Salem Ben Ammar

  • En 2011 on nous a bassiné et rebattu les oreilles avec des soi-disant révolutions du printemps arabe comme si les tunisiens, les libyens et les égyptiens étaient arabes et comme si les saisons pouvaient exister dans ces contrées frustrées de libertés humaines depuis qu’elles ont le malheur de tomber sous le joug de l’arabo-islamisme. Rarement des révolutions n’ont été autant glorifiées, médiatisées et enjolivées comme si elles avaient provoqué un véritable Tsunami politique, social et culturel dans les pays d’expression arabe dominés par la religion musulmane qui se veut foi et société, totalitaire et ultra-libérale, rigoriste et libertaire comme chez les wahhabites, culte et culture, séculier et séculaire, profane et sacré, qui se mêle de tout, intrusive et incapable d’assumer son statut de religion;  
  • Or, ces révolutions se sont avérées in fine la montagne -pas celle que les preux musulmans escaladent une fois par an qui n’est pas plus haute que…

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