OBAMA, LE FASCISME, LES PAYS ARABES OU COMMENT SABOTER LES USA

  Par

Thérèse Zrihen-Dvir

juillet 2013

 

 

Jusque là, nous avons assisté sans vraiment trop comprendre, les raisons qui ont poussé le président américain Barak Hussein Obama à donner un sérieux coup de main à la Confrérie Islamique dans tous les pays arabes en révolution. Pays qui rappelons-le, cherchaient à se destituer du joug d’un régime dictatorial… pour finalement glisser dans un autre, cette fois prémédité, islamique.

Nous avons d’un coté, un régime islamique totalitaire imposé par la Confrérie Islamique qui procède diligemment à une épuration ethnique dans les pays où il se déclare – comme en Egypte avec la persécution et assassinat des Coptes, en Libye, en Tunisie, en Syrie et dans tous les pays où il est imposé – et d’un autre, les USA et l’occident qui grâce au multiculturalisme, ouvrent leurs portes à l’immigration quelle soit d’individus musulmans ou autres, créant en leur sein un déséquilibre dangereux tant démographique que culturel.

À cela, nul d’entre nous ne peut ignorer le poids financier que ces populations nouvellement installées aux USA et en Europe représentent et représenteront au futur pour l’économie américaine et mondiale déjà vacillante.

Aujourd’hui, il est plus que clair que les intentions d’Obama n’ont jamais ciblé le bien-être des populations du Moyen-Orient, ni leur extraction de la tyrannie, de l’analphabétisme et de l’obscurantisme. Il a plutôt pavé pour eux le chemin pour une plongée directe dans le cachot le plus noir, celui de l’islamisme dans sa forme la plus aiguë. Obama ne cherchait non plus à améliorer l’image globale des USA et de la démocratie dans ces pays en révolution, puisque sa politique évidente mais erronée, n’a fait que souiller les USA, les rendant encore plus haïssables par tous ceux qui se croient et pensent à juste titre, être les victimes d’une manipulation sournoise de l’administration américaine.

Morsi a été élu président grâce au soutien résolument ferme de l’administration d’Obama comme fut le cas en Libye et en Tunisie. Il devient aujourd’hui manifeste que cette stratégie sera dupliquée aussi en Syrie. La Confrérie islamique a trouvé en Obama un ami consciencieux, fidèle et immuable, si c’est bien le message que nous interceptons à travers les lignes menaçantes d’Obama de couper les subventions aux égyptiens si Morsi est contraint d’abdiquer.

Non seulement, il y a ici une ingérence mal placée et déroutante d’un chef d’état dans la politique interne d’un pays indépendant, mais aussi une ignorance grossière et grave de la démocratie dans ses formes principales.

Et ce n’est pas tout. Obama a misé sur les mauvais chevaux, soit à cause de ses racines islamiques, soit dû à son marxisme. Il cherche les solutions à portée de main, plus aisées, plus rapides mais il s’enterre corps et biens, lorsque les défis deviennent plus sérieux comme est le cas du nucléaire iranien, entre autres.

Il n’a apparemment jamais pris en considération que ces peuples qui se sont vus contraints d’adopter encore une fois un régime totalitaire, veulent en faire à leur tête.

Ce que l’Occident prenait hier encore, pour des révolutions-champignon malléables qui ne représentent aucun danger imminent pour l’occident, risquent de se transformer demain en un réveil  d’une bête hideuse, déchainée, affamée et qui n’a plus rien à perdre…

Comment l’occident saura-t-il freiner cette marée humaine et la dompter ? Comment pourra-t-il protéger ses frontières contre toute invasion. Ces peuples sans direction définie sauteront sur le premier cheval qu’ils rencontreront sur leur voie pour semer le chaos… ou pour se venger…

Il suffit de jeter un coup d’œil sur ce formidable flot humain qui embrase les rues égyptiennes pour comprendre qu’Obama a nul doute, fait fausse route.

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