Étiquettes

, ,

Source : Opinion. Une petite pensée laïque, prétentieuse et vide. Par Ilan Saada | Coolamnews – Un nouveau regard sur Israël

superbe !!! a déguster lentement, à savourer avec une cuillère à caviar comme des perles qui illuminent nos vies et nos âmes fatiguées !
pour tous ceux qui croient que le Mal va l’emporter ! pour leur prouver que c’est faux !
pour leur apprendre pourquoi ce peuple a traversé plusieurs millénaires et survécu au plus grands empires qui se croyaient invincibles et qui ont voulu le faire disparaitre !
pourquoi aujourd’hui le choix est très simple et il se place entre le Bien et le Mal
pourquoi le camps du Mal cherche à entrainer les pays occidentaux dans un malstrom dans lequel ils disparaitront ensemble !

c’est le grand moment de l’apocalypse dans son sens étymologique qui signifie « dévoilement » ou « révélation » et il aura fallu l’intervention de l’État islamique « daesh » pour rendre à l’humanité l’immense service de lui ouvrir les yeux non seulement sur l’islam, mais également sur la plupart des dirigeants de nos pays !
désormais, tous leurs discours, toutes les élections, tous nos choix , tous nos jugements se placent à l’aulne de leur perception de l’islam, de leur perception du Bien et du Mal

les peuples ont parfaitement compris que même une réussite économique ne vaudra rien si nos pays sont régis par la sharia !

 

C’est extrêmement difficile d’être intègre et serein. Il ne suffit pas d’avoir des convictions et de les défendre, ou d’être sûr de ses aspirations célestes. C’est surtout une affaire comportementale, car on a beau s’accrocher à ses certitudes, on n’en est pas moins traversé par des peurs et des brûlures. Seule une force en dehors de vous peut posséder la vérité, mais l’on n’est pas toujours préoccupé par sa présence, bien qu’on le doive, qu’on s’y efforce. Mais dans ce cas, l’on cesse d’être des humains éclairés pour n’être plus que des Juifs en colère.

Le mensonge et la douleur sont omniprésents, comme s’ils pouvaient nous aider à mieux appréhender cette force. Et je crois, malgré tout, qu’ils le font. Je veux en venir à ces deux incroyables nouvelles qui renforcent la pertinence de notre chemin. La première est l’assassinat de quatre Juifs en 48 heures, les tourments que vont connaître leurs enfants, et la torpeur et la rage dans lesquelles se trouve le peuple juif, et la seconde est la nomination de l’Arabie saoudite à la tête de la Commission des droits de l’homme de l’ONU, et le nombre de condamnations qu’Israël a obtenues en 2014 par cette même commission : 61 sur 116, alors que les Saoudiens, des barbares qui lapident, exécutent, tranchent, incitent au viol et à l’esclavage n’en ont eu aucune, zéro.

Le meurtre des Juifs a été un choc, sérieux et profond, et la nomination de l’Arabie un dégoût. Que le monde tourne à la farce la plus grotesque et la plus venimeuse ne doit nous étonner en rien. Pourtant, on se pose parfois des questions sur la santé mentale de l’humanité. Ne sont-ce point des hommes raisonnables et intelligents qui gouvernent ce monde ? Ou sont-ils seulement rongés par le pouvoir, avilis par l’argent, amenuisés par la seule conscience de leur petitesse ? N’ont-ils pas une once de rattachement à un infime fragment d’humanisme, d’honneur, ou de honte d’eux-mêmes pour qu’ils piétinent ainsi la petite lumière d’espoir qu’est la simple vérité ?

Donner la présidence de la commission la plus importante de l’Institution qui devrait unir les hommes est une façon de trainer les humains dans la fange. Ou alors ils ont compris bien avant nous que leur monde est voué au chaos. Je comprends mieux pourquoi les Juifs sont si profondément attachés à leur savoir, à leur moral et à leur bout de Terre.

La gauche elle-même se demande pourquoi nous attachons tant d’importance à nos racines, pourquoi nous ne voulons pas quitter la Judée-Samarie, pourquoi nous aimons tant la Terre d’Israël, pourquoi nous sommes prêts à affronter la souffrance. Son étonnement prouve que la confusion la plus totale règne dans son esprit. Elle qui se prosterne devant les dieux de l’Olympe, à la Maison Blanche, au siège de l’ONU ou à Bruxelles, ne comprend plus les motivations de ses propres pères, Borochov, Buber, ou Sokolov. Elle croit vraiment qu’elle va sauver sa peau en respectant de vieux dogmes éculés ou en s’enfermant dans le politiquement correct ? Mais le politiquement correct est mort ! Il n’est plus qu’un vieux raisonnement sans écho, un soporifique pour les abrutis.

Et oui, messieurs, le politiquement correct est mort dans l’esprit des gens, car il est inversement proportionnel à vos illusions. Plus vous approfondissez vos chimères, plus le politiquement correct se meurt. Mort au point où vous pensez trop fort : ce peuple doit être changé puisqu’il ne vote pas à gauche. Mais cette fois-ci, vous avez dépassé le politiquement correct, pour montrer votre hargne bolchévique : « Faire le bonheur du peuple, même s’il n’en veut pas de ce bonheur, ce demeuré de peuple. »

Mais rien d’étonnant à ce qu’une partie des Juifs ne vous suivent plus. Vous avez dévié de la voie royale pour vous fourvoyer dans un sentimentalisme inconscient et ridicule, une voie qui n’est pas celle du Judaïsme, mais celle de la petite pensée laïque, prétentieuse et vide. Vous vous apercevez alors que le peuple peut très bien vivre sans vous, cela vous met au désespoir. Vous trépignez comme des gamins punis. Vous inventez toutes sortes de notions tels que le pacifisme, les droits de l’homme, l’universalisme, l’égalité, la libre circulation, et autres fadaises pour piéger les petits idéalistes, les utopistes, les anarchistes, les jeunes excités qui abhorrent l’autorité, parce qu’un écervelé qui combat pour BDS a lu sur un paquet de lessive cubain que l’autorité militaire, l’ordre capitaliste et social, le leadership politique, c’est l’autorité des hypocrites et de la bourgeoise méprisante, et que l’autorité est le contraire de l’intelligence et de la liberté. Pauvres tarés !

Mais vous n’êtes pas suffisamment attentifs à l’Histoire qui raconte que les bolchéviques qui vous conseillent ont pénétré vos esprits. Vous n’êtes plus qu’un ramassis de drogués aux idées pernicieuses, car sous l’uniforme des prolétaires, ces mêmes bolchéviques ont massacré des milliers d’innocents qui voulaient vivre leur liberté d’homme ou leur liberté ethnique ou culturelle. Et le seront à nouveau, parce qu’ils sont piégés par vos sornettes. Mais Dieu a choisi de vous voiler les yeux pour que vous ne voyiez plus rien. Et vous paraissez dans un monde de ténèbres, croyant avancer dans la lumière. C’est peut-être mieux ainsi. Finalement, il faut bien qu’à un moment l’humanité choisisse entre le bien et le mal.