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obama iran nucleaire

Ce texte date de 2006 – un siècle déjà !

à l’époque Chirac ex gauchiste même pas reconverti , servi en france par une caste de hauts fonctionnaires tous gardiens de ce joyau socialo-marxiste dont ils empêchent aujourd’hui encore toute reforme ,  grand admirateur et serviteur du monde musulman :  pourvoyeur irresponsable de la bombe à sadam Hussein , à la juteuse reconstruction libanaise , grand pourfendeur de l’Amérique

en Amérique, il a suffit qu’un Obama , « manchourian president  » serviteur des « frères musulmans » arrive pour rafler la mise et et  aplatir tous l’occident devant les pas de la confrérie

nous sommes en 2015  et ils ont tous préparé le spectacle que nous avons sous les yeux!

La péninsule résiduelle de l’Orient

Ces dernières semaines, insidieusement, l’Europe s’est encore un peu plus éloignée de l’Amérique. En 3 points d’une rupture progressive qui ne cesse de rendre chaque fois plus béant l’océan qui sépare les deux rives de l’occident.

1 Galliléo est une marche symbolique, qui sur le plan commercial et économique a peu d’intérêt tant l’ensemble des industriels, principalement américains et asiatiques, sont déjà fortement ancrés dans le GPS qui a des années lumière d’avance, bénéficie d’un réseau mondial solide et éprouvé, contre lequel il serait bien périlleux, voire voué à l’échec, de lancer un quelconque produit de navigation « gallileo » face aux ténors du marché, quadrillé par le GPS…

La démarche est bien politique, elle marque une volonté de rompre avec une prétendue « domination » américaine. Une démarche qui se veut l’échappatoire d’une crise d’identité européenne qui voit dans l’Amérique, cette élève qui a tant surpassé son ancien maître, une « rivale », pour ne pas dire plus. Gallileo, véritable prozac de la déprime européenne n’est pourtant non seulement pas l’issue à sa crise existentielle, mais même un pas de plus vers son isolement, une trace de plus du syndrome qui explique son déclin: le refus du réalisme, du pragmatisme, le même qui a mené l’Europe à s’entêter contre la mondialisation et, de fait, à s’empêcher de bénéficier de la plus forte période de croissance mondiale dont le reste du monde bénéficie largement.

2 L’Iran aura probablement sa bombe, et le devra bien à l’Europe. Celle-ci en divisant considérablement l’alliance occidentale a fait le règne de la république islamique, qui peut tranquillement poursuivre sa marche vers l’arme nucléaire. La France, la Grande Bretagne et l’Allemagne n’ont elles pas, chacune, déjà écarté le seul moyen de pression qui pouvait peser sur la volonté iranienne, à savoir la menace de l’intervention militaire ? En laissant supposer à l’Amérique qu’elle s’isolerait davantage encore que lors de sa décision d’intervenir contre l’Iraq en 2003, l’Europe a probablement enterré tout espoir de voir stoppée la marche de l’Iran vers la détention de la bombe atomique.

3 En lançant une procédure d’enquête parlementaire sur les vols de la CIA en Europe dans le cadre de la lutte contre le terrorisme islamiste, c’est au plus haut niveau que les européens marquent leur défiance vis à vis de la politique américaine. Le déchaînement médiatico-démagogique contre Guantanamo permettant, par ailleurs, d’entretenir dans l’opinion européenne une confusion dramatique faisant le lit de l’islamisme sur le vieux continent…

Les rapports historiques entre Berlin et Washington, renforcés par la Guerre froide, « ne peuvent plus être tenus pour acquis », a lancé Angela Merkel, Chirac teutonne en jupons qui à l’image du président français, semble bien plus tourné vers la gauche que la droite, vers l’orient que l’occident, et dont il n’y a probablement aucun réveil d’une quelconque conscience occidentale à attendre. La mauvaise foi européenne est pourtant facile à confondre, quand on sait qu’au moins 2 attentats majeurs en France, et près d’une dizaine en tout en Europe ont été déjoué grâce aux renseignements obtenus à Guantanamo, dont celui qui visait le marché de Noël de Strasbourg, d’où partira justement la procédure contre la CIA… ironiquement sans doute.

Pendant ce temps en France, les islamistes de Guantanamo, qui ne devaient finalement faire en Afghanistan que du tourisme, sont relâchés et écrivent des livres…

L’Europe sombre misérablement, consomme chaque jour un peu plus sa rupture avec l’occident, mais pour devenir quoi ? la péninsule résiduelle de l’Orient ?
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«Le problème, c’est le prophète et le Coran (…) Il y a des graines de fascisme dans l’Islam.» (Ayaan Hirsi ali)