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bien et mal

Tournez-vous, regardez derrière vous et ensuite revenez ici, maintenant:
L’article qui suit est daté de 2011 -un siècle- !
Alors, ouvrez vos yeux incrédules et posez-vous la question :
« fin 2014, qu’en est-il » ?
En 2011 la conclusion de cet article était:
« Si on ajoute la crise monétaire gérée par les menteurs qui l’ont déclenchée et qui l’entretiennent…. l’avenir n’est pas sombre puisque c’est le présent qui l’est.
Comme on le voit, la nuisance de la présidence Obama est véritablement civilisationnelle puisqu’elle pourrait aboutir à la fin des USA sans mettre un terme à la poussée de l’islam ».

Entre temps, contre toute attente, mais en toute logique au regard de ses manœuvres électorales barak hussein a été réélu en 2012 (Hollande tente de le plagier pour arriver au même résultat en employant les mêmes méthodes)

Aujourd’hui, Barak Hussein a perdu la majorité au Congrès (Sénat + Chambre des Représentant) mais il lui reste 2 ans de mandat !

DEUX ANS qu’il va employer tout d’abord à anéantir Israël, à qui il donne -comme c’est curieux DEUX ANS – pour se soumettre à ses diktats suicidaires !
DEUX ANS pendant lesquels il va gérer cette affaire lui-même avec la menace suprême de ne pas exercer le droit de veto US au conseil de sécurité -pendant que les autres titulaires de ce droit de veto seront ligotés par le Qatar et l’affaire ukrainienne-

DEUX ANS pour finir d’anéantir les USA à coups de boutoirs du type de l’affaire de la « torture » par la CIA ou des émeutes « raciales » de Fergusson qui ont pour but de désarmer l’État et ses défenses , en vue de …..??

DEUX ANS pour créer un autre ETAT DE GUERRE propice à générer ruines et désordres en Russie, Europe et évidemment USA

Et tout ça avec l’aide des médias qui tous, reprennent en chœur les mensonges les plus invraisemblables (des petites frappes qui menaçaient la police aux USA à un manifestant cardiaques qui serait mort d’un coup de crosse israélien et non d’un infarctus comme le prouvent toutes les vidéos)

Et TOUTES les infos qui vont TOUJOURS dans le même sens, dans le sens de cette histoire écrite par barak hussein et ses consorts les Frères Musulmans placés dans tous les rouages de son administration (sécurité intérieure comprise)
Et leurs sponsors Qatar et Cie qui ont pris avec les pays de l’OCI (Organisation de la Conférence Islamique) la majorité de l’ONU et de ses dépendances !!

Alors, dans ces conditions, l’autre question qui arrive naturellement, c’est : « que faire pour éviter ça quand tous nos hommes politiques, TOUS – tous ceux qui vont solliciter nos suffrages- vont directement ou par conseillers interposés, s’abreuver au Qatar »?

La conclusion de cet article passé à l’époque, par un ami est plus vraie que jamais et l’avenir s’est assombri à un point tel qu’on en vient à se poser la question inimaginable:

« ET SI LE MAL TRIOMPHAIT »??

Qu’en serait-il de nos enfants, de nos valeurs de liberté et de développement humain, qu’en serait-il de nos biens matériels et de nos espoirs ?

Et il ne fait aucun doute que l’avenir du Bien est entre les mains des peuples
Et il ne fait aucun doute que les peuples vont trouver devant eux LES ETATS qui ont déjà été formatés par certains de leurs dirigeants pour lutter contre les peuples !
L’article de 2011:

De Barak Hussein Obama, De Ousama Ben Laden De l’Amérique Et du monde comme il va…

Barak Hussein Obama semble être un président d’exception, au sens de l’unicité de comportement comme de mandat.

En effet, celui que le monde (sauf les USA) accueillit comme un sauveur (De qui ? de quoi ?) se trouvait au plus bas dans les sondages, malmené par une Amérique préférant sa liberté aux vaines promesses de sécurité prodigué par ce président socialiste, n’acceptant pas qu’on l’endette pour sauver les banques ni qu’on fasse l’apologie de la doctrine religieuse à la racine de tous les attentats commis sur son sol depuis 1993 (Premier attentat au World Trade Center)

Il y a encore peu, on disait qu’il serait probablement un « single term president » et qu’il était le pire chef de l’état américain jamais élu.

Ayant perdu les élections de mi-mandat, devant batailler pour élever le plafond de la dette afin de poursuivre sa politique mondialiste et socialiste, il naviguait en politique étrangère entre les écueils de la Chine, du Pakistan, de l’Iran, de l’Afghanistan et des soulèvements arabes sans trop y comprendre grand-chose (Sauf peut-être qu’ayant voulu « déclarer la paix au monde islamique » dans la mosquée El Azhar celui-ci ne lui rendait guère la pareille !). Il avait fini par devenir immobile à force d’amitié pour tous les ennemis des USA, décalé, ne se préoccupant que de ses loisirs, ignorant les drames de son pays, comme par exemple les conséquences des tornades récentes sur le sud des USA.
Et ceci apparaissait nettement dans les sondages.

Mais son entourage, Léon Panetta en tête, mais aussi Hillary Clinton, soutenaient la chasse à Ben Laden quand il ne s’y intéressait pas. Mais le pentagone, qui avait depuis des mois (Des années diront certains) connaissance de la cache de Ben Laden près d’Islamabad, s’impatientait, proposant de multiples plans d’action tous refusés par le président.

Barak Hussein Obama était un président coincé entre les pressions de la CIA et de l’armée et le barrage obstiné formé par son conseiller, Valérie Jarret, à chaque initiative des organes de défense, à tel point qu’elle aurait bientôt fini par apparaître comme la véritable occupante du bureau ovale.

La tension fut telle, et en particulier entre Hillary Clinton et Obama, que Léon Panetta put mettre au point de son propre chef l’opération finale, plus risquée qu’un bombardement aérien pour les soldats américains, mais qu’Obama, probablement pour l’en dissuader, avait laissé entendre qu’il l’admettrait.

Pris au mot, sans être informé, Obama se retrouva dans la salle des opérations, assistant à celle-ci marginalisé, dans la tenue de golf qu’il portait quand Bill Daley – un autre de ses conseillers – l’alla chercher pour assister à l’assaut, présentant le visage d’un homme furieux, délesté de son commandement. D’ailleurs, durant cette action, dont 25 minutes furent occultées par la coupure des caméras sur les casques sur l’ordre du chef des commandos, les militaires présents s’adressaient à Hillary Clinton ou Robert Gates comme si le président n’était pas là.

Or, on sait maintenant que l’opération risquée à laquelle furent contraints la CIA et le Pentagone, ne pouvait pas être réitérée en cas d’échec. Cinq appareils décollèrent de la base de Jalalabad en Afghanistan, par une nuit sans lune, transportant les hommes de l’unité 6 des SEAL, à peine rentrée d’Afghanistan ou elle avait traquée ben Laden depuis 2001, pour aller jusqu’à Abbottabad à 145 km de leur base. Trois Chinook se posèrent au deux tiers de la route pour garder en réserve quelques dizaine de soldats, tandis que les deux Black-Hawk rendus furtif par un équipement spécial, emportaient les 23 commandos, un interprète et un chien de guerre nommé Cairo, jusqu’à l’objectif. L’air chaud et la charge calculée au gramme prés pour pouvoir doter les appareils de leur équipement de furtivité, firent tourner à la catastrophe la mission dés les premières minutes.

L’un des Black Hawk devait se mettre en vol stationnaire au dessus de la cour pour y poser ses hommes tandis que l’autre devait faire de même au dessus du toit. Le premier devint vite incontrôlable et le pilote tenta de le poser. La queue de l’hélicoptère heurta le mur d’enceinte de trois mètres et l’appareil piqua du nez, les soldats s’éjectant en vitesse mais à l’extérieur de l’objectif. Pendant cet accident le deuxième Black Hawk renonça à sa manœuvre au dessus du toit et déposa ses militaires au-delà du mur d’enceinte. L’effet de surprise était perdu, ils durent forcer le passage à coup d’explosif jusqu’au bâtiment où trois commandos parvinrent au troisième étage où ils trouvèrent Ben Laden et l’abattirent.

Obama faillit donc, par son refus du bombardement aérien, reproduire la catastrophe de Carter en Iran quand il envoya une mission héliportée pour délivrer les otages de l’ambassade américaine, dont les appareils s’écrasèrent en plein désert.

Alors, après ce « succès », Obama fit encore une exception : il se para de la victoire sans même citer les Navy Seals qui y risquèrent leurs vies. Il osa même affirmer que ce fut sous son impulsion que l’assaut fut lancé au cœur du Pakistan.

Exception toujours, quand on sait que les renseignements qui conduisirent à la découverte de la cache de Ben Laden, furent obtenus à Guantanamo par les méthodes tant décriées par son ministre de la Justice, le virulent Eric Holder, qui fit passer la base US de Cuba pour l’antre du diable, et qui voulut aussi, pour devoir ensuite piteusement y renoncer, transférer à la justice pénale civile, les procès des terroristes de Guantanamo.

Ensuite, le « vainqueur » refusa de montrer les photos de la dépouille de Ben Laden sans lesquelles l’opération risquait de rester une « belle » histoire dont beaucoup nieraient la réalité. Dans le même message de victoire il dédouana l’islam des crimes d’Al Quaïda en décrétant que Ben Laden n’était pas un représentant de l’islam tout en lui accordant – Va comprendre Charles ! – les rites funéraires musulmans lors de l’immersion du corps.

On apprend d’ailleurs que les marins présents, probablement non musulmans, durent hurler les « Allah O’akbar » rituels pour rendre valide la cérémonie funéraire ! On tue un terroriste islamique, on décrète qu’il n’est pas musulman et on le vénère comme tel en l’immergeant !!!

Tant de confusion dans la guerre en cours pour un chef islamiste qui n’était plus qu’un symbole, laisse rêveur quant à la maturité politique de celui que tant d’européens adulèrent lors de son élection.

Ce même président n’hésita pas à faire descendre dans la rue ses partisans, très jeunes, multiculturels et multiraciaux, pour exulter comme s’ils avaient vraiment connu les évènements de 2001 ; ceux-là même qui se moquaient de la politique de Georges W Bush et le comparaient à Hitler pour avoir ouvert Guantanamo et envoyé des troupes en Afghanistan et en Irak, alors que les familles des victimes du 11 septembre restaient mesurées et perplexes devant les caméras de télévision.

Barak Hussein Obama se précipitera enfin à New York, sur le site de Ground zéro, sans la présence de Georges Bush, dans la foulée de ses déclarations de victoire, laissant presqu’entendre qu’avec la mort de Ben Laden, la page du terrorisme islamique était tournée, annonçant de ce fait une certaine « fin de l’histoire » rêvée par un certain Fukuyama en d’autres temps.

Cet appétit de communication sans vergogne, cette course à l’entropie, cette ambiguïté vis-à-vis de l’islam – dont il fut un adepte dans son enfance – cette incertitude quant sa propre histoire – de sa naissance à ses études – ces mensonges accumulés dont le dernier « certificat de naissance » publié augmente la densité, tout ceci finit par former un tableau très sombre qui pourrait bien accélérer la colère du peuple américain.

Si on ajoute la crise monétaire gérée par les menteurs qui l’ont déclenchée et qui l’entretiennent (Du président Clinton, roi des subprimes, à Ben Bernanke et son « hélicoptère à dollars » en passant par Tim Geithner et son plafond de dette, pour terminer avec un FMI présidé par un Strauss Kahn sans pudeur) l’avenir n’est pas sombre puisque c’est le présent qui l’est.

Comme on le voit, la nuisance de la présidence Obama est véritablement civilisationnelle puisqu’elle pourrait aboutir à la fin des USA sans mettre un terme à la poussée de l’islam. !!!