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L’imprimé dans le monde arabe. Les entraves à l’implantation de l’imprimerie

c’est la surpopulation programmée volontairement et pas les conflits qui sont à l’origine de cette migration de masse programmée comme un instrument de conquête !

Nous assistons dans nos médias traditionnels, à une grande offensive qui tend à nous faire rentrer dans le crane que les sciences arabes ont été le fondement de notre connaissance :
Eux qui avaient découvert que la terre était ronde alors qu’en même temps les pauvres chrétiens pensaient encore qu’elle était plate
Ou bien encore que le grand savant Al-Khwarismi, (latinisé en Algoritmi) qui a donné le mot algorithme qu’on retrouve partout dans nos téléphones portables ordinateurs etc. Preuve que sans les sciences musulmanes nous en serons encore aux communications par chameaux coureurs !!

D’abord, il faut que vos sachiez que ces films et documentaires sont abondement financés par les pays musulmans, la Turquie et les pays du golfe, entre autres – l’Iran se réservant le financement de la subversion intérieure –
Mais il n’y a pas que ces medias transformés en instrument de propagande qu’ils financent-vous seriez surpris de les retrouver même dans nos instruments gouvernementaux de commerce extérieurs, qui favorisent le commerce avec le monde méditerranéen plutôt que le commerce avec l’Asie – (ce qui explique nos performances mirifiques en matière d’exportation)

Ainsi on assiste à une course aux financements de la part de réalisateurs de documentaires (j’en connais et il y en a des masses qui gravitent autour des institutions de Bruxelles qui en sont un des épicentres)
et cela donne des choses assez hilarantes où on voit des documentaires sur n’importe quel sujet qui se voient agrémentés d’un couplet incongru du style « mais ce sont les arabes qui en sont à l’origine . » avec des démonstrations tirées par les cheveux qui nous laissent ahuris !

Cette étude sur l’imprimerie en terre d’islam est édifiante et extrêmement intéressante.
Elle vous montre comment dès l’origine, l’expansion guerrière de l’islam a permis d’occuper des pays comme l’empire byzantin, la Perse où l’Inde, où quelques individus ont pompé le savoir existant pour s’en prévaloir et que ce pompage a cessé avec la fuite ou la morts des savant locaux , mais surtout pourquoi et comment ce savoir n’a jamais pu irriguer la population comme cela fut le cas en Occident notamment avec la diffusion d l’imprimerie

bref, tous, même les plus étourdis d’entre nous peuvent voir aujourd’hui que nous sommes devant une manipulation qui tend à nous rabaisser face à une « civilisation » que nous , pauvres minables judéo-chrétiens , dénigrons volontairement parce que nous sommes des racistes , mauvais et malveillants … pouah !!

Mais ce qui est le pire c’est que nous voyons bien que ces financiers sont servis par nos hommes politiques ignares ou corrompus ou même les deux à la fois, qui viennent en plus couiner que le populo dénigre sa classe politique et qu’on va même nous obliger à voter pour nous obliger à nous exprimer politiquement
– ils sont tellement imbus de leur importance et nous méprisent tellement qu’ils ne se doutent même pas de la surprise qu’on leur réservera dans ce cas – !!!
ajoutez que dans le monde moderne avec cette idée d’hallucinés que le fait de faire produire des enfants en masse par des élevages de poules pondeuses allaient être le moyen de produire autant de bombes qui allaient leur permettre de nous détruire et vous aurez le spectacle auquel nous assistons actuellement
en dehors de toute idée de conquête par la surpopulation , quel est le pays au monde, fut il le plus riche qui pourrait avoir les moyens d’élever, de nourrir, d’éduquer , de loger de donner des moyens de subsistance , des infrastructures , à une telle masse d’enfants qui ont atteint aujourd’hui l’âge adulte ??

Et les invasions par bateau auxquelles nous assistons aujourd’hui, sont beaucoup moins le fruit des conflits (dont nous serions coupables, bien entendu !) que le produit de cette surpopulation programmée par les cerveaux de l’islam politique !

« l’Imprimé dans le monde arabe – les entraves à l’expansion de l’imprimerie  »
http://expositions.bnf.fr/livr…/arret_sur/imprimes/texte.htm

Les entraves à l’implantation de l’imprimerie

Pour des raisons techniques, religieuses, politiques, économiques et culturelles, l’imprimerie à caractères mobiles s’implante très tardivement dans le monde arabo-musulman. Quelques tentatives isolées, plus ou moins réussies et liées à des milieux très précis, ont lieu entre le XVIe siècle et la fin du XVIIIe siècle en Europe et au Moyen-Orient. Mais ce n’est qu’au milieu du XIXe que l’imprimerie commence réellement à concurrencer la copie manuscrite.

Dès le XVIe siècle, les imprimeurs français et italiens ont trouvé des solutions pour restituer typographiquement l’écriture arabe, dont les ligatures et le tracé différent des lettres selon leur position posent de réels problèmes. Les véritables résistances à l’introduction de l’imprimerie sont ailleurs. Raisons économiques d’abord : les copistes constituent une puissante corporation et une source de revenus importante. Raisons culturelles ensuite : le savoir intellectuel et religieux est détenu par les oulemas, partisans de la tradition et hostiles aux réformes. Le système de transmission du savoir obéit à des règles strictes de vérification des textes que bouleverse la standardisation de l’imprimé.

En outre, l’écriture arabe jouit d’un prestige bien plus grand que celle d’un simple instrument de communication : liée dès la révélation coranique à la parole de Dieu, elle est investie d’une forte dimension spirituelle et esthétique. Des facteurs politiques s’ajoutent enfin : les sultans Bayazid II en 1485 et Selim Ier en 1515 interdisent aux musulmans d’imprimer des textes en arabe et en turc dans l’Empire ottoman et ses provinces.

Le rôle des Européens

C’est en Europe que sont réalisées au XVIe siècle les premières impressions en caractères arabes avec un double objectif : d’une part permettre aux humanistes d’étudier les textes originaux ; d’autre part établir des relations entre les autorités catholiques et les communautés chrétiennes d’Orient. Le premier ouvrage en caractères arabes est ainsi un livre de prières chrétiennes, édité en Italie à Fano en 1514, suivi en 1516 à Gênes par un psautier multilingue. Les impressions se multiplient à Rome autour de l’Imprimerie médicéenne qui publie des ouvrages religieux et quelques textes profanes. Malgré les importants efforts consentis, ces impressions ne rencontrent que peu d’écho. Leur diffusion dans les pays arabes reste un échec commercial. Elles ont cependant permis aux savants européens de travailler sur les traductions.
Premières imprimeries en Orient
Dès le XVe siècle, la typographie est apparue dans l’Empire ottoman parmi les communautés juives, grecques et arméniennes. les premières tentatives d’édition ont lieu vers 1610 en Syrie et au Liban, dans le milieu chrétien. Mais une imprimerie est installée à Alep qu’un siècle plus tard. En quatre-vingts ans, seuls vingt-neuf livres seront imprimés en arabe : livres religieux mais aussi manuels de lecture pour les chrétiens qui peu à peu abandonnent le syriaque pour l’arabe. Les thèmes des livres publiés par les chrétiens changeront au début du XIXe siècle, avec l’ouverture d’écoles.
Pendant ce temps, la première typographie faite par et pour des musulmans naît à Istanbul au cœur même de l’Empire ottoman. Cette nouveauté voit le jour grâce au mouvement de réforme des institutions politiques, administratives et militaires qui traverse le pouvoir sous le sultanat d’Ahmet III (1673-1736). Le sultan autorise par un décret impérial – entériné par les autorités religieuses conservatrices – l’ouverture d’imprimeries. Mais les livres religieux restent rigoureusement interdits. Entre 1729 et 1742, la presse fait paraître dix-sept livres d’histoire, de géographie, de sciences ou de langue majoritairement en turc. L’imprimerie au service du progrès culturel se heurte encore à l’attachement du public lettré pour le manuscrit et au nombre peu élevé de lecteurs.
Le succès de la lithographie

Parallèlement à ces tentatives se met en place une autre technique d’impression, la lithographie, qui connaît un vif succès durant tout le XIXe siècle. Cette technique permet une reproduction fidèle du texte et des formes de la calligraphie arabe. Elle contribue grandement au développement de l’édition imprimée. Ne constituant pas une rupture avec le manuscrit, dont les livres restent très proches d’aspect, la lithographie ne menace pas la corporation des copistes, qui s’adaptent très vite à ce nouveau procédé en transcrivant sur pierre et non plus sur papier. Des styles d’écriture déliés comme le maghribî en Afrique du Nord ou le nasta‘lîq en Iran s’y prête d’ailleurs bien. Au début du XXe siècle, la lithographie est encore le principal mode d’impression du Coran.
L’implantation progressive de l’imprimerie

À côté des éditions lithographiées se développent peu à peu des imprimeries à caractères mobiles. En 1798, une presse est introduite en Égypte avec l’expédition de Bonaparte, mais cesse son activité avec l’évacuation des troupes françaises. Ouverte au Caire en 1822, l’imprimerie de Bûlâq fonctionne avec une équipe de typographes égyptiens assistés de quelques Européens. Au cœur du mouvement de renaissance culturelle – la nahda – elle va fournir tous les pays arabes en livres pendant des décennies. Fondée pour les besoins de l’armée et de l’administration, elle édite le journal officiel et les textes de lois, mais imprime surtout des traductions en arabe d’ouvrages européens techniques, scientifiques ou linguistiques ainsi que de nombreux ouvrages classiques en arabe, turc et persan. Alternativement aux mains de l’État ou de particuliers, son monopole cesse avec la création d’autres imprimeries au Caire qui devient la capitale du livre arabe. À la fin du XIXe siècle, près de dix mille ouvrages ont été publiés.

Le Liban, province ottomane où la communauté chrétienne avait depuis longtemps une forte demande de livres imprimés, devient avec l’Égypte le grand centre d’édition. Le développement de la typographie accompagne les mouvements de renouveau culturel, de modernisation politique, d’ouverture sur l’Occident et d’éveil des indépendances. Dans le même temps, les journaux connaissent un développement spectaculaire. Seuls les pays du Maghreb resteront plus longtemps attachés à la lithographie.