dans ce rapport de la Banque UBS intitulé Le futur de l’Europe, on peut notamment lire ceci en page 7:

En termes d’immigration, il est nécessaire de doubler le nombre de réfugiés de 2015 pour s’aligner sur la croissance et la force de travail US, l’UE ayant, à titre d’exemple, besoin de 1,8 million de migrants additionnels (en âge de travailler) chaque année pendant les 10 prochaines années. Ceci est sensiblement plus élevé que le niveau de l’immigration nette dans l’UE avant la crise financière mondiale, et bien au-dessus de la moyenne annuelle nette de 0,6-0,7 million de migrants depuis. Un changement clair dans les politiques d’immigration pourrait remédier à cette situation. La concurrence mondiale pour les travailleurs qualifiés, qui cherchent naturellement les destinations les plus attrayantes, est en augmentation. Malheureusement, les premières mesures prises par l’UE pour inverser sa politique de faible immigration se sont transformées en débâcle. La réaction dysfonctionnelle de l’Europe à la crise des réfugiés et et le chaos aux frontières n’ont pas amélioré son image en tant que destination de premier plan pour les immigrants. Qui plus est, notre estimation de 1,8 million net d’immigrés en âge de travailler supplémentaires chaque année pour correspondre à la croissance de la force de travail des USA éclipse le nombre associé à la crise des réfugiés européenne actuelle, estimé à un million l’an dernier.

Rapport UBS 2016:

http://www.fundresearch.de/sites/default/files/partnercenter/UBS/News/news_2016/European%20economy_en_1217027.pdf

Immigration needs to double the number of 2015 refugees to match US labor force growth To match the US labor growth rate, the EU needs 1.8m additional immigrants (of working age) annually for the next 10 years, for example. This is substantially higher than the level of net immigration into the EU before the global financial crisis, and far above the net annual average of 0.6–0.7m immigrants since then. A clear change in immigration policies could address this situation. Global competition for qualified workers, who naturally seek the most attractive destinations, is growing. Unfortunately, the initial measures the EU took to reverse its weak immigration policy following the global financial crisis by admitting refugees turned into a debacle. The dysfunctional reaction of Europe to the refugee crisis and the related chaos at its borders has not improved its image as a highly desirable destination for immigrants. What’s more, our estimate that 1.8m additional net immigrants of working age are needed annually to match US labor growth dwarfs the number associated with the current European refugee crisis, estimated at one million last year.

Pour ceux qui pensent que nos dirigeant nous forcent à accepter une immigration de peuplement ( » Le Grand Remplacement « ) pour des raisons humanitaires…

https://citoyenfn.wordpress.com/societe/immigration-2/le-grand-remplacement-un-projet-onusien/

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http://lesobservateurs.ch/2015/09/25/migrants-fin-de-leurope-nations/

 Migrants – La fin de l’Europe des Nations

Michel Garroté

Politologue, blogueur

 

Article publié le 25.09.2015

On se demandait comment les « migrants » étaient aussi bien renseignés sur la façon d’arriver en Europe. Voici la réponse : W2Eu (Welcome to Europe, Bienvenue en Europe), un réseau de sites Internet en anglais, français, arabe ainsi que des manuels gratuits généreusement distribués donnant toutes les astuces, adresses, numéros de tél., etc. Un de ces manuels a été découvert sur une plage de l’île grecque de Lesbos par des reporters de la chaîne TV Sky News. Ces informations ont été confirmées tout récemment par Christine Tasin, Présidente de Résistance républicaine, sur le site Internet français Riposte laïque (voir le premier lien et le deuxième lien en bas de page). Rappelons tout de même que ce qui se déroule actuellement a été planifié il y a quarante ans, comme l’a démontré à maintes reprises l’historienne Bat Ye’Or (http://ripostelaique.com/linvasion-de-leurope-a-ete-methodiquement-preparee-il-y-a-quarante-ans.html).

De son côté, l’analyste Alexandre Latsa vient de publier une étude détaillée sur ces réseaux qui organisent le flux migratoire islamique massif vers l’Europe (extraits adaptés ; voir le troisième lien en bas de page) : Au cours du mois d’août 2015, alors que la crise des migrants s’est mise à faire la une de la majorité du flux médiatique global, une bien étonnante nouvelle est apparue entre les milliers de lignes d’actualité. Selon le magazine autrichien Direkt, auquel un membre des services de renseignements militaires autrichiens se serait confié, « les services secrets autrichiens disposeraient d’informations démontrant l’implication d’organisations ayant créé un système destiné à favoriser la dynamique migratoire que l’Europe subit ».

Reprise uniquement sur différents médias non-alignés, cette information avait jusqu’alors paru fantaisiste et surtout relever d’une tendance complotiste américanophobe. Pourtant, peu à peu, Internet a fait son travail et la marée montante d’informations a permis aux commentateurs attentifs ici et là de commencer à récupérer et mettre en lien des informations plus que surprenantes et pour le moins inattendues. Il y a tout d’abord eu l’apparition publique de cette galaxie d’ONG d’extrême gauche à l’ADN majoritairement allemand, ONG qui ont déployé une énergie considérable à faire absorber de force ce flux humain dont plus personne ne connaît réellement aujourd’hui la réelle dimension, mais dont tout le monde peut constater à quel point il est de densité suffisante pour avoir mis à mal la vie sans frontières des vieilles Nations européennes.

Les Allemands ne sont cependant pas les seuls coupables de cette collaboration envers des migrants dont on comprend bien qu’il sera difficile de les inciter à repartir en Libye, Irak ou Somalie après avoir eu un aperçu même sommaire et brutal de la vie en Scandinavie, en France ou en Allemagne.

De nombreux projets croisés et transnationaux ont commencé à voir le jour, comme par exemple l’association franco-allemande SOSMEDITERRANNEE qui bénéficie notamment de subventions de BNP Paribas afin de « sauver des migrants et les accompagner vers les dispositifs d’information et d’assistance aux migrants sur le territoire européen » (Source).Ne faudrait-il pas plutôt commencer par prévenir le suicide chez nos agriculteurs ou nos petits artisans, aider nos jeunes femmes dans le besoin (les futures mères européennes), parfois contraintes de se prostituer pour payer leurs études, ou tout simplement s’occuper des dizaines de milliers de SDF qui jalonnent les rues des villes européennes ?

Cette affaire européenne n’en est peut-être pas une .Il y a d’abord cette surprenante nouvelle qui tombe à point nommé, à savoir la naissance en Grande-Bretagne d’un nouveau type d’établissement financier destiné aux étrangers et aux migrants et leur permettant d’ouvrir un compte en ligne en s’épargnant les habituelles tracasseries administratives. Il y a ensuite cette analyse minutieuse faite par Vladimir Shapak. Vladimir Shapak est le créateur d’une application du nom de Scai4Twi  permettant l’analyse de l’ADN d’un Tweet, à savoir son contenu et son origine territoriale. L’analyse de plus de 19.000 tweets liés à la thématique des « migrants » a ainsi permis de tirer des conclusions bien étonnantes. Tout d’abord, 93% des tweets émis contenaient des informations positives sur l’Allemagne et l’Autriche et 76%  contenaient des hashtags #RefugeesWelcome+Germany, alors que seuls 6% de ces messages étaient émis d’Allemagne, 36% de sources géo-localisées en Angleterre et en Amérique, parmi lesquelles de nombreux éminents médias américains ou responsables d’ONG américaines dont le trafic de tweets a été particulièrement important, comme on peut le constater  ici.

Plus étonnant encore, les liens forts discrets mais surprenants qui entourent la puissante association allemande Fluchthelfer. Fluchthelfer est un site militant appelant les citoyens européens à devenir des « agents d’évasions » en covoiturant des migrants de façon citoyenne et discrète lors de leur déplacements en Europe ou de leur retour de vacances en zones frontalières, telles l’Italie ou la Grèce. En clair, à devenir des passeurs et des trafiquants d’êtres humains et en violant la loi, comme le démontre leur  vidéo de promo  dans laquelle on  peut voir de bons vieux Allemands transporter un jeune homme visiblement originaire d’Afrique en lui faisant traverser les inexistantes frontières du dispositif Schengen.

Au cours du mois d’août 2015, des blogueurs se sont intéressés à Fluchthelfer pour découvrir que le nom de l’association avait été déposé, sur Internet, par une puissante structure américaine : l’institut  Ayn-Rand, ultra libertaire sur le plan sociétal et dont le conseil d’administration est composé autant d’anciens membres de Goldman Sachs que de membres du Cato Institute, ce dernier prônant également « les libertés individuelles, un gouvernement réduit, les libertés économiques et la paix ». Depuis ces « fuites », en juillet et août, le nom de domaine Fluchthelfer a été déposé, le 1er septembre, par un hypothétique Escape Institute dont  le titulaire, s’affichant sous le nom de « Paul Ribbeck », utilise un  anonymiseur internet  au logo rouge et noir. Ce même Paul Ribbeck prétend fournir « des outils de communication informatique pour les personnes et les groupes qui militent en faveur d’un changement social libérateur ».

Fluchthelfer a été  initié  en Allemagne par le  collectif PENG  qui, parallèlement à son activisme Internet et sociétal, coopère avec des groupes libertaires  tels que, par exemple,  les Pussy Riot ou encore Voïna. Les lecteurs souhaitant en savoir plus sur ces associations et leurs activités peuvent consulter  cet article  qui recense leurs faits les plus glorieux. Les liens entre les réseaux américains et européens afin de favoriser, aider et même soutenir cette poussée migratoire sont de moins en moins secrets et c’est l’Open Society de Georges Soros qui affirme sur son site  soutenir « les associations œuvrant à apporter des solutions relatives à la sécurité et au bien entre migrants légaux et illégaux ».

Bref, une destruction des Etats européens et des identités assistée des forces les plus destructrices de la planète, car pendant que les activistes européens travaillent à leur autodestruction ainsi qu’à celle des leurs, l’Etat islamique, lui, infiltre  les colonnes de faux réfugiés. Dans le même temps, cette grande démocratie qu’est le Qatar et qui soutient le terrorisme en Syrie vient d’acheter et d’imposer des places pour migrants à La Sorbonne, complétant sur le plan financier une invasion imposée à l’Europe et aux Européens qui devrait finir par amener la Guerre globale sur le continent européen. Voilà donc un scénario imposé par des réseaux globaux, qu’ils soient libertaires capitalistes, gaucho-libertaires ou islamiques radicaux, et dont l’objectif, de la Californie à Berlin en passant par Paris, Bruxelles, Raqqa ou Doha, reste le même : la destruction des Etats européens, conclut Alexandre Latsa (fin des extraits adaptés ; voir le troisième lien en bas de page).

Michel Garroté, 25 septembre 2015

http://ripostelaique.com/comment-ils-organisent-linvasion-de-leurope.html

http://w2eu.info/map.fr.html

http://alexandrelatsa.ru/2015/09/vague-de-migrants-en-europe-vers-la-piste-americaine/#more-8956

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Comment ils organisent l’invasion de l’Europe

Publié le 24 septembre 2015 – par Christine Tasin11 commentaires

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Depuis quelque temps je me demandais comment les « réfugiés » étaient si bien renseignés sur la façon d’opérer. Un ami vient de m’envoyer la recette : W2Eu  (Welcome to Europe, ou Bienvenue en Europe), ou l’organisation de l’invasion de l’Europe. Sites en anglais, français, arabe et manuels gratuits généreusement distribués donnant toutes les astuces, adresses, numéros de tél., etc… (un livret a été découvert sur une plage de l’île grecque de Lesbos parmi les vêtements, gilets de sauvetage et canots pneumatiques percés abandonnés par des reporters de la chaîne TV Sky News).

Voici les sites : – Independent information for refugees and migrants coming to Europe – Informations indépendantes pour réfugiés et migrants arrivant en Europe – معلومات مستقلة للآجئين و المهاجرين القادمين الى اوروبا

Jack Complément de Christine Tasin

  • Pour avoir accès aux documents distribués dans les pays d’où l’on émigre (je ne dis pas pays en guerre, d’ailleurs ces sites et ces brochures étaient distribuées bien avant l’Etat islamique, comme en témoigne l’image en une avec un témoignage datant de 2009.

En Tunisie : W2EU_Tunesie  On appréciera les renseignements donnés sur la France et tout particulièrement la liste des associations traîtresses qui aident les délinquants que sont les clandestins à contourner la loi. Mrap, Cimade, Gisti... au premier plan. Comment s’étonner ensuite que le Mrap porte plainte contre les patriotes ?

Sur le site de l’association :

Les choses sont encore plus claires, France terre d’asile et le Secours catholique sont clairement nommés également.

Rappel : la Croix rouge aide le Croissant rouge

http://resistancerepublicaine.eu/2015/la-croix-rouge-ne-donne-pas-un-centime-aux-chretiens-de-syrie-persecutes/

Christine Tasin

http://ripostelaique.com/comment-ils-organisent-linvasion-de-leurope.html

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 http://lesobservateurs.ch/2014/10/25/une-europe-sans-europeens-selon-la-recette-coudenhove-kalergi/

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 A l’appel du jeune et charismatique chef de file de La Ligue du Nord, Matteo Salvini, le groupe europarlementaire de Bruxelles, Europe des nations pour la liberté (ENF), s’est réuni à Milan, jeudi 28 et vendredi 29 janvier 2016, pour une convention à laquelle participaient Marine Le Pen et Geert Wilders, le leader hollandais du Parti pour la Liberté, afin de discuter de deux problèmes majeurs de l’Union Européenne : l’invasion migratoire et l’instauration d’une Europe des nations.

« Ici à notre table il y a ceux qui veulent libérer les peuples européens. » a expliqué Matteo Salvini. Et pour se faire Marine Le Pen a insisté sur le fait « que les partis eurosceptiques qui appartiennent au groupe ENF deviennent des forces de gouvernement dans leur pays fait partie du futur. Je ne crois absolument pas que ces forces comme le Front National, la Ligue du Nord, le PW et le FPO, soient destinées à une opposition pérenne. Notre lutte est difficile contre les partis qui s’allient entre eux. Mais une élection après l’autre, a-t-elle continué, les électeurs se fient toujours plus à nous. Notre arrivée au pouvoir dans nos pays fait partie du futur. Et l’unique allié dont nous avons besoin est le peuple. Je crois dans les nations, a souligné Marine Le Pen. Je crois qu’il peut exister des formes de coopérations transfrontalières, elles ont toujours existé et nous n’avons rien inventé. Mais je crois dans la Nation, dans l’Europe des Nations. » Affirmation qui a clôt d’ailleurs le débat interne sur une perspective de collaboration entre les régions de l’Europe.

Il est vrai que Marine Le Pen peut d’autant plus espérer cette prise de pouvoir que la situation de l’Europe qui se débat dans une crise migratoire sans précédent et une crise financière dont nous ne voyons que le début, qui doit faire face à l’échec patent de l’intégration tant vantée pendant des décennies, mais qui continue à soutenir pourtant l’invasion du vieux continent, donne amplement raison aux analyses et cris d’alerte tenus par le Front National et autres droites nationales européennes depuis les années 70.

C’est donc bien l’inefficacité de l’Union Européen et le fiasco de toutes ses politiques, financière, économique, migratoire, qui ont été pointées du doigt et fermement condamnées. Et c’est à un retour à la souveraineté nationale comme moyen de contrôle des frontières et donc de l’immigration que les responsables politiques réunis à Milan ont appelé.

Pour tous ces leaders des droites nationales, Schengen est fini et « l’Islam, le vrai Islam du Coran, est incompatible avec notre liberté. » Bien plus, ils sont convaincus que l’Islam ne peut qu’être une menace pour l’Occident tout entier.

Le problème de la crise migratoire a été un axe de la conférence de presse qui a clôt la réunion, vendredi après-midi. Pour le fougueux chef de la Ligue du Nord, qui parle sans fioritures, les responsables européens qui offrent de l’argent à la Turquie, ne défendent pas les frontières comme ils le prétendent mais soutiennent financièrement les terroristes islamiques : « Ils sont complices de ceux qui financent cette invasion, qui est décidée sur le papier. Le gouvernement est entrain d’aider essentiellement le terrorisme islamique. » Mais il va plus loin en accusant les potentats économiques « de mettre en place une substitution organisée de peuples afin d’avoir de nouveaux esclaves. » Pour Marine Le Pen, surfant sur la même idée : « l’immigration de masse est l’ultime bras armé de l’européisme, c’est-à-dire appauvrir les nations d’Europe et tuer pour toujours la civilisation. »

La conclusion de Salvini et de Le Pen : « Finalement Schengen s’est fini et l’UE est entrain de se désagrégée » pour leur plus grand plaisir et la survie, peut-être, de peuples européens déjà bien amochés.
Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/reunion-du-groupe-des-eurosceptiques-a-milan-entre-denonciation-de-lislam-et-prise-de-pouvoir/48282

 

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Publié le 05 février 2016 Modifié le 05 février 2016

Angela Merkel « une héroïne » pour avoir accepté les réfugiés, selon l’ONU

Angela Merkel a mis en danger sa popularité en acceptant d'ouvrir les frontières allemandes aux réfugiés.
Angela Merkel a mis en danger sa popularité en acceptant d’ouvrir les frontières allemandes aux réfugiés. [Dan Kiktwood Pool / AP – ]
Peter Sutherland, conseiller spécial de Ban Ki-moon pour les migrations, a déclaré vendredi qu’Angela Merkel était une « héroïne » pour avoir décidé d’ouvrir par principe les frontières allemandes aux réfugiés.

« A mon avis, Madame Merkel est une héroïne », a dit vendredi Peter Sutherland, lors d’une conférence de presse à Genève. « Elle savait que c’était une question de morale. Elle savait qu’elle allait s’exposer à des attaques politiques, que sa popularité serait touchée », a poursuivi l’ancien directeur général de l’OMC passé par Goldman Sachs.

La politique d’ouverture de la chancelière ne fait pas l’unanimité en Allemagne, où la cote de popularité de Merkel est tombée à un niveau inédit depuis quatre ans et demi.

Fortes critiques

Le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies a également salué l’attitude de la Suède.

En revanche, a-t-il poursuivi, les autres pays européens n’ont accueilli qu’un nombre « relativement minuscule » de demandeurs d’asile.

« Certains pays ont dit qu’ils n’accueilleraient que des réfugiés chrétiens. Dans quel siècle vivent-ils ? Et qu’en est-il des concepts de dignité de la personne humaine et d’égalité entre les hommes ? », a-t-il demandé.

reuters/mre

20’000 personnes bloquées à la frontière turque

Environ 20’000 personnes ayant fui les combats suite à l’avancée des forces de Bachar al-Assad dans la province d’Alep sont bloquées du côté syrien de la frontière turque.

Selon les estimations de l’ONU, « environ 20’000 personnes se sont rassemblées au niveau du poste-frontière de Bab al-Salama et quelque 5000 à 10’000 ont été déplacées vers la ville d’Azaz » non loin de cette frontière, a déclaré Linda Tom, une porte-parole du Bureau des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA)

Incidents à Kos contre un centre d’accueil

Des incidents ont éclaté vendredi sur l’île grecque de Kos, en mer Egée, entre la police et des manifestants qui dénonçaient la construction d’un centre d’accueil et d’enregistrement de migrants.

La police a fait usage de gaz lacrymogène pour disperser la centaine de personnes qui s’étaient rassemblées à proximité du site de ce futur « hotspot ». Les manifestants estiment que le projet de construction va nuire au tourisme, principale source de revenus de l’île.

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TELESCOPAGE AVEC L’ISLAM

Lundi 17 novembre 2014

Processus de déconstruction et d’islamisation de l’Europe : un contresens politique délibéré.

Comment l’Europe en est-elle arrivée là ? Bat Ye’or décrit le processus de déconstruction des fondamentaux européens. Né d’une stratégie et d’une politique volontaire de fusion avec un monde islamique qui  lui est étranger et qui inéluctablement l’absorbera, l’Europe, la France en tête, s’est fourvoyée dans un contresens politique, contraire à l’intérêt et à la volonté des peuples, entraînant dans son sillage tout l’Occident.   Inconsciemment ou non, les dirigeants persistent dans leur égarement, sachant qu’ils ne peuvent plus reculer.

La doctrine « méditerranéenne »

Au lendemain de l’embargo sur le pétrole décrété par la Ligue Arabe, pour faire pression sur les puissances occidentales afin qu’elles contraignent Israël à accepter ses diktats, suite à la guerre de Kippour de 1973, l’Europe du Marché Commun accepta de faire de son engagement contre Israël – une cause panarabe – la cheville ouvrière de son rapprochement avec le monde arabe. Ce rapprochement donna naissance en 1974-1975 à une nouvelle stratégie qui transformait le projet de détruire Israël en lutte pour la reconnaissance d’un peuple palestinien, dont personne n’avait jamais entendu parler auparavant et à commencer par la charte de l’Organisation de la Palestine, un peuple que l’Europe protégerait, financerait, et organiserait en vis-à-vis d’Israël. Autour de ce dogme, se créèrent des rites, des incantations, des Mystères. Quiconque en doutait commettait un sacrilège qui l’excluait de la société civilisée.

 

La doctrine méditerranéenne repose sur quatre piliers fondamentaux intouchables :

1) L’islam est une religion de paix et de tolérance. Sa civilisation fut la matrice de la pensée, des arts et des sciences d’un Occident plongé dans la barbarie. Juifs et Chrétiens vécurent paisibles et heureux sous la protection de la justice islamique, comme le déclare la Charte du Hamas. Depuis les années 1970 d’innombrables livres célèbrent cette magnifique symbiose sous la loi de la charia dans les empires musulmans. L’hostilité actuelle des musulmans envers eux provient de l’injustice des Croisades, du colonialisme et du sionisme. Cette interprétation de l’histoire est enseignée dans les écoles et les universités.

2) Le sionisme constitue le seul obstacle à la réconciliation islamo- chrétienne tant souhaitée. Cependant elle ne pourra se réaliser que lorsque l’Europe aidera l’islam à effacer Israël de la carte. Telle est la condition essentielle assénée aux réunions officieuses euro-arabes et aux dialogues religieux islamo-chrétiens. D’où les nombreuses imprécations rageuses et rancunières de politiciens européens accusant l’État hébreu d’être l’obstacle à la paix et à la réconciliation entre Islam et Chrétienté, en s’accrochant à son misérable bout de terre, provoquant des guerres par son entêtement à survivre.

3) Israël est un mensonge. Il n’a pas d’histoire dans la région. Le patrimoine historique auquel il prétend est celui du « peuple » palestinien qu’il a usurpé comme l’Europe a usurpé la science et la civilisation islamique.

4) Créée officiellement en 1975 par le Quai d’Orsay et la Ligue Arabe, l’existence d’un peuple palestinien caractérisé par des particularités qui le distingueraient de tous les autres Arabes, constitue un postulat sacro-saint. Lui seul peut opérer la réconciliation euro-arabe et islamo- chrétienne tant désirée, par le transfert à la Palestine du patrimoine historique et du droit d’Israël. C’est en effet dans l’évangile de la passion palestinienne et de son martyr par Israël que se construit la diabolisation du peuple juif et de l’État d’Israël, l’obligation morale qui justifie le combat pour le détruire, et selon certains prélats, la rédemption de la Chrétienté. Haine chrétienne et haine musulmane contre Israël s’unissent pour construire la réconciliation et la symbiose euro-arabe par l’apothéose du peuple palestinien. L’attaquer constitue un sacrilège. Rappelons que la Résolution 242 du Conseil de sécurité des Nations unies en 1967 ne mentionnait ni la Palestine ni un peuple palestinien et que, précisément pour cette raison, elle fut refusée par les pays de l’Organisation de la coopération islamique (OCI). Cette Résolution ne mentionnait que deux vagues de réfugiés, les réfugiés arabes et les réfugiés juifs. Tout le reste fut construit par le Quai d’Orsay.

Ces quatre piliers furent élaborés par des comités interreligieux, multi- culturels et politiques euro-arabes et islamo-chrétiens. Très vite, ils firent des adeptes dans toute l’Europe et constituèrent dès 1975 une politique officieuse de la Communauté européenne, soutenue par sa Commission et la Ligue arabe. À cette époque des célébrités comme un Massignon, suivi de son disciple Youakim Moubarac, jésuite libanais, mais aussi les anglicans Kenneth Gragg, et l’Arabe palestinien Naïm Stifan Atteek transmuèrent l’antisionisme en Passion palestinienne.

La guerre politique contre Israël

La guerre politique contre Israël constitue l’élément majeur de la politique euro-méditerranéenne. Elle devint très active surtout à partir de 1999 avec Javier Solana, qui s’était illustré dans son poste précédent de secrétaire-général de l’Otan (1995-1999) dans la guerre de Yougoslavie par des attaques aériennes intensives sur des cibles militaires et civiles serbes. La politique extérieure présente quatre lignes directrices majeures :

1) Guerre de désinformation et diabolisation d’Israël ;

2) Remplacement d’Israël par la « Palestine laïque et démocratique », termes qui n’ont aucun sens dans l’idéologie djihadiste palestinienne ;

3) Organisation de l’isolement international d’Israël ;

4) Règles imposant la vulnérabilité à Israël (dhimmitude) :

  1. a) neutralisation des défenses d’Israël par l’interdiction de se défendre, au prétexte des victimes collatérales,
  2. b) l’accusation d’être un agresseur alors qu’il est agressé, conforme à l’interprétation djihadiste du non-musulman dont l’existence même est une agression,
  3. c) légitimation du jihad anti-israélien et de sa politique génocidaire,
  4. d) culpabilité d’Israël État-nation,
  5. e) négation du jihad et de la dhimmitude et diffamation de ceux qui en parlent,
  6. f) abandon des Chrétiens vivant dans les pays musulmans comme victimes collatérales de la politique euro-méditerranéenne,
  7. g) persécution légale et médiatique des critiques de cette politique,
  8. h) création d’un vocabulaire adapté à cette politique.

 

La politique intérieure européenne

La stratégie du fusionnement des deux rives de la Méditerranée s’accompagna d’une politique intérieure de la Communauté/Union européenne, préconisant :

1) l’immigration portes ouvertes ;

2) la destruction de l’État-nation, de ses garde-fous et institutions démocratiques ;

3) l’autoflagellation et l’humilité de la dhimmitude qui se traduisent par :

  1. a) le refus de critiquer l’islam,
  2. b) le refus de critiquer le jihad,
  3. c) l’élimination de la dhimmitude comme réalité historique et institutionnalisée,
  4. d) le refus de comparer le jihad, guerre de colonisation islamique aux guerres coloniales européennes,
  5. e) les restrictions à la liberté d’expression et les lois sur le blasphème de la charia,
  6. f) les modifications des cursus scolaires pour les rendre islamo-compatibles,
  7. g) la diffusion du dogme de la supériorité de la civilisation islamique.

Ces deux dernières conditions ont fait l’objet de multiples réunions des commissions culturelles euro-arabes comme celles du DEA à Venise 1977, du symposium de Hambourg 1983, du Conseil de l’Europe, Assemblée parlementaire européenne, 1991, de la Fondation Anna Lindh 2003, de plaidoyers dithyrambiques de Luis Maria de Puig (8 nov. 2002) à l’Assemblée parlementaire européenne, pour n’en citer que quelques-unes. La politique méditerranéenne et l’entente avec les pays musulmans du sud méditerranéen est une priorité absolue de l’UE.

Ce choix est proclamé dans d’innombrables déclarations des gouvernements de l’UE : Déclaration de Barcelone 1995, Stratégie commune du Conseil européen juin 2000, Fondation Anna Lindh, Alliance des civilisations, etc. L’UE qui a versé des milliards dans cette politique et pour créer « le peuple palestinien », gauche et droite confondues, ne peut plus reculer. Elle a inventé un langage, une idéologie, une stratégie, une politique, une culture, diffusées par des réseaux transnationaux et internationaux, le tout à coups de milliards. Elle a construit une réalité virtuelle pour complaire aux exigences de l’OCI, avec des mots qui ne veulent rien dire dans la civilisation de la charia : laïcité, démocratie, paix, droits de l’homme, principes humanitaires régulant le droit de la guerre, respect des civils.

Comme les armées mercenaires chrétiennes au service des califes, elle a secondé toutes les campagnes stratégiques du jihad palestinien, entamant sa propre destruction, détruisant les identités historiques et culturelles de ses propres populations, sacrifiées, comme Israël, à sa politique méditerranéenne.

 

La menace du jihad international en prime

Prise au piège de ses erreurs, l’Europe, avec Obama qu’elle a encensé jusqu’aux nues, a mis au pouvoir, en guise de démocratie, les Frères musulmans. Au nom des droits de l’homme, elle a semé la pagaille et la ruine dans les pays arabes et se réjouit de voir Israël griller au feu d’un fondamentalisme qu’elle a encouragé. Mais voilà, le fondamentalisme est partout, en Europe, aux États-Unis, en Afrique, et les populations européennes se rebiffent. Elles s’efforcent d’éclairer leurs dirigeants et ne comprennent pas qu’ils les ont fourvoyés dans un long tunnel dont ils ne peuvent ni ne veulent plus sortir. Car le califat donne déjà ses ordres à ses troupes dispersées en Europe. Abu Imad Rifai, responsable du Jihad islamique leur adresse ses remerciements.

Dans un long message publié par le Mouvement de solidarité internationale, section France (ISM France), le 9 août 2014, il les félicite d’être sortis en masse, bravant l’interdit gouvernemental, et d’avoir manifesté dans les villes françaises pour le Hamas. Le Hamas, rappelons-le, est un autre visage du califat. Les appelant ses frères et ses sœurs et ses véritables alliés, il leur promet au nom du Jihad islamique en Palestine de poursuivre la lutte. Or le Jihad est une guerre universelle contre les non musulmans. Affirmant que les Juifs vécurent en paix et en symbiose dans le monde musulman pendant des centaines d’années, Rifai donne aux Français un programme d’action et les engage à s’unir pour former ensemble un bloc politique important pour modifier les politiques internationales et intérieures de l’UE et de ses États membres.

« Je m’adresse en particulier à vous, enfants de la communauté arabe et musulmane, nous sommes certains que vous pouvez introduire un grand changement dans la politique internationale, en tant que bloc humain important en Europe, et à Paris, vous pouvez, par votre unité, votre patience et votre conscience, vous imposer en tant que force importante dans la politique européenne et montrer au monde que l’islamophobie est une fabrication des gouvernements occidentaux qui veulent vous marginaliser et vous isoler du soutien aux questions justes des peuples de notre nation arabo-islamique, et vous isoler de la symbiose humaine et civilisationnelle avec les peuples qui vous entourent, car ces gouvernements craignent que s’écroulent sur leur têtes les temples du mensonge qu’ils ont édifié. Chers frères et sœurs, au nom de mes frères dans le mouvement du Jihad islamique en Palestine, au nom du peuple palestinien, au nom des héros des Brigades al-Quds, d’al-Qassam, d’al Aqsa, d’Abu Ali Mustafa et des Comités et des autres combattants de notre peuple palestinien, notamment dans la bande de Gaza, je vous remercie un à un, pour vos efforts… Nous sommes confiants que nous pouvons ensemble obtenir la victoire ». Comment l’Union européenne prévoit-elle de remédier à cette situation ? Il faudrait tout d’abord qu’elle consente à la constater.

Bat Ye’or
 Extraits d’un article de Bat Ye’or, historienne et membre de la rédaction de dreuz.info, article paru dans la revue Pardès, n°55, 2014, « Qu’est-ce qu’un acte antisémite ? », éditions In Press (voir les liens vers les sources en bas de page).
NOTES
  1. Ali Ouertatani, « Les citadelles du lobby proarabe en France », Outre-Terre 4/2004 (no 9), p. 417-421.
  2. Jacques Frémeaux, Le monde arabe et la sécurité de la France depuis 1958, Paris : PUF, 1995, p. 280.
Reproduction autorisée avec mention M. Garroté, réd. chef www.dreuz.info

http://www.desinfos.com/spip.php?article44350

http://www.inpress.fr/f/index.php?sp=liv&livre_id=670

https://ssl2.ovh.net/~crmart/secure/abo.php?abo=man&catid=14&titreid=67

vur sur : http://www.eurabia.org/processus-de-deconstruction-et-dislamisation-de-leurope-un-contresens-politique-delibere/

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http://pointdebasculecanada.ca/a-propos-du-danger-de-resolutions-de-lonu-comme-a-hrc-22-l-40-interdisant-detablir-une-relation-entre-le-terrorisme-et-une-religion-particuliere/

 

À propos du danger de résolutions de l’ONU comme A/HRC/22/L.40 interdisant d’établir une relation entre le terrorisme et une religion particulière

Par Point de Bascule | on mai 29, 2013 |
Interdire d’associer terrorisme et religion mène à interdire la discussion des textes islamiques que des terroristes eux-mêmes citent pour se justifier. Cela rend impossible de prévenir, voire de simplement limiter le phénomène du terrorisme islamique.

Interdire d’associer terrorisme et religion mène à interdire la discussion des textes islamiques que des terroristes eux-mêmes citent pour se justifier. Cela rend impossible de prévenir, voire de simplement limiter le phénomène du terrorisme islamique.


http://daccess-dds-ny.un.org/doc/RESOLUTION/LTD/G13/122/69/PDF/G1312269.pdf?OpenElement

Régulièrement, des résolutions sont présentées aux Nations-Unies par des pays associés à l’Organisation de la coopération islamique (OCI) pour interdire la diffamation des religions, ce qui revient à en interdire la critique puisque toute critique légitime des uns pourra toujours être considérée comme de la diffamation par les autres. Ces résolutions ne visent rien de moins qu’à criminaliser les énoncés qui projettent un éclairage négatif sur ce qui est associé à l’islam.

L’OCI regroupe 57 gouvernements musulmans. Ensemble, ils constituent le principal bloc à l’ONU.

La résolution A/HRC/22/L.40 est la dernière à avoir été discutée à l’ONU dans ce domaine. Elle déclare, entre autres, que «le terrorisme, sous toutes ses formes et manifestations, ne peut ni ne doit être associé à une religion, une nationalité, une civilisation ou un groupe ethnique, quels qu’ils soient».

À l’heure où de nombreux terroristes se revendiquent eux-mêmes de l’islam pour justifier leurs actions, il est évidemment illusoire de penser qu’on pourra ralentir ce genre d’activités si on ne discute pas ouvertement des textes qu’ils citent pour se justifier.

L’extrait suivant aborde les implications dangereuses de la censure de la critique des religions et souligne l’appui qu’elle reçoit de l’administration Obama.

Original English version on Front Page Mag (U.S. Praises Sharia Censorship)
Traduction française par Dreuz.info via Ragazounews.ca (Les Etats-Unis font l’éloge de la censure imposée par la charia)

Date : 24 mai 2013

EXTRAITS DU TEXTE ORIGINAL (Dans la résolution A/HRC/22/L.40), la combinaison de ces catégories (origine ethnique, religion, etc.) suggère une fausse égalité de caractéristiques immuables comme la nationalité et l’origine ethnique et celles soumises à des choix, tels que la religion ou la croyance.

Religions et systèmes de croyance viennent à tout bout de champ. Exclure la possibilité que l’un d’eux puisse être idéologiquement associé au terrorisme conduit à une position fondée sur une hypothèse non explorée plutôt que sur une conclusion basée sur des faits établis.

D’ailleurs, l’affirmation condamne a priori la simple exploration des faits, concept qui n’est pas seulement illogique, mais dangereux.

Après le 11/9 et la multitude d’attentats terroristes commis au nom de l’islam, on doit être capable de soulever des questions légitimes sur l’idéologie djihadiste sans être étiqueté comme fanatique. Un gouvernement a le devoir d’apprécier l’idéologie mobilisatrice du terrorisme, même si cela s’avère interprétation d’une religion.

Le gouvernement ne devrait pas se mêler de vérifier ce que sont ou ne sont pas des interprétations théologiques propres à toute religion.

Mais il faut faire une distinction entre ceux qui pratiquent vraiment une religion, tel que le mot s’entend en Occident, par opposition à ceux qui mettent en œuvre une idéologie politique subversive sous couvert du langage de la religion.

Toute personne qui a effectué une enquête de bonne foi sait qu’il existe un phénomène tel que le «terrorisme islamique».

Seuls ceux qui sont dans le déni peuvent prétendre le contraire. Quelle que puisse être la laideur de la réalité, la vérité ne devrait jamais être constitutive de l’interdiction de parole.

La condamnation du débat honnête sur cette question importante ainsi que sur d’autres clauses inquiétantes de restriction de l’expression dans la Résolution L.40, démontre l’effilochage du «consensus» des États-nations pour promouvoir la liberté d’expression.

Ceux qui suivent l’OCI de près savent que la fidélité à ce concept était dès le début une folie. Il suffit de jeter un coup d’œil rapide sur les pays de l’OCI pour déterminer la fourberie de cette protection puisque de nombreux pays infligent des amendes, emprisonnent et même condamnent l’expression considérée comme blasphématoire envers l’islam.

Pour les moins informés, rien de tel que le langage incarné par la Résolution L.40 pour se rendre compte que l’engagement de l’OCI pour la liberté d’expression est une imposture.

A la suite de l’adoption de la Résolution L.40, le représentant de l’UE (Union européenne) à l’ONU a imperturbablement exprimé sa préoccupation quant à l’érosion du consensus international pour soutenir la liberté d’expression.

Il a insisté pour dire que l’UE continuera à défendre les idées relatives à la protection des minorités, mais il s’opposera à toute tentative visant à porter atteinte au droit à la liberté d’expression, y compris dans le débat sur le terrorisme islamique.

La représentante américaine n’a pas affirmé une telle préoccupation. Elle a omis de faire une déclaration de principe sur la position américaine en matière de liberté d’expression. Au lieu de cela, elle a prodigué des éloges à l’OCI pour maintenir un « consensus » sur la Résolution 16/18 pendant trois années consécutives.

L’administration Obama a qualifié de manière fautive l’attaque de Fort Hood de simple «violence au travail». Elle a nettoyé le lexique de sa sécurité nationale et de la lutte antiterroriste de toute référence au terrorisme islamique.

Elle a rejeté la faute des attaques de Benghazi sur la «vidéo anti-islam» et elle a pris un rôle leader dans le Processus d’Istanbul, promettant d’utiliser «la pression et l’humiliation des pairs» contre les Américains qui se prononcent sur ces questions d’une manière qui déplaît à l’Administration.

Par conséquent, il n’était pas surprenant, après les attentats à la bombe de Boston, en période d’épreuve, d’adversité et de douleur, que l’allocution du Président insiste sur la priorité que les gens devaient donner à la valeur américaine de la diversité.

Nul doute que cette diversité des idées comprend la motivation de l’idéologie du terrorisme islamique, bien que la reconnaissance de son existence soit désormais verboten (interdite).

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CV de  PETER  SUTHERLAND (janv 2016)

Nom : Sutherland

Prénom : Peter

Né le 25 Avril 1946 à Foxrock

Nationalité : Irlandaise

Formation initiale : droit civil

Après une carrière et des poches richement remplies, l’heure de la retraite a-t-elle sonné pour ce mystérieux et infatigable mondialiste ? Peter Sutherland fait partie de cette élite œuvrant dans l’ombre, dont le CV se révélera être le cauchemar de tous ceux qui ont compris ce que cache cette globalisation, que l’on nous impose. Mais qui est Peter Sutherland ? Cet homme à l’influence tentaculaire, tant dans les domaines politiques, bancaires, entrepreneuriaux, universitaires et sociaux, se déploie autant dans le secteur public que dans le privé et n’est certainement pas un pion anonyme sur l’échiquier du pouvoir mondial.

Carrière sans frontières

Le jeune Peter Sutherland commença ses études au collège Gonzaga (fondé par les Jésuites, grands maîtres de l’Opus Dei) puis au collège universitaire, avant de parachever sa formation en droit civil à l’Honorable Society of the king’s Inns, à Dublin.

À tout juste 23 printemps et à peine ses études achevées, il fut admis au barreau irlandais, anglais et de New York ; Barreaux dans lesquels il exercera de 1969 à 1981. Il a également été admis à exercer devant la Cour suprême des États-Unis d’Amérique… Au cours de l’année 1973, il s’essaya à la politique en se présentant en tant que candidat du Fine Gael (parti progressiste-libéral) à Dublin dans la circonscription du Nord-Ouest. Non élu, il n’a récolté que 6,26% des voix et ne s’est plus jamais essayé à cet exercice, préférant de loin les méandres discrets des groupes de pressions et des institutions supranationales. De 1981 jusqu’en 1984, il occupa les postes de procureur général de la République d’Irlande, et devint par la même occasion, ministre de la Justice et membre du conseil d’État.

À 38 ans, à l’issue de l’année 1984, il est nommé commissaire des communautés européennes par son gouvernement national. Il demeura à Bruxelles pendant les quatre années suivantes, où il cumula en plus de cette nouvelle fonction, les postes de : commissaire responsable de la politique de concurrence, ainsi que celui de responsable au sein de la commission des dossiers et des affaires sociales, de l’éducation et des relations avec le Parlement européen.

À 43 ans, Peter Sutherland cumulait déjà les casquettes d’avocat, d’homme politique irlandais et de technocrate bruxellois. N’arrêtant pas sa progression en si bon chemin, il poursuivit son cumul de responsabilités en s’attachant l’étiquette d’actionnaire et de président d’entreprises devenant de fait un homme d’une grande influence : entre 1989 et 1993, Sutherland présida l’Allied Irish Banks SA. La même année, il est nommé Chevalier de la Légion d’honneur après avoir glané nombre de récompenses : en 1988, il a été le premier Commissaire à recevoir la Médaille d’or du Parlement européen. Parmi ses autres récompenses figurent le Premier prix européen de droit (Paris, 1988), la Grand-Croix du mérite civil (Espagne, 1989), la Grand-Croix du Roi Léopold II (Belgique, 1989), la Médaille Commémorative de Nouvelle-Zélande (1990) et de Commandeur du Wissam (Maroc, 1994)[1].

Il devint directeur du GATT (Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce ) en 1995, puis de la jeune OMC la même année ; les accords du GATT furent signés le 30 octobre 1947 par 23 pays, au prétexte spécieux de libre-échange, censés faire baisser les prix pour les consommateurs occidentaux, mieux utiliser les facteurs de production et favoriser l’emploi dans les secteurs où chaque pays détient un avantage comparatif. Remplacez le mot pays par multinationales et vous comprendrez pourquoi des enfants fabriquent vos chaussures dans des caves au Pakistan pendant que vos usines ferment.

En 1997, il accéda à la présidence de British Petroleum (BP), poste qu’il a conservé jusqu’en 2009. Côté entreprise, l’Irlandais d’origine, fut actionnaire de plusieurs firmes parmi lesquelles Ivestor AB (jusqu’en avril 2005), d’Alibaba.com, en 2000, d’Ericsson (dont il fut directeur, en 1996) jusqu’en 2004.

Un Homme au centre des réseaux de pouvoir mondialiste

Peter Sutherland fut aussi président de la section Europe de la Commission Trilatérale (créée par Zbigniew Brzezinski et financée par Rockefeller) entre 2001 et 2010 (succédé par Jean-Claude Trichet) et a fait parti du comité directeur du groupe Bilderberg dont il reste un membre régulier ; ce groupe de pression euro atlantiste réunissant hommes d’affaires, hommes politiques, journalistes, banquiers et patrons de multinationales, a été créé par S.A.R. le prince Bernhard des Pays-Bas qui, par le plus grand des hasards, était le gendre de la Reine Wilhelmine, cofondatrice de l’ancêtre de BP avec la famille royale d’Angleterre. Cerise sur le gâteau, ce groupe a été dirigé pendant 36 ans par Sir Henry Deterding (Hollandais anobli par la Reine d’Angleterre), durant lesquels il finança l’accession d’Hitler au pouvoir, dont il était un grand admirateur et dans le but secret de récupérer les pétroles du Caucase.

Aujourd’hui, il est représentant honoraire pour l’Union Européenne (UE) du Transatlantic Policy Network, organe ayant pour objet d’harmoniser les réglementations et les normes entre l’UE et les États-Unis en vue de la ratification du traité Transatlantique prévu pour l’horizon 2017. Il fait parti des très sélectes et de la très secrète « Pilgrim’s Society», maison-mère de toutes les sociétés et think tanks citées auparavant (voir l’article « Le grand secret : l’économie dogmatique moderne, est en fait une escroquerie ! », lettre AIL n°1[2]). Il n’est pas anodin que l’on retrouve aisément son affiliation aux Bilderbergers, à la Trilatérale, au Concil on Foreign Relation (CFR), au forum de Davos mais jamais à la Pilgrim’s Society dont le blason rappelle, par la formule latine Hic et Ubique, que cette société se prétend ici et partout[3].

À 69 ans, les beaux jours de Peter Sutherland apparaissent comme une douce utopie : jonglant actuellement entre les postes de président de l’European Policy Center, de membre du comité de direction du groupe Bilderberg, de directeur non exécutif de la Royal Bank of Scotland et celui de président de Goldman Sachs, poste qu’il occupe depuis 20 ans. Il est également président de la London School of Economics, fondée par la Fabian Society (voir l’article « De l’utilitarisme au Traité Transatlantique», lettre AIL n°2[4]) et représentant spécial de l’ONU pour les migrations et le développement.

Lors de son discours devant une commission parlementaire de la Chambre des Lords en 2012, Peter Sutherland, déclara, à propos de l’immigration : [Il s’agit d’une] « dynamique cruciale pour la croissance économique (…) » ce qui constitue « l’argument clé en faveur du développement de sociétés multiculturelles (…) Les états doivent être plus ouverts, tout comme le Royaume-Uni l’a démontré. (…) Les États-Unis ou l’Australie et la Nouvelle-Zélande sont des sociétés de migrants, ils peuvent donc accueillir plus facilement des populations différentes d’elles-mêmes ». Il appelle donc l’Union Européenne à se baser sur l’exemple des pays anglo-saxons et de «  faire de son mieux  » afin de «  détruire l’homogénéité interne des nations européennes  ».

Avant de parfaire son discours, les 3 et 4 octobre 2013, au cours d’une Assemblée générale des Nations Unies, le rapport de cette conférence relève qu’il s’est félicité « de la tolérance accrue constatée dans certains pays, en particulier en Allemagne, à l’égard des migrants. Ces derniers sont désormais reconnus comme des agents économiques dont les pays d’accueil ont besoin (…) M. Sutherland a vigoureusement plaidé pour faciliter les flux migratoires, par le biais de politiques en matière d’octroi de visas plus souples ».

Toute la crème des mondialistes français, à l’image d’Attali, de BHL, de Hollande ou de notre très perméable ex futur président Sarkozy nous invitent, dans des termes plus crus, aux mêmes défis[5]. Ces messieurs semblent oublier que le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point. Ces grands chantres de la liberté ignorent sans doute que la plus fondamentale est celle d’aimer qui on veut.

L’omnipotent Peter Sutherland accepta de professer dans plusieurs universités puisqu’on le retrouve, encore aujourd’hui, en tant que professeur invité au collège universitaire de Dublin ainsi qu’au centre d’études des politiques européennes à Bruxelles. De plus, Sutherland est docteur honoris causa de la Nationale University of Ireland, de la St Louis University, de la Dublin City University et enfin de la Cross University du Massachusetts. Comble de bénédiction, il a le titre retentissant de Conseiller de l’Administration du Patrimoine du Siège apostolique. En fait, il a été missionné pour nettoyer les écuries d’Augias après le scandale financier qui a éclaboussé le Vatican et certainement provoqué la démission du pape Benoît XVI. On se souvient de l’épisode du gel des comptes du Vatican par les banques américaines via le système SWIFT. Cet ancien élève jésuite avait le profil idéal pour s’entendre avec les cardinaux quand on sait que tous ceux nommés par Jean-Paul II faisaient partis de l’Opus Dei[6], que le pape actuel, François, est lui-même jésuite et accessoirement grand ami du B’nai Brith[7]. Son altruisme a toujours été récompensé, comme en 1999 où il reçut 125 millions de Livres Sterling, qu’il a «gagné» chez Goldman Sachs, de quoi bien remplir ses “vieux jours”[8].

 Le grand œuvre selon Peter Sutherland

Laissons l’intéressé s’exprimer et nous dévoiler lui-même ses plus intimes convictions  :

Je demanderai aux gouvernements de coopérer, de reconnaître que la souveraineté est une illusion, que la souveraineté est une illusion absolue que nous devons mettre derrière nous. Les jours où nous nous cachions derrière des frontières et des barrières a disparu depuis longtemps.[9]

Compte tenu de son CV et de ses déclarations, Peter Sutherland est depuis plus de trente ans un acteur incontournable de la ploutocratie mondiale, imposant une marche forcée vers la globalisation au moyen d’une politique migratoire associée à une logique de libre-échange, où l’ensemble des ressources de la planète serait mis à la disposition du bon vouloir des caprices des grandes multinationales (elles-mêmes pilotées par des êtres économiques). Il se fait la voix et la voie des États et des institutions supranationales : ultralibéralisme, destructions des souverainismes au nom du sacro-saint marché commun planétaire, pro immigration bien plus par un souci d’ajustement économique que par humanitariste ou philanthropie, sont les maîtres mots qui nous permettent de cerner les visées de son œuvre et de celles de ses semblables, à l’instar des Jacques Attali et autres consorts. Leur idéologie est aujourd’hui principalement dominée par la mise en place de guerres, de révolutions colorées, de famines organisées[10] provoquant les crises et les vagues migratoires du tiers-monde vers l’Occident comme nouvelle armée industrielle de réserve, bien moins chère et bien moins exigeante en terme de droits sociaux que leurs semblables européens. Cette plèbe se contente de ce qu’Aldous Huxley définissait déjà comme un minima si facile à atteindre : « La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader, un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, Les esclaves auraient l’amour de leur servitude. »

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https://francais.rt.com/international/331-obama–nous-devons-forcer

Obama : «Nous devons forcer la main des pays qui ne font pas ce que nous voulons qu’ils fassent»

Barack Obama a avoué que le «leadership américain» impliquait de «forcer la main» des Etats qui «ne font pas ce que nous voulons qu’ils fassent» et que les Etats-Unis comptaient sur la force militaire et d’autres leviers pour atteindre leurs buts.

Dans une interview sur la chaîne de télévision Vox, qu’Obama a lui-même qualifiée de lieu pour les «types surdoués et boutonneux», le président américain a contesté l’efficacité de la politique étrangère purement «réaliste». Mais il a aussi reconnu que les Etats-Unis, dont le budget de la défense est supérieur à celui des dix pays qui les suivent mis ensemble, avaient besoin de compter sur leur poids militaire et d’autres leviers de pouvoir.

En faisant l’éloge du système fondé sur des règles qui a émergé après la Seconde Guerre mondiale, Obama a admis qu’il n’était pas parfait, mais il a souligné que «l’ONU, le Fonds monétaire international et tout un tas de traités, de règles et de normes établis ont vraiment aidé à stabiliser la situation dans le monde qui, sinon, ne serait pas ce qu’il est».

«Parfois nous devons forcer la main des pays qui ne feraient pas ce que nous voulons qu’ils fassent…»

Pourtant, il a déclaré que l’efficacité de ce système idéaliste, wilsonien, fondé sur des règles a été sévèrement mise à mal par le fait «qu’il y a de mauvaises personnes en dehors des Etats-Unis qui essayent de nous faire du mal».

De l’avis du président, la réalité de ces menaces a contraint les Etats-Unis à être «la plus forte puissance militaire du monde». Obama ajoute que « parfois nous devons forcer la main des pays qui ne feraient pas ce que nous voulons qu’ils fassent, en exerçant une pression économique, diplomatique et parfois militaire. Si nous n’avions pas cette dose de réalisme, nous n’aurions rien accompli».

Obama affirme que les Etats-Unis n’ont pas de «solutions militaires» à tous les défis du monde moderne bien qu’il ajoute : «Nous n’avons pas d’équivalent», si l’on considère les Etats qui pourraient attaquer ou provoquer les Etats-Unis.

«Nous dépensons plus d’argent pour notre défense que les dix pays qui nous suivent mis ensemble»

«Celui qui s’en approche le plus est évidemment la Russie avec son arsenal nucléaire, mais, en général, elle ne peut pas se projeter dans le monde entier comme nous le faisons. La Chine ne peut pas le faire non plus. Nous dépensons plus d’argent pour notre défense que les dix pays qui nous suivent mis ensemble », a-t-il dit.

Dans ce contexte, Obama a déclaré que le «désordre» qui provenait de «pays ratés» et de «menaces asymétriques posées par les organisations terroristes» était le plus grand défi auquel la communauté internationale faisait face aujourd’hui.

Obama a aussi avoué que la lutte contre ces problèmes et d’autres encore a impliqué «d’exploiter d’autres pays» et «d’autres ressources» à chaque fois que c’était possible. Il a également reconnu que Washington était «le premier de cordée parce que nous avons des capacités que les autres pays n’ont pas».

Il a déclaré que cette approche avait également conduit à un certain «partage des charges et à une appropriation des résultats».

Interrogé sur les limites du pouvoir américain, Obama a admis qu’il y avait des choses que son administration ne pouvait simplement pas faire en matière de projection de puissance, mais il est resté optimiste.

«Le leadership américain provient en partie de notre esprit d’initiative»

«Le leadership américain provient en partie de notre esprit d’initiative. Nous sommes le plus grand, le plus puissant pays sur Terre. Comme j’ai déjà dit dans mes discours : quand les problèmes arrivent, on n’appelle pas Pékin. On n’appelle pas Moscou. On nous appelle. Nous acceptons cette responsabilité. Je crois que la question qui se pose est de savoir comment ce leadership s’exerce. Mon administration est très agressive et internationaliste dans ses efforts d’intervenir, d’accepter et d’essayer de résoudre les problèmes», a-t-il indiqué.

Cet appel au leadership américain qui est souvent englobé dans la notion de l’exceptionalisme américain a été régulièrement mis en doute par Moscou.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a réagi à cette notion en septembre dernier après le discours d’Obama devant l’ONU, où le président américain a identifé «l’agression russe en Europe» comme une menace pour la paix la sécurité internationale au même titre que le virus Ebola ou l’Etat islamique (EI).

Sergueï Lavrov a dit que l’intervention d’Obama à l’ONU était «le discours d’un pacificateur dans sa conception», mais il a aussi ajouté qu’Obama « n’a rien démontré si l’on se base sur des faits réels».

Sergueï Lavrov a encore ajouté qu’Obama avait présenté une vision du monde basée sur l’exceptionnalisme des Etats-Unis. «C’est la vision du monde d’un pays qui a déclaré comme doctrine de défense son droit d’utiliser la force arbitrairement sans tenir compte des résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU ou d’autres actes internationaux», a dit le ministre russe des Affaires étrangères.

Dans un éditorial publié dans le New York Times et daté de septembre 2013, le président russe Vladimir Poutine a dit que la notion de l’exceptionnalisme américain était dangereuse sur la scène mondiale. «C’est extrêmement dangereux d’encourager les personnes à se considérer comme exceptionnelles, quelle que soit leur motivation», a écrit le président russe, ajoutant : «Il y a de grands pays, de petits pays, riches et pauvres, avec des traditions démocratiques ou qui cherchent encore le chemin de la démocratie. Leurs politiques diffèrent aussi. Nous sommes tous différents, mais quand nous demandons la bénédiction de Dieu, il ne faut pas oublier qu’il nous a créés égaux».

 

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INTERVIEW: “Refugees are the responsibility of the world… Proximity doesn’t define responsibility.”
– Peter Sutherland

Peter Sutherland, the Special Representative for International Migration (right), advises Secretary-General Ban Ki-moon on issues relating to international migration and development. UN Photo/Evan Schneider

2 October 2015 – Peter Sutherland is the United Nations Special Representative of the Secretary-General for International Migration. A strong advocate for the rights of migrants – and for action to increase the benefits of migration for countries of origin, destination, and migrants alike – he works to foster cooperation on issues such as protecting migrants affected by crises and ensuring their role in the development process. A former Attorney General of Ireland, Mr. Sutherland has served as EU Commissioner for competition policy, and headed the Global Agreement on Tariffs and Trade (GATT) and the World Trade Organization (WTO).

As the world confronts the biggest refugee and migration crisis since the Second World War, with thousands of people fleeing armed conflict and persecution and risking their lives to find safe places to live in Europe and elsewhere, the UN News Centre sat down with Mr. Sutherland to find out what can be done to address this complex emergency.


We should’ve known, and we should know, that where there are terrible conflicts now, as in the past, the inevitable result is huge migratory flows.

UN News Centre:  Is there a way out of the current refugee crisis in Europe?

Peter Sutherland: Put it this way: there may be no simple solution, there is no magic wand, but there are a lot of things that we could and should be doing to make things better – to make things better, above all, for the people who are suffering so much, who are the migrants themselves.

UN News Centre:  Is there anything that can be done now to make life better for the refugees in the short term?

Peter Sutherland: Yes, there are many things that could be done. For one thing, some of them are remaining in places of squalor, which are called camps. They’re of very different standards in different places. Recently, two weeks ago, I was in Calais [France], in the camp there, and all I can say is it was, and is, appalling – hygienically, in terms of sanitary conditions, in terms of the way that people live. I have seen other camps which are better.  But we can do something there.

And we can do something also for those who are in camps in the countries which are closest to the area of conflict in Syria, for example, Lebanon, Turkey — Lebanon and Turkey in particular, but also Jordan, where there are large numbers of refugees who deserve and should be helped. UNHCR is doing a great job, as are many voluntary organizations, but more can be done.

UN News Centre:  The Syrian conflict is in its fifth year. Why this sudden influx to Europe?

Peter Sutherland: Anyone who watches their televisions with the films of the appalling nature of the conflict that is taking place there can readily understand how people, particularly those with children must feel obliged to leave.

The huge numbers that are coming are the inevitable concomitant of a terrible conflict.

And we should have known, and we should know, that where there are terrible conflicts now, as in the past, the inevitable result is huge migratory flows.

We should also recognise that we have not merely a moral but a legal obligation to protect refugees. And those who are not refugees, those who are not escaping persecution, who are economic migrants, are also deserving not merely of respect, and due regard to their rights, but also a constructive engagement in regard to migration more generally.

Europe is going on, and the rest of the world is going on, with a response to this as if the numbers that we are talking about are beyond the capacity of a continent, of a European Union, with over 500 million citizens, to be able to handle. This is simply not true.  The numbers are tiny relative to the total population.

And it’s not merely Europe, incidentally, that has a responsibility to refugees. Under the 1951 [Refugee] Convention… refugees are the responsibility of the world. They’re the responsibility of the United States, of Canada, of Latin America and of Asia, as well as Europe.  Proximity doesn’t define responsibility.

The world has to get its act together with regard to what is happening in North Africa [as well]. Other areas, too – Eritrea, Afghanistan. There are many areas of conflict which are causing people understandably to leave and have the right to be protected.

UN News Centre:  There seems to be such a difference in attitudes towards refugees now compared with, for example, after the Second World War, or in the case of the Vietnamese boat people.  Why is it different now and what can be done to change that?

Peter Sutherland:  Well, first of all let me say that it’s not everywhere.  Some of the response, in Europe, for example, to the recent crisis, has been an enormous outpouring of human sympathy – taking people into your arms, bringing them into your homes, feeding them. I’ve been in camps in Rome where the response of ordinary households has been evident and very admirable.

[But] in the European debate, there have been areas, there’ve been pockets of political activism, which I consider to be racist and xenophobic, and [ought] to be condemned.

I do not believe that represents Europe – it doesn’t represent my Europe, it doesn’t represent the majority Europe, it doesn’t represent the values of humanity that are in the UN, in UN conventions and UN statutes.  It is not, either, the Europe of the European Union.

And we have seen the political leadership from people like [President of the European Commission Jean-Claude] Juncker, and, indeed, from [German Chancellor Angela] Merkel, and from successive Swedish Governments, just to take examples, who have been extremely generous and open in their response.

So, we shouldn’t fix our eye solely on the few minority parties who represent, in my view, a sort of nationalism which is to be condemned by our history, and by our present.

UN News Centre:  You’ve spent time with refugees. Are there any stories or people that have stayed with you?

Peter Sutherland:  Yes, yes. I have been moved by people I have met. I’ve been stunned by the standard of articulation in a language other than their own of the extent of their dilemma and the dilemma of their children. And I can’t but believe that if their voices were heard more in our media rather than some of the strident nationalism that is shown so often from some marginal political parties, that you’d get a better response.

I have been moved by people I have met… And I can’t but believe that if their voices were heard more in our media rather than some of the strident nationalism that is shown so often from some marginal political parties, that you’d get a better response.

I mean, it is amazing to me that public policy was changed by the dreadful photograph of a child on a beach, [while] we have been losing thousands and thousands of children, and mothers, and fathers over the last ten years.

The figures and statistics are irrefutable.  And yet, these politicians who change their minds so readily when a photograph is published in their newspapers did not respond to the facts that they knew could have been reflected in thousands of photographs.  So, I think it’s time for political leaders to recognize, in some countries, not in all – political leadership has been forthcoming, as I’ve said, in some places – that the judgement of history, and the way that we deal with this huge crisis, will be a serious judgement, and a justifiably serious judgement.

We’re well able to handle this problem in Europe. We’ve 29 per cent of global wealth. We have a huge population. We actually have demographic problems that require us to bring more, not less, migrants to fill the voids in our economic systems.

UN News Centre:  Could you elaborate?

Peter Sutherland:  Well, if you take Germany as an example – Germany has the lowest birth rate in the world. That lowest birth rate in the world requires perhaps over a million migrants a year over the next 30 years to keep a situation where you have the same number of retirees to workers in 30 years’ time.

Now, Germany is responding well to this. I don’t actually think that they’re driven by the calculation which I’ve described. I think Mrs. Merkel is driven by the moral concern that she has expressed. And I’ve heard her, personally, express that. And I believe her. But I think that there is also an economic argument which is equally evident in other parts of Europe, particularly in Spain and Italy and Portugal, for example, where there are huge problems in the future if migration doesn’t take place.

Special Representative for International Migration Peter Sutherland discusses the migration crisis, issuing a plea for countries and individuals to accept and protect refugees. Credit: United Nations

So we have to learn that our membership of the human race creates a humanity that we have to show to everybody, and an integration capacity that some seem to be unable to accept.

You cannot have a society today which is one which denies others the right to participate in it because of their race or their religion. We have to share values, but we don’t have to share the same blood.

UN News Centre: Are there any instances of civil society stepping in where governments don’t, or private sector interventions that you would regard as models?

We’re well able to handle this problem in Europe. We’ve 29 per cent of global wealth. We have a huge population. We actually have demographic problems that require us to bring more, not less, migrants to fill the voids in our economic systems.

Peter Sutherland:  Well, again, to go back to Calais, I was amazed by the number of small NGOs [non-governmental organizations], many of them from Britain, travelling across the Strait of Dover, and providing the real help that was being given in that camp, a camp which I say was terrible.

I think that there are NGOs all over the world working, many of them religious, both the [Red] Crescent, coming from the Islamic community, and Catholic organizations. I’m involved with one – I’m President of the International Catholic Migration Commission, ICMC. And there are many organizations like those which are providing a great deal of support.

I know one corporation that within a couple of days raised from its staff something like $2 million to put into a UN agency as support when they recognized the difficulty of the problem.

So society is much more generous than people – including their leaders – recognise.

UN News Centre: You’ve written that of the world’s 20 million refugees, only 100,000 refugees per year actually benefit from UNHCR’s resettlement programme. How could that change?

Peter Sutherland:  The resettlement statistics are an indictment of society because so few are really settled on an annual basis.  Let me explain that resettlement as I am expressing it relates to resettling people who are in camps other than in their own country into other countries.

Why is it that we expect Turkey, Lebanon and Jordan, as I said earlier, to carry so much of this burden? Why can we not resettle far more? The actual figures are pathetic.

UN News Centre: What is your message to governments?

Peter Sutherland:  I will ask the governments to cooperate, to recognise that sovereignty is an illusion – that sovereignty is an absolute illusion that has to be put behind us. The days of hiding behind borders and fences are long gone. We have to work together and cooperate together to make a better world. And that means taking on some of the old shibboleths, taking on some of the old historic memories and images of our own country and recognising that we’re part of humankind.

See more on the crisis at News Focus: Migration and Refugees

CIVILISATION & BARBARIE

1/ je ne vais pas commenter cet article qui figure dans le site de l’ONU parce que ce serait beaucoup trop grossier et injurieux !!

http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=52126#.WA4P_yQ52bt

2/ je vais mettre la traduction automatique au bas de ce texte et comme je suis de très mauvaise humeur si quelqu’un trouve que cette traduction est trop nulle, il sera le bienvenu pour l’améliorer

 

3/ je vous rappelle que cet enfoiré de donneur de leçons est parti de chez Goldman Sachs avec plus de 100 millions de dollars de prime de retraite – combien a-t-il reversé aux migrants ??

 

4) je vous rappelle que le Qatar et l’Arabie saoudite grands financiers de Daesh lui-même grand pourvoyeur de réfugiés  n’en ont accueilli aucun chez eux ni dans aucun état pétrolier du golfe

 

5/ je vous rappelle que tous les réfugiés sont musulmans (à l’exception d’une infime minorité chrétienne qui sert de cache sexe à cette invasion musulmane de l’occident dirigée par l’ONU

 

6/ je vous rappelle que les pays de L OCI  (ORGANISATION DE LA CONFÉRENCE ISLAMIQUE) sont majoritaire à l’assemblée générale de l’ONU (avec leurs complices africains corrompus et leurs complices d’Amérique du Sud également corrompus comme le Venezuela, Cuba et autres « amis »  d’almadinedjab lorsqu’il allait les recruter au cours de ses voyages pour qu’ils votent convenablement à l’ONU

Que cette majorité à l’ONU leur donne également la majorité dans différentes commissions telles que celle des droits de l’homme (on rêve !!) et différentes officines onusiennes comme l’UNESCO et autres

 

7/ je vous rappelle que lorsque des pays rejoignent ou rejoignaient l’ONU, il était impératif qu’ils adhèrent à  la « déclaration des droits de l’homme et du citoyen  » qui figure au fronton du bâtiment des nations unies

Que lorsque les pays de l’OCI ont rejoint l’ONU ils ont déclaré à ce sujet que seule la déclaration des droits de l’homme islamique pouvait leur convenir

Ils ont donc élaboré cette « déclaration des droits de l’homme islamique » dont tous les articles se réfèrent à LA LOI – ce qui a été accepté par les autres abrutis qui depuis des décennies dirigent nos pays

 

Bien entendu LA LOI à laquelle ces « droits de l’homme islamique » se réfèrent n’est rien d’autre que la sharia !

Autrement dit,  ils ont introduit et légalisé la sharia à l’ONU

 

Et ils sont en train de nous la resservir avec ce qui n’est rien d’autre qu’une armée d’occupation qui est en train d’envahir l’occident et, situation complètement inédite, avec la complicité active de nos dirigeants !
et je vous rappelle une compilation des textes et déclarations relatifs à la déclaration de SUTERLAND qui prévient qu’il y a un risque que les populations ne soient pas d’accord et qu’il est donc nécessaire de « DETRUIRE L’HOMOGENEITE DES NATIONS EUROPEENNES «

Sur ce lien

https://unnouveaumondelibre.wordpress.com/2016/03/26/onu-detruire-lhomogeneite-des-nations-europeennes/

 

Pour résumer et faire simple, dans les faits, on se trouve pris en tenaille entre un jihad à l’allure respectable onusien aux mains de l’Islam qui a organisé l’invasion migratoire musulmane de l’occident

Et de l’autre,  au jihad armé par les troupes des psychopathes égorgeurs de Daesh

 

LES DEUX ETANT ORGANISES ET MIS EN OEUVRE PAR LES BEDOUINS DU GOLFE ESSENTIELLEMENT QATAR ET ARABIE SAOUDITE !

Les mêmes qui financent en Amérique Hillary Clinton !

 

 

Traduction google de l’article

« Peter Sutherland, Représentant spécial pour les migrations internationales (à droite), conseille le Secrétaire général Ban Ki-moon sur les questions relatives aux migrations internationales et le développement. Photo ONU / Evan Schneider

 

2 Octobre ici à 2015 – Peter Sutherland est le Représentant spécial des Nations Unies du Secrétaire général pour les migrations internationales. Un ardent défenseur des droits des migrants – et des mesures pour accroître les avantages de la migration pour les pays d’origine, de destination et les migrants aussi bien – il travaille à favoriser la coopération sur des questions telles que la protection des migrants touchés par des crises et d’assurer leur rôle dans le développement processus. Un ancien procureur général de l’Irlande, M. Sutherland a été commissaire de l’UE pour la politique de concurrence, et se dirigea vers l’accord global sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT) et l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

 

Alors que le monde fait face à la plus grande crise des réfugiés et de la migration depuis la Seconde Guerre mondiale, des milliers de personnes fuyant les conflits armés et à la persécution et de risquer leur vie pour trouver des endroits sûrs pour vivre en Europe et ailleurs, le Centre de Nouvelles ONU assis avec M. Sutherland pour savoir ce qui peut être fait pour remédier à cette situation d’urgence complexe.

 

Nous devrions ai connu, et nous devrions savoir, que là où il y a des conflits terribles aujourd’hui, comme par le passé, le résultat inévitable est d’énormes flux migratoires.

 

Centre de Nouvelles ONU: Y at-il un moyen de sortir de la crise actuelle des réfugiés en Europe?

 

Peter Sutherland: Mettez-le de cette façon: il peut y avoir aucune solution simple, il n’y a pas de baguette magique, mais il y a beaucoup de choses que nous pourrions et devrions faire pour améliorer les choses – pour améliorer les choses, surtout, pour la les personnes qui souffrent tant, qui sont les migrants eux-mêmes.

 

Centre de Nouvelles ONU: Y at-il quelque chose qui peut être fait maintenant pour rendre la vie meilleure pour les réfugiés à court terme?

 

Peter Sutherland: Oui, il y a beaucoup de choses qui pourraient être faites. D’une part, certains d’entre eux restent dans les lieux de misère, qui sont appelés camps. Ils sont des normes très différentes dans des endroits différents. Récemment, il y a deux semaines, j’étais à Calais [France], dans le camp là-bas, et tout ce que je peux dire est qu’il était, et est, épouvantable – hygiéniquement, en termes de conditions sanitaires, en termes de la façon dont les gens vivent. J’ai vu d’autres camps qui sont mieux. Mais nous pouvons faire quelque chose.

 

À Calais, France, des milliers de migrants et de réfugiés – dont beaucoup ont fui les conflits et les persécutions au Soudan, l’Erythrée, la Somalie, l’Afghanistan et la Syrie – rester dans cette installation de fortune, connu comme «la jungle», dans des conditions extrêmement difficiles, sans bon le logement ou l’accès à des installations sanitaires. UNHCR / Olivier Laban-Mattei

 

Et nous pouvons faire quelque chose aussi pour ceux qui sont dans des camps dans les pays qui sont les plus proches de la zone de conflit en Syrie, par exemple, le Liban, la Turquie – le Liban et la Turquie en particulier, mais aussi la Jordanie, où il y a un grand nombre de réfugiés qui méritent et devraient être aidés. Le HCR est en train de faire un excellent travail, de même que de nombreux organismes bénévoles, mais plus peut être fait.

 

Centre de Nouvelles ONU: Le conflit syrien est dans sa cinquième année. Pourquoi cet afflux soudain de l’Europe?

 

Peter Sutherland: Quiconque regarde leurs téléviseurs avec les films de la nature épouvantable du conflit qui se déroule, il peut facilement comprendre comment les gens, en particulier ceux dont les enfants doivent se sentir obligés de partir.

 

Les nombres énormes qui viennent sont le corollaire inévitable d’un terrible conflit.

 

Et nous aurions dû savoir et nous devrions savoir, que là où il y a des conflits terribles aujourd’hui, comme par le passé, le résultat inévitable est d’énormes flux migratoires.

 

Nous devons également reconnaître que nous avons non seulement une morale, mais une obligation légale de protéger les réfugiés. Et ceux qui ne sont pas des réfugiés, ceux qui ne sont pas fuient la persécution, qui sont des migrants économiques, sont également dignes d’intérêt non seulement du respect, et le respect de leurs droits, mais aussi un engagement constructif en ce qui concerne la migration de façon plus générale.

 

réfugiés syriens arrivent sur l’île grecque de Lesbos – le principal point d’entrée pour les réfugiés vers l’Europe – après avoir fait la traversée périlleuse de la Turquie dans un radeau de caoutchouc. UNHCR / Andrew McConnell

 

L’Europe est en cours, et le reste du monde est en cours, avec une réponse à cela comme si les chiffres que nous parlons sont au-delà de la capacité d’un continent, d’une Union européenne, avec plus de 500 millions de citoyens, d’être capable de gérer. Ceci est tout simplement pas vrai. Les chiffres sont minuscules par rapport à la population totale.

 

Et il est non seulement l’Europe, d’ailleurs, qui a la responsabilité de réfugiés. En vertu de la Convention de 1951 [réfugiés] … les réfugiés sont de la responsabilité du monde. Ils sont de la responsabilité des États-Unis, du Canada, d’Amérique latine et d’Asie, ainsi que l’Europe. Proximité ne définit pas la responsabilité.

 

Le monde doit se ressaisir à l’égard de ce qui se passe en Afrique du Nord [ainsi]. D’autres domaines, aussi – Erythrée, en Afghanistan. Il y a beaucoup de zones de conflit qui sont à l’origine des gens naturellement à quitter et ont le droit d’être protégé.

 

Centre de Nouvelles ONU: Il semble y avoir une telle différence dans les attitudes envers les réfugiés aujourd’hui par rapport à, par exemple, après la Seconde Guerre mondiale, ou dans le cas des boat people vietnamiens. Pourquoi est-il différent maintenant et ce qui peut être fait pour changer cela?

 

Peter Sutherland: Eh bien, tout d’abord permettez-moi de dire que ce n’est pas partout. Une partie de la réponse, en Europe, par exemple, à la crise récente, a été un énorme élan de sympathie humaine – de prendre les gens dans vos bras, les amenant dans vos maisons, de les nourrir. Je suis allé dans des camps à Rome, où la réponse des ménages ordinaires a été évidente et très admirable.

 

[Mais] dans le débat européen, il y a eu des zones, il y avez été des poches d’activisme politique, que je considère comme raciste et xénophobe, et [devriez-] pour être condamné.

 

Pour endiguer l’afflux de réfugiés, certains pays européens ont fermé les points d’entrée le long de leurs frontières, comme le gouvernement hongrois, qui a construit une clôture le long de sa frontière avec la Serbie et a institué une loi criminalisant l’entrée irrégulière dans le pays. UNHCR / Mark Henley

 

Je ne crois pas que cela représente l’Europe – il ne représente pas mon Europe, elle ne représente pas la majorité en Europe, il ne représente pas les valeurs de l’humanité qui sont à l’ONU, dans les conventions des Nations Unies et les lois des Nations Unies. Il est pas, non plus, l’Europe de l’Union européenne.

 

Et nous avons vu les dirigeants politiques des gens comme [le président de la Commission européenne Jean-Claude] Juncker, et, en effet, à partir de [la chancelière allemande Angela] Merkel et des gouvernements suédois successifs, juste pour prendre des exemples, qui ont été extrêmement généreux et ouverts dans leur réponse.

 

Donc, nous ne devrions pas fixer notre attention uniquement sur les quelques partis minoritaires qui représentent, à mon avis, une sorte de nationalisme qui doit être condamné par notre histoire et notre présent.

 

Centre de Nouvelles ONU: Vous avez passé du temps avec les réfugiés. Y at-il des histoires ou des personnes qui ont séjourné avec vous?

 

Peter Sutherland: Oui, oui. Je suis ému par des gens que je l’ai rencontré. J’ai été stupéfait par le niveau de l’articulation dans une langue autre que leur propre de l’étendue de leur dilemme et le dilemme de leurs enfants. Et je ne peux croire que si leurs voix ont été entendues plus dans nos médias plutôt que certains de nationalisme strident qui est montré si souvent de certains partis politiques marginaux, que vous obtiendrez une meilleure réponse.

 

Je suis ému par des gens que j’ai rencontrés … Et je ne peux croire que si leurs voix étaient plus dans nos médias ont entendu plutôt que certains de nationalisme strident qui est montré si souvent de certains partis politiques marginaux, que vous obtiendrez une meilleure réponse.

 

Je veux dire, il est étonnant pour moi que la politique publique a été modifié par la photographie terrible d’un enfant sur une plage, [tandis que] nous avons perdu des milliers et des milliers d’enfants, des mères, des pères au cours des dix dernières années.

 

Les chiffres et les statistiques sont irréfutables. Et pourtant, ces politiciens qui changent leurs esprits si facilement quand une photo est publiée dans les journaux ne répondaient pas aux faits qu’ils connaissaient auraient pu être reflétés dans des milliers de photographies. Donc, je pense qu’il est temps pour les dirigeants politiques à reconnaître, dans certains pays, pas dans tous – la direction politique a été à venir, comme je l’ai dit, dans certains endroits – que le jugement de l’histoire, et la façon dont nous traitons cette énorme crise, sera un jugement sérieux, et un jugement juste sérieux.

 

Nous sommes ainsi en mesure de gérer ce problème en Europe. Nous avons 29 pour cent de la richesse mondiale. Nous avons une énorme population. Nous avons effectivement des problèmes démographiques qui nous obligent à apporter plus, pas moins, les migrants pour combler les vides dans nos systèmes économiques.

 

Centre de Nouvelles ONU: Pouvez-vous préciser?

 

Peter Sutherland: Eh bien, si vous prenez l’Allemagne comme un exemple – l’Allemagne a le taux de natalité le plus bas dans le monde. Ce taux de natalité le plus bas dans le monde, il faut peut-être plus d’un million de migrants par an au cours des 30 prochaines années pour maintenir une situation où vous avez le même nombre de retraités aux travailleurs dans un délai de 30 ans.

 

Maintenant, l’Allemagne réagit bien à cela. Je ne pense vraiment pas qu’ils entraînés par le calcul que je viens de décrire. Je pense que Mme Merkel est motivée par le souci moral qu’elle a exprimé. Et je l’ai entendue, personnellement, exprimer cela. Et je la crois. Mais je pense qu’il ya aussi un argument économique qui est tout aussi évident dans d’autres parties de l’Europe, en particulier en Espagne et en Italie et au Portugal, par exemple, où il y a d’énormes problèmes à l’avenir si la migration n’a pas lieu.

 

Représentant spécial pour les migrations internationales Peter Sutherland discute de la crise migratoire, la délivrance d’un moyen pour les pays et les individus à accepter et à protéger les réfugiés. Crédit: Nations Unies

 

Nous devons donc apprendre que notre appartenance à la race humaine crée une humanité que nous devons montrer à tout le monde, et une capacité d’intégration que certains semblent être incapables d’accepter.

 

Vous ne pouvez pas avoir une société aujourd’hui, qui est celle qui nie aux autres le droit de participer à cause de leur race ou de leur religion. Nous devons partager des valeurs, mais nous ne devons pas partager le même sang.

 

Centre de Nouvelles ONU: Y at-il des instances de la société civile intervenir là où les gouvernements ne font pas, ou les interventions du secteur privé que vous considéreraient comme des modèles?

 

Nous sommes ainsi en mesure de gérer ce problème en Europe. Nous avons 29 pour cent de la richesse mondiale. Nous avons une énorme population. Nous avons effectivement des problèmes démographiques qui nous obligent à apporter plus, pas moins, les migrants pour combler les vides dans nos systèmes économiques.

 

Peter Sutherland: Eh bien, encore une fois, pour revenir à Calais, je suis surpris par le nombre de petites ONG [organisations non gouvernementales], beaucoup d’entre eux de la Grande-Bretagne, voyageant à travers le détroit de Douvres, et de fournir l’aide réelle qui a été donnée dans ce camp, un camp que je dis était terrible.

 

Je pense qu’il ya des ONG partout dans le monde de travail, beaucoup d’entre eux religieux, à la fois le [Rouge] Croissant, venant de la communauté islamique, et des organisations catholiques. Je suis impliqué avec un – je suis président de la Commission internationale catholique pour les migrations, la CICM. Et il y a beaucoup d’organisations comme celles qui fournissent beaucoup de soutien.

 

Je connais une société qui dans quelques jours soulevés de ses quelque chose de personnel comme de 2 millions $ à mettre dans une agence de l’ONU comme soutien quand ils ont reconnu la difficulté du problème.

 

Donc, la société est beaucoup plus généreux que les gens – y compris leurs dirigeants – reconnaître.

 

Réfugiés à pied de la Serbie, arrivent à un «point de collecte» en Hongrie. UNHCR / Mark Henley

 

Centre de Nouvelles ONU: Vous avez écrit que des 20 millions de réfugiés dans le monde, seulement 100.000 réfugiés par an bénéficient effectivement du programme de réinstallation du HCR. Comment pourrait-il changer?

 

Peter Sutherland: Les statistiques de réinstallation sont un acte d’accusation de la société parce que quelques-uns sont vraiment installés sur une base annuelle. Permettez-moi d’expliquer que la réinstallation comme j’exprime ce qui a trait à la réinstallation des personnes qui sont dans des camps autres que dans leur propre pays dans d’autres pays.

 

Pourquoi est-ce que nous attendons de la Turquie, le Liban et la Jordanie, comme je l’ai dit plus tôt, pour mener une grande partie de ce fardeau? Pourquoi ne pouvons-nous pas réinstaller beaucoup plus? Les chiffres réels sont pathétiques.

 

Centre de Nouvelles ONU: Quel est votre message aux gouvernements?

 

Peter Sutherland: Je vais demander aux gouvernements de coopérer, de reconnaître que la souveraineté est une illusion – que la souveraineté est une illusion absolue qui doit être mis derrière nous. Les jours de se cacher derrière les frontières et les barrières ont disparu depuis longtemps. Nous devons travailler ensemble et de coopérer ensemble pour faire un monde meilleur. Et cela signifie prendre sur certains des anciens shibboleths, en prenant sur certains des vieux souvenirs historiques et des images de notre propre pays et en reconnaissant que nous faisons partie de l’humanité.

 

En savoir plus sur la crise au Focus News  «  migrations et des réfugiés  »

 

et le lien de l’article avec les interview de ces dégénérés qui prennent les gens pour des pions qu’on manipule au gré de leurs délires !!

http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=52126#.WA4P_yQ52bt

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Le Président de Goldman Sachs Peter Sutherland estime que les migrants sont économiquement bénéfiques à l’UE

Juin
2015

Interrogé sur la radio irlandaise RTE, le Président de Goldman Sachs International, Peter Sutherland, a déclaré sur le ondes que l’afflux de réfugiés africains persécutés dans leurs pays et venus s’établir en Europe avait en fait un effet bénéfique pour l’Union Européenne.

5’46″ : The evidence as I said economically, is migrants are a positive to an economy not a negative

Il a fait ces déclarations après avoir eu une audience personnelle avec le pape François.

La journaliste lui a demandé si le fait qu’environ 240.000 réfugiés clandestins entrent illégalement en Europe chaque année serait un point limite à ne pas dépasser, Peter Sutherland a répondu :

« Ces chiffres sont ridicules dans le mesure où la population européenne compte plus de 500 millions d’habitants. Les chiffres auxquels vous faîtes allusion représentent donc une goutte d’eau dans un océan. Nous pouvons facilement gérer tout ça. L’Allemagne pourrait en accueillir beaucoup plus et aurait néanmoins toujours un problème lié au vieillissement de sa population. Du reste, 55 % de la population actuelle allemande est favorable à accueillir plus de migrants.

Les différents gouvernements doivent montrer l’exemple en expliquant que les migrants sont nécessaires à la société, économiquement ainsi que sous bien d’autres aspects plutôt que de constamment les décrire comme des fardeaux car ils ne sont en fait pas du tout des fardeaux. Après une courte période d’adaptation, ils (les migrants. Ndlr) contribuent positivement à la société dans laquelle ils vivent.

Cela va prendre énormément de temps pour résoudre les problèmes liés à l’Afrique du Nord et à l’Afrique sub-saharienne et donc nous allons vivre avec ce problème de migrations pour désormais très longtemps »

Peter Sutherland a été membre du groupe Bilderberg, travaille actuellement pour le compte du Secrétariat Général du Développement et Migrations Internationales auprès des Nations-Unies et fut précédemment directeur de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce)

Sa fin de mandat à la tête de Goldman-Sachs est prévue pour fin juin 2015. Lire son cursus en cliquant ici

Le représentant spécial de l’ONU pour les migrations internationales Peter Sutherland est à Rome alors que l’Italie est au cœur des débats sur l’immigration. Plus de 50 000 migrants sont déjà arrivés sur les côtes de la péninsule depuis le début de l’année et les structures d’accueil manquent ou sont inadaptées. L’Italie est sous pression alors que les pays de l’Union européenne se sont retrouvés à Bruxelles jeudi soir pour trouver un accord sur la répartition des demandeurs d’asile. Cette réunion s’est déroulée dans un climat particulièrement tendue, au cours de laquelle le chef du gouvernement italien n’a pas caché sa colère devant la frilosité de ses partenaires : « Ou vous êtes solidaires, ou ne nous faites pas perdre notre temps !» a lancé Matteo Renzi.

Peter Sutherland est venu expliquer la position des Nations Unies sur ce dossier, au micro de la radio romaine Radio Radicale. « Les propositions européennes sont insuffisantes mais des progrès ont malgré tout été faits depuis plusieurs semaines » a-t-il souligné. Pour lui, l’Europe ne doit pas oublier qu’elle a des obligations morales concernant l’accueil des réfugiés, notamment regardant la convention de 1951 relative au statut des réfugiés. L’une des grandes difficultés pour les Nations Unies est liée à la nature-même des migrations, qui touchent à la souveraineté des Etats et qui peuvent facilement être instrumentalisées par les politiques.

Lors de sa visite à Rome, Peter Sutherland a également été reçu en audience privée par le Pape François ce vendredi matin, en tant que directeur de la Commission International Catholique sur la Migration (ICMC). « Ce thème des migrations a permis de rappeler la relation fondamentale entre l’Eglise et les principes fondamentaux de la dignité de l’être humain et de l’égalité entre tous les hommes » a-t-il souligné. « L’Eglise a un rôle très important à jouer », a poursuivi Peter Sutherland. « le Pape a exprimé sa préoccupation sur ce thème particulier. » Le directeur de l’ICMC et haut représentant de l’ONU a au passage rappelé que l’Eglise était engagée dans le secteur de la migration depuis le XIXème siècle et que sa réflexion morale sur la question était fondamentale.

Lors de son passage à Rome, Peter Sutherland a également pu visiter deux centres d’accueil de migrants érythréens dans la capitale italienne, et salué le dévouement « impressionnant » des volontaires chargés de leur venir en aide.

Radio Vatican

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