Un temps pour retrouver ses esprits, après la barbarie nazie. Un temps pour craindre qu’il… arrive malheur | Europe Israël news

En écoutant les hommages rendus à Simone Veil j’ai relevé dans son discours du 18 octobre 2002, au séminaire ministériel à Strasbourg:

« …  La Shoah ne devait avoir ni témoin, ni histoire. Le projet nazi consistait à effacer un peuple de l’histoire et de la mémoire du monde.  La fin de la guerre est arrivée, trop vite sans doute pour laisser aux SS le temps de nous exterminer jusqu’au dernier et d’effacer leurs crimes… Tout était conçu, pensé, organisé pour ne laisser aucune trace. Nous ne devions pas survivre. La machine de mort nazie devait faire disparaître non seulement les Juifs et les Tziganes en tant que peuples, mais jusqu’aux preuves de leur mise à mort. L’existence des chambres à gaz était gardée comme un secret d’Etat.  L’entreprise nazie reposait sur le mensonge, le retournement des valeurs. La porte d’entrée du camp d’Auschwitz portait cette devise : “ Le travail rend libre ”…

Je suis… préoccupée par le négationnisme officiel diffusé par certains État Islamiques en haine d’Israël…

Je forme les vœux les plus ardents pour que la mémoire de la Shoah… inspire à jamais le respect de la dignité humaine et des valeurs fondamentales qui constituent le socle de notre civilisation.Ce travail de mémoire auquel je vous invite est exigeant et douloureux. Mais il est nécessaire pour que nous puissions bâtir notre avenir, en tant que citoyens d’une Europe réconciliée et plus fraternelle. » (1)

Léon Tolstoï se demandait :  « Quelle sorte de créature unique est-elle celle que les dirigeants de toutes les nations ont disgraciées et broyée et expulsée et détruite, persécutée, brûlée et noyée, et qui en dépit de leur colère et de leur furie, continue de vivre et de prospérer?… Le Juif est le symbole de l’éternité… Il est celui qui détient depuis si longtemps le message prophétique et l’a transmis à l’humanité. » (Léon Tolstoï, Qu’est-ce qu’un juif?).

« J’aime les Juifs !» Cette voix, celle du grand historien que fut Jules Michelet (1798-1874) : « J’aime les Juifs. Je n’ai perdu aucune occasion de rappeler leurs martyrs, leurs vertus de famille, les admirables talents qu’ils ont déployés  de nos jours. Comment ne pas être touché de la destinée de ce peuple, auteur du monde chrétien, et tellement persécuté, crucifié par son fils…

Respect au peuple fidèle dont le culte antique nous garde le type d’où l’on partit, où l’on retourne… celui où va l’avenir.  Respect à la vive énergie qui, du fond oriental, a suscité de nos jours tant de talents imprévus, savants, artistes en tout art. ».

Pressentant la haine du juif masquée derrière l’antisionisme, Albert Einstein

justifiait son intérêt pour un État Juif dans son essai politique et philosophique en 1930, soit 18 ans avant le vote de l’ONU: « Vous appelez cela du nationalisme, non sans erreur, mais un effort pour créer une communauté, sans laquelle nous ne pouvons ni vivre ni mourir dans ce monde hostile, pourra toujours être désigné par ce vocable haïssable. De toute façon il s’agira d’un nationalisme mais sans volonté de puissance, et préoccupé de dignité et de santé morale. Si nous n’étions pas contraints de vivre au milieu d’hommes intolérants, mesquins et violents, je serais le premier à rejeter tout nationalisme au profit d’une communauté humaine universelle! »… ».

Les juifs ont rêvé leur retour à leur terre d’origine pour ne plus à être traités en parias, rejetés, calomniés, maltraités. « l’année prochaine à Jérusalem »?

Le 29 novembre 1947, les Nations Unies ont voté une résolution en faveur d’un État juif en Palestine. Il y eut des départs massifs de juifs européens vers la Palestine.  Nous nous souvenons de l’épopée de l’Exodus 1947, bateau de passagers côtier destiné à la ferraille, avec à son bord 4 554 juifs rescapés des camps nazis.  Arraisonné à 30 km des côtes de la Palestine.  Cet événement joua un rôle majeur dans la reconnaissance de l’État d’Israël en 1948.

Il faut quand même dire que la création de l’ État d’Israël n’est pas seulement due à la Shoah. En réalité la Deuxième Guerre Mondiale aurait retardé cette création. Il y avait déjà eu en 1937 la Commission Peel, délégation britannique venue examiner la situation politique, démographique et culturelle de ce territoire.

En 1917, les Britanniques ont pris le contrôle de la Palestine en défaisant l’empire Ottoman.  Il n’y avait pas d’entité nationale palestinienne en 1948, mais un territoire nommé Palestine, des clans, des tribus et des communautés disparates.    Les juifs, de retour dans leur pays d’origine ont acheté les terres qu’ils occupaient en toute légalité, puis, il y avait des juifs autochtones vivants en Palestine au même titre que des arabes, dont nombre venaient de pays voisins du fait du développement de l’économie.

Les Britanniques ayant plein pouvoir sur la Palestine, ont décidé de diviser cette région en plusieurs pays. Le ministre des Affaires étrangères britannique, Lord Balfour, a oeuvré au droit du peuple juif à avoir son foyer national. Une petite région a été prévue à cette fin. Les Juifs pensaient que la résolution était mauvaise et inacceptable, la création d’un État divisé en trois cantons étroits qui étaient à peine contigus, indéfendables et ingérables.  Mais Israël a accepté le plan et se voit attribuer une bande côtière et un désert, laissant la part belle aux Palestiniens qui le refusent au nom du « tout ou rien ».

Les limites d’Israël déterminées, Israël a déclaré son indépendance.  Le jour suivant, sept armées régulières arabes ont envahi la terre où quelque 600.000 Juifs vivaient pratiquement sans défense. La force militaire d’Israël naissant était négligeable. Mais Israël a vaincu contre toute attente et a même étendu les zones sous son contrôle. Les lignes d’armistice de 1949 sont devenues la «Ligne verte».

La Jordanie, au cours de sa tentative pour détruire l’État d’Israël, a envahi et simplement occupé la Judée-Samarie en modifiant le nom en « Cisjordanie ». Cette action était illégale, la Ligue arabe elle-même a condamné la Jordanie pour cette occupation.  Il a donc été formé un vide juridique: un territoire sans souveraineté.  Les spécialistes du droit international ont inventé l’expression “terra nullius,” ce qui signifie “territoire sans souverain” ou “territoire vide.”

Avant la guerre de 1967, les dirigeants arabes ont appelé leurs populations à laisser la Palestine entièrement libre pour les actions de guerre et de reconquête face à Israël. Mais ils ont été défaits. Depuis, quelque soient les plans de paix, les feuilles de route, les négociations et autres tentatives de conciliation, le choix des Palestiniens est un perpétuel affrontement.

Le 31 juillet 1988, la Jordanie a renoncé à son contrôle sur Jérusalem Est.

Je me souviens de ces textes bibliques adressées au peuple juif présentes dans les livres de la Première Alliance, ou Torah.  On y retrouve  cette étrange question d’Esaïe 66:8 :

« A-t-on jamais entendu dire, a-t-on jamais vu chose pareille ?  Un pays naît-il en un seul jour ? Une nation naît-elle d’un seul coup ? C’est pourtant le cas de Sion ».

Après 4000 ans d’existence et quelques 2000 ans d’exil, le peuple Juif est revenu sur sa propre terre! Jamais dans l’histoire des nations et des civilisations antiques cela ne s’est vu et ne se verra jamais !

L’ancienne civilisation de l’Égypte a disparu et on ne reverra jamais les Hittites, les Assyriens, les Mèdes, les Phéniciens, les Scythes, les Sumériens, les Séleucides, etc., se reconstituer et revenir sur leur propre terre, avec leur langue ancienne. Seul le peuple hébreu, a traversé les siècles et est de retour sur sa terre ancestrale!

Fier et heureux de vivre en Israël, Freddy Eytan nous dit: « L’État d’Israël célèbre le 69ième anniversaire de son indépendance dans la joie et la satisfaction d’avoir accompli de gigantesques projets, et dans l’espoir inébranlable de pouvoir relever de nouveaux défis, malgré de nombreuses difficultés et les menaces existentielles…  Certes, Israël n’est pas parfait et de graves problèmes intérieurs existent sur tous les plans. Notre gouvernement a le devoir d’améliorer et réparer les injustices et les inégalités…  Enfin, en dépit de l’odieuse propagande, les tentatives de délégitimation, la désinformation, et les critiques cyniques des médias, nous pouvons être fiers d’avoir réussi, fiers d’avoir le privilège d’appartenir à cette génération qui a vu et observé Israël en marche, et très heureux de vivre au sein de ce beau et merveilleux pays ». (2)

Les Juifs souvent méprisés, mais ils ont la pensée que leur rôle dans le monde est d’apporter la paix et l’unité.  « Toutes les calamités du monde ne surgissent que pour Israël… nous sommes appelés à accomplir une grande tâche, volontairement et consciemment : nous construire nous-mêmes et avec nous, le monde en ruines. » (Lettres du Raayah, vol. 2).

Il est possible que le désoeuvrement, la pauvreté et le rejet soient causes de conflits entre communauté dans nos pays, mais je constate que ceux qui sont revenus des camps de la mort, personne n’a été plus rejeté qu’eux au sein de nos sociétés, ayant tout perdu, famille, biens, et autant désoeuvrés, ces gens sont restés sans reproche, ni colère, ni revendications, et sans cris, se sont remis fidèlement au service de leur société que j’appellerai « d’accueil ».

J’ai remarqué un article sur la thèse défendue dans le National Post par Julien Bauer, politologue à l’Université du Québec à Montréal concernant l’antisémitisme, une composante des politiques occidentales actuelles.

Récemment, la chaîne culturelle franco-allemande ARTE a rejeté un reportage sur l’antisémitisme en Europe, pourtant financé et produit par la chaîne, pour le motif qu’il met trop en lumière la haine anti-juive qui progresse dans la sphère arabo-musulmane et dans une certaine gauche européenne obsédée par l’antisionisme.

le film intitulé « Un peuple élu et mis à part : l’antisémitisme en Europe ».  Le film se voulait dénoncer l’antisémitisme du nazisme archéo et néo, l’extrême droite dans toutes ses déclinaisons régionales, du FN français au Jobbik hongrois en passant par les néerlandais de Gert Wilders.

Le film avait comme co-auteur Ahmad Mansour, un psychologue d’origine arabe israélienne exerçant depuis dix ans en Allemagne. Mais les journalistes ont démasqué cet antisémitisme qui se camoufle sous le masque de l’antisionisme.  Le couperet tombe en février 2017, sous la forme d’une lettre de refus de diffusion. Mis en cause Ahmad Mansour affirme que le contenu du film a son accord, il poursuit. «Ce film est remarquable et arrive à point nommé. Certes, il révèle des réalités dérangeantes, les mêmes que je rencontre dans mon travail quotidien. Je suis surpris qu’une chaîne publique de la réputation d’Arte puisse avoir tant de problèmes avec le réel. Dans mon activité professionnelle j’exige constamment que l’on prenne conscience politiquement de cette réalité pour alimenter un débat public dans la société et faire face aux nouveaux défis. C’est pourquoi je trouve ce film important et nécessaire ».

Sur ce, le plus important quotidien allemand Bild a montré ce film durant 24 heures. ARD a ensuite diffusé une version édulcorée en y intégrant de nombreuses allégations et erreurs voulues par WDR.

Quoi? Nos journaux se plaisent à taire ou fustiger Israël pour sa cruauté et sa violence, et une pléiade d’intellectuels juifs, d’opinions diverses, ont disparu, sauf si trouvée à la marge de la société israélienne, et, ou, de conviction de d’extrême-gauche en Israël et anti-juifs, ou anti-sionistes (ça existe)!

Il y a des articles qui ressemblent à des réquisitoires: ’ État colonisateur et occupant’, ‘apartheid’, ‘génocide’… Dans nos médias, dans nos journaux, garants de la démocratie, où trouver un mot, une lettre de protestation, lorsque des municipalités communistes font citoyens d’honneur de leur ville des terroristes tueurs de Juifs?  Pas une lettre de protestation, lorsque le président modéré de l’Autorité Palestinienne félicite les jeunes « martyrs » pour leurs attaques terroristes, ni au sujet de la rémunération qui leur est promise à eux ou à leur famille.  Où lire dans une quelconque colonne lorsque accueilli en héros lors d’une session plénière du Parlement Européen le 23 juin 2016 au Parlement européen, Abbas a accusé Israël de « politiques fascistes » et qu’il n’a pas hésité à « affirmer qu’un Rabbin aurait exigé du Gouvernement israélien qu’il empoisonne l’eau potable pour massacrer, ou faire fuir les Palestiniens ».

La fin du discours devait certainement être plus diversifiée car Abbas a recueilli des applaudissements à tout rompre et une ovation debout de la part de la vaste majorité des Eurodéputés.

Dans nos médias, le silence, le déni, l’abandon, le mépris… Pourquoi? Est-il possible que ce soit pour maintenir immaculée l’image de l’injustice qui frappe les Palestiniens et laisser le discrédit sur Israël?

Nos journaux véhiculent-ils le récit palestinien sur l’injustice plutôt que d’être de simples observateurs impartiaux d’un conflit complexe?

Nathalie Heinich s’exprime au sujet d’une certaine gauche sectaire: « Max Weber, l’un des plus grands sociologues, a fondé une grande partie de son œuvre sur l’analyse des différentes formes de domination, avec des résultats extrêmement éclairants. Mais lorsqu’il devient un mantra qu’on récite d’article en article et de livre en livre, ce n’est plus un concept heuristique – qui aide à comprendre – mais juste un slogan permettant de partager les troupes entre «nous» et «les autres». Et lorsque, en outre, il est utilisé dans une visée militante, il tend à alimenter une culpabilisation plus ou moins explicite des «méchants» (les dominants, bien sûr), assortie d’une victimisation des «gentils» (les dominés), sans aucune contextualisation, aucune relativisation, aucune prise en compte de la façon dont les acteurs perçoivent les choses. Il devient alors un outil de règlements de comptes qui peut être dangereux, et aboutir à des absurdités ou à des injustices criantes …

Il existe heureusement des conceptions plus libérales et plus intelligentes de la liberté d’expression, y compris à gauche. Il faut qu’elles se fassent entendre ». (3)

Pour le Professeur agrégée de philosophie, Laurence Hansen-Love, le totalitarisme est d’abord un langage (oublier le bien, nommer le mal).

« L’expression « langage totalitaire » renvoie à un langage excluant toute pensée « autre », un langage qui enferme ce qu’il est seulement licite de dire, un langage qui appelle au meurtre, à l’anéantissement de toute altérité » (Victor Klemperer et le langage totalitaire aujourd’hui)…La violence extrême dont tout langage totalitaire est porteur a été magistralement explicitée dans le roman 1984… ». (4)

Ceci a quelque chose à voir avec cela?  Pourquoi donc l’ai-je retenu?

On aura beau jeu de dire qu’il appartient aux démocraties de critiquer et que les Juifs sont paranoïaques et surtout qu’ils voient des antisémites partout, mais ne sont-ils pas avertis, depuis des siècles, des signes qui leur annoncent le malheur?

Federica Mogherini chef de la politique étrangère de l’Union Européenne dénonce régulièrement Israël.  Ce qui est au cœur de l’hostilité de l’UE envers Israël n’est-ce pas le nationalisme unique de l’Etat juif qui va à l’encontre du post-nationalisme et de la mondialisation de l’UE.?  Il y a en Israël une expérience réussie de renouveau national en contraste avec bien d’autres politiques. L’antisémitisme latent et traditionnel en Europe pourrait être une réponse partielle au mépris et rejet de État juif, mais à son combat idéologique et politique, s’ajoute la contribution, et soutient financier de l’Europe (Les Palestiniens reçoivent 20% de l’aide humanitaire mondiale pour 1,6 million de personnes en recevant entre 800 millions et 1 milliard de dollars par an depuis des décennies: 3,5 milliards en 2014).

L’UNESCO a été créé en 1945 pour édifier la paix dans le monde par l’éducation et la promotion du respect d’autrui par la culture, et accompagner les peuples en vue de mieux se comprendre et d’œuvrer ensemble afin d’aboutir à une paix durable par le dialogue interculturel.

Mais, fait étonnant, en d’avril 2016, une résolution a été proposée par des Etats arabes tels que l’Algérie: le Maroc, l’Egypte, les Emirats Arabes Unis, le Koweït, et la Tunisie… en vue de nier et détruire l’identité, l’histoire et la culture Israélienne.

Aucun peuple au monde et dans l’Histoire n’a démontré une telle fidélité et un tel amour pour une ville sinon les Juifs pour Jérusalem.

En ne faisant référence qu’aux noms musulmans des lieux saints de Jérusalem alors que les Hébreux et les chrétiens y ont vécu pendant des siècles. Les promoteurs de ces résolutions cherchent à effacer les attaches qui ne serait pas musulmanes.

Maître Oudy Charles Bloch, avocat au barreau de Paris et, avocat au barreau de New York fait remarquer qu’en 14 mois à peine, c’est la quatrième résolution du genre mise au vote à l’UNESCO…  Pas un mot sur l’histoire du peuple Juif présent sans discontinuer depuis plus de 3500 ans.  Depuis 1982, ces résolutions sont présentées au moins une fois par an à l’UNESCO contre Israël…Les résolutions soumises à l’UNESCO n’obéissent pas à un agenda culturel mais bien à des manœuvres politiques.» (5)

L’Unesco peut justifier une résolution, mais la répétition dans un tel laps de temps, provoque la suspicion!  Ces résolutions ne semblent choquer que les juifs : Stigmatiser les Juifs, détourner la vérité… jusqu’à ce que cela passe pour vrai avec la garantie de la «communauté internationale» et de l’agence chargée de prendre soin du « patrimoine de l’humanité ».

Bien sûr, il est possible de ne présenter qu’une Jérusalem juive et cela suscitera les mêmes critiques d’appropriation des Lieux-saints.  Jérusalem n’est pas l’héritage d’une communauté nationale ou religieuse, mais l’apanage de l’humanité tout entière.  A mon sens, historiquement, Israël s’est toujours montré très soucieux de cette responsabilité, d’ailleurs, la lecture de David Horowitz dans le Times of Israël du 18 juillet 2017 est édifiante: « la Jordanie occupait la Vieille Ville avant qu’Israël ne s’en saisisse en 1967, pays auquel Israël a permis de continuer à administrer le mont du Temple via le Waqf religieux…

Israël revendique sa souveraineté sur la Vieille Ville et empêche pourtant les Juifs de prier sur le mont, consentant à ce qu’une administration musulmane assure la gestion des lieux.  Israël a choisi de ne pas pleinement assurer son contrôle sur le mont du Temple en 1967…en raison du caractère unique de ce site… Ayant vaincu ses ennemis… et ayant libéré le lieu le plus saint de son patrimoine religieux, (Israël) a renoncé à ses droits religieux en les accordant aux représentants de ses ennemis défaits… qui a permis de donner de la vigueur à un narratif palestinien et musulman. En affirmant que les Juifs n’ont, en fait, aucune connexion avec le mont du Temple, la retenue d’Israël, – sa realpolitik religieuse, en d’autres termes, – a été considérée comme une preuve de notre illégitimité. Et de notre duplicité. Nous n’avons pas été les libérateurs sur leur terre, nous avons été les intrus, à qui il fallait résister jusqu’à ce que nous retournions d’où nous venions.  Aucune histoire ici, aucune légitimité là, et, a fortiori, aucune légitimité souveraine non plus en Israël.

Pourquoi la concession … a-t-elle attisé ce narratif mensonger? Parce que – c’est ainsi qu’elle a été appréhendée dans une grande partie du monde musulman – les Juifs n’auraient pas pu renoncer à leur autorité sur le site s’il constituait véritablement le point focal physique le plus sacré de leur foi.  Voilà Israël délégitimé, nié depuis des décennies. Israël s’est reporté sur les sensibilités musulmanes en raison de ses intérêts plus larges, qui visaient (toujours le cas) à oeuvrer à la normalisation de sa présence souveraine dans un Moyen-Orient hostile – toujours hostile. » (6)

Claude Berger cite, lors d’un Colloque, Aliza Bin-Noun, ambassadrice d’Israël en France, ainsi que dans un article publié par Le Figaro (21 juin 2017) : « c’est le rejet systématique d’Israël en tant qu’État-nation du peuple juif » qui fait « obstacle à la paix ». Derrière ce rejet, c’est en effet le refus manifeste du fait juif dans l’islam et dans l’islamisme qui est à l’œuvre. La preuve en est que ce rejet est conjugué avec le refus de toute présence juive dans l’État palestinien revendiqué, tout comme il en est ainsi dans tous les pays arabo-musulmans d’où les Juifs ont été chassés ou poussés vers la sortie. Et cela, alors même que près de vingt pour cent de la population d’Israël est d’origine arabe et de culte chrétien ou musulman.

Le refus du fait juif en terre d’islam et en terre d’Occident. (7)

Le 18 décembre 2016, le secrétaire général sortant Ban Ki-moon a reconnu que l’ONU s’était montrée injuste envers l’État d’Israël.  Quel journal a eu l’esprit de le relever ?  En août 2013, Ban Ki-moon avait déjà expliqué qu’Israël n’était pas traité équitablement : « malheureusement, en raison du conflit israélo-palestinien, Israël est accablé par la critique, il souffre de préjugés, et parfois même de discriminations ».  Entre 2006 et 2015, l’ONU a condamné Israël 61 fois, le reste du monde 56 fois… Ban Ki-moon regrettait que l’organisation aie voté un volume «disproportionné» de résolutions contre Israël, ce qu’il considérait comme ayant «anéanti la capacité de l’ONU à remplir efficacement son rôle».  Il ajoutait : «durant les 10 années passées, j’ai soutenu que nous ne pouvons pas avoir un parti pris contre Israël à l’ONU»…  Ban Ki-moon, toujours: « Des décades de manœuvres politiques pour créer un nombre disproportionné de résolutions, de rapports de comité contre Israël» concluait le secrétaire général qui faisait le bilan de sa présidence à la tête de l’ONU.

Toutes ces déclarations peuvent être vérifiées dans « The Independent », un journal pourtant hostile, à la politique israélienne. Je ne l‘ai pas relevé dans notre presse.

À quoi sert l’ONU ? Demande le Dr. David Bensoussan qui a à son actif un long passé d’engagement dans des organisations philanthropiques. Il a été membre de la Table ronde transculturelle sur la sécurité du Canada. L’ONU est une arène internationale : les résolutions décisionnelles des Nations Unies appartiennent au Conseil de sécurité dans lequel les grandes puissances ont droit de veto…  Certaines médiations onusiennes ont porté fruit, d’autres pas… Il n’en demeure pas moins que l’ONU peut jouer un rôle positif et contribuer au maintien de la paix…

Il n’est point question de remettre en cause l’ensemble du travail des Nations Unies. Mais force est de constater qu’à l’Assemblée générale des Nations Unies, le mensonge a revêtu la forme d’un moyen de communication tant les discours haineux, les accusations mensongères tout comme celles de génocide, de collection d’organes de Palestiniens ou même de présentations de fausses évidences et les résolutions anti-israéliennes unilatérales y sont monnaie courante… (8)

Le 29/12/2016 Marc Lev est hors de lui:  Alors voilà.. Il paraîtrait que l’état d’Israël est l’éternel empêcheur de « tourner en paix »… Comme si les citoyens d’Israël ne désiraient pas la paix… comme si la politique de l’État d’Israël passée comme présente n’a jamais eu de propension à rechercher des accords de paix …

Cette paix d’ailleurs aurait pu commencer lorsqu’en décembre 1988 Arafat reconnaissait le droit d’Israël à vivre « en paix » (ONU à Genève) ne s’engageant certes nullement dans cette voie… Elle aurait pu continuer à se mettre sur pied à Madrid en 1991…en 1993 avec les accords d’Oslo…en 1995 avec « Oslo II »…en 1998 avec Wye Plantation…en 1999 à Charm-el-Cheikh…en 2000 à Camp David…en 2005 de nouveau à Charm-el-Cheikh…en 2007 à Annapolis…en 2010 avec la soi-disant reprise des pourparlers « directs »…

Cette paix aurait pu faire suite au retrait israélien de 6 villes de Cisjordanie en 1995, au retrait israélien en l’année 2000 de 6,1% de territoires supplémentaires de Cisjordanie (cela portant le retrait israélien d’alors à 40% du territoire), à l’annonce faite en 2004 par Ariel Sharon de démanteler toutes les implantations israéliennes de la bande de Gaza ( 7500 habitants…), de la fin de ce démantèlement en août 2005, à la libération de 198 prisonniers palestiniens en août 2008, de 227 autres en décembre de cette même année, aux maints gels de construction, conditions sine qua-non afin que les palestiniens acceptent de discuter de paix; oui mais …

En septembre 1996 les Palestiniens ont occasionné des affrontements contre l’armée israélienne… De 2000 à 2005 une intifada a été décrétée par les instances palestiniennes, si en août 2003 un attentat a fait 21 victimes à Jérusalem, un autre en octobre 2003 en a fait 20.  Et si les missiles, roquettes, attentats, poignards, tirs… avaient cessé…

Je vous l’accorde… désirons la paix mais celle-là doit-elle être unilatérale ? Une paix viable ne doit-elle pas être désirée par les deux parties ? La question restant étant: ciblez-vous la bonne problématique régionale ? Accusez-vous la bonne partie ? Demandez-vous des sacrifices aux bons interlocuteurs ?…

accuser, demander, quémander, forcer l’état d’Israël à donner encore et encore vous semble-t-il la solution aux actes terroristes islamistes… ?  … (9)

Israël est un pays comme les autres, à l’image de nos pays démocratiques, il est imparfait, son armée, comme les nôtres, commet des erreurs, sa politique est critiquée… au sein de la Knesset.  Mais ce pays scandalise le monde!

Par contre, si les défauts d’Israël sont disséqués et amplifiés, alors que les défauts de ses ennemis sont volontairement effacés, cela nous laisse indifférents.

« Un temps pour accepter que l’on n’arrivera jamais à comprendre…

Un temps pour s’émerveiller de la création d’un État, deux mille ans après l’Exode. Après que des centaines de milliers d’émigrés ont travaillé la terre de Palestine de leurs mains, s’y cassant les ongles, s’y brisant l’échine. Y attrapant la malaria…

Un temps pour se dire que le nouvel État d’Israël était le salut et la fierté de tout juif. Qu’enfin il était permis de souffler un peu… ». Metin Arditi

Je ne résiste pas à vous laisser encore un texte biblique qui me semble bien contemporain:

« En ce temps-là, Je ferai de Jérusalem un bloc de pierre impossible à soulever par les peuples.  Ceux qui essaieront se blesseront.  Alors toutes les nations de la terre s’uniront contre la ville… (Zacharie 12:3).

© Christian Rayet pour Europe Israël News

1- http://www.coe.int/t/f/com/dossiers/evenements/2002-10-Shoah/Discours_Veil.asp

2- http://www.tribunejuive.info/israel/fier-et-heureux-de-vivre-en-israel-par-freddy-eytan

3- http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/08/04/31001-20170804ARTFIG00243-nathalie-heinich-la-sociologie-bourdieusienne-est-devenue-un-dogme-de-la-gauche-radicale.php?een=38bc5c5b5b0bb16ff165c84d470e3e45&seen=6&m_i=OguKoL4_8EI7YPcrvvg4aPL3slqSCRX7ka8F0bWV23jjSGwomd3_kHIIe93fKn5aWDtRF5QnhwgHxJuAsKrirwA5V0pkuWb4pm#xtor=EPR-300-%5Bactualites%5D-20170806

4- http://iphilo.fr/2016/09/07/deach-le-totalitarisme-est-dabord-un-langage-laurence-hansen-love/

5- http://www.tribunejuive.info/opinions/lunesco-effacer-lhistoire-juive-a-tout-prix-par-oudy-charles-bloch

6- http://fr.timesofisrael.com/cela-fait-50-ans-quisrael-a-opere-un-compromis-fondamental-au-mont-du-temple/

7- http://www.claudeberger.fr/refus-fait-juif-terre-islam-occident/

8- http://frblogs.timesofisrael.com/lonu-trahit-sa-mission/

9- http://marclev.canalblog.com/archives 2016/12/29/34736964.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=marclev

http://www.europe-israel.org/2017/08/un-temps-pour-retrouver-ses-esprits-apres-la-barbarie-nazie-un-temps-pour-craindre-quil-arrive-malheur/

Source : Un temps pour retrouver ses esprits, après la barbarie nazie. Un temps pour craindre qu’il… arrive malheur | Europe Israël news

Un temps pour retrouver ses esprits, après la barbarie nazie. Un temps pour craindre qu’il… arrive malheur | Europe Israël news

En écoutant les hommages rendus à Simone Veil j’ai relevé dans son discours du 18 octobre 2002, au séminaire ministériel à Strasbourg:

« …  La Shoah ne devait avoir ni témoin, ni histoire. Le projet nazi consistait à effacer un peuple de l’histoire et de la mémoire du monde.  La fin de la guerre est arrivée, trop vite sans doute pour laisser aux SS le temps de nous exterminer jusqu’au dernier et d’effacer leurs crimes… Tout était conçu, pensé, organisé pour ne laisser aucune trace. Nous ne devions pas survivre. La machine de mort nazie devait faire disparaître non seulement les Juifs et les Tziganes en tant que peuples, mais jusqu’aux preuves de leur mise à mort. L’existence des chambres à gaz était gardée comme un secret d’Etat.  L’entreprise nazie reposait sur le mensonge, le retournement des valeurs. La porte d’entrée du camp d’Auschwitz portait cette devise : “ Le travail rend libre ”…

Je suis… préoccupée par le négationnisme officiel diffusé par certains État Islamiques en haine d’Israël…

Je forme les vœux les plus ardents pour que la mémoire de la Shoah… inspire à jamais le respect de la dignité humaine et des valeurs fondamentales qui constituent le socle de notre civilisation.Ce travail de mémoire auquel je vous invite est exigeant et douloureux. Mais il est nécessaire pour que nous puissions bâtir notre avenir, en tant que citoyens d’une Europe réconciliée et plus fraternelle. » (1)

Léon Tolstoï se demandait :  « Quelle sorte de créature unique est-elle celle que les dirigeants de toutes les nations ont disgraciées et broyée et expulsée et détruite, persécutée, brûlée et noyée, et qui en dépit de leur colère et de leur furie, continue de vivre et de prospérer?… Le Juif est le symbole de l’éternité… Il est celui qui détient depuis si longtemps le message prophétique et l’a transmis à l’humanité. » (Léon Tolstoï, Qu’est-ce qu’un juif?).

« J’aime les Juifs !» Cette voix, celle du grand historien que fut Jules Michelet (1798-1874) : « J’aime les Juifs. Je n’ai perdu aucune occasion de rappeler leurs martyrs, leurs vertus de famille, les admirables talents qu’ils ont déployés  de nos jours. Comment ne pas être touché de la destinée de ce peuple, auteur du monde chrétien, et tellement persécuté, crucifié par son fils…

Respect au peuple fidèle dont le culte antique nous garde le type d’où l’on partit, où l’on retourne… celui où va l’avenir.  Respect à la vive énergie qui, du fond oriental, a suscité de nos jours tant de talents imprévus, savants, artistes en tout art. ».

Pressentant la haine du juif masquée derrière l’antisionisme, Albert Einstein

justifiait son intérêt pour un État Juif dans son essai politique et philosophique en 1930, soit 18 ans avant le vote de l’ONU: « Vous appelez cela du nationalisme, non sans erreur, mais un effort pour créer une communauté, sans laquelle nous ne pouvons ni vivre ni mourir dans ce monde hostile, pourra toujours être désigné par ce vocable haïssable. De toute façon il s’agira d’un nationalisme mais sans volonté de puissance, et préoccupé de dignité et de santé morale. Si nous n’étions pas contraints de vivre au milieu d’hommes intolérants, mesquins et violents, je serais le premier à rejeter tout nationalisme au profit d’une communauté humaine universelle! »… ».

Les juifs ont rêvé leur retour à leur terre d’origine pour ne plus à être traités en parias, rejetés, calomniés, maltraités. « l’année prochaine à Jérusalem »?

Le 29 novembre 1947, les Nations Unies ont voté une résolution en faveur d’un État juif en Palestine. Il y eut des départs massifs de juifs européens vers la Palestine.  Nous nous souvenons de l’épopée de l’Exodus 1947, bateau de passagers côtier destiné à la ferraille, avec à son bord 4 554 juifs rescapés des camps nazis.  Arraisonné à 30 km des côtes de la Palestine.  Cet événement joua un rôle majeur dans la reconnaissance de l’État d’Israël en 1948.

Il faut quand même dire que la création de l’ État d’Israël n’est pas seulement due à la Shoah. En réalité la Deuxième Guerre Mondiale aurait retardé cette création. Il y avait déjà eu en 1937 la Commission Peel, délégation britannique venue examiner la situation politique, démographique et culturelle de ce territoire.

En 1917, les Britanniques ont pris le contrôle de la Palestine en défaisant l’empire Ottoman.  Il n’y avait pas d’entité nationale palestinienne en 1948, mais un territoire nommé Palestine, des clans, des tribus et des communautés disparates.    Les juifs, de retour dans leur pays d’origine ont acheté les terres qu’ils occupaient en toute légalité, puis, il y avait des juifs autochtones vivants en Palestine au même titre que des arabes, dont nombre venaient de pays voisins du fait du développement de l’économie.

Les Britanniques ayant plein pouvoir sur la Palestine, ont décidé de diviser cette région en plusieurs pays. Le ministre des Affaires étrangères britannique, Lord Balfour, a oeuvré au droit du peuple juif à avoir son foyer national. Une petite région a été prévue à cette fin. Les Juifs pensaient que la résolution était mauvaise et inacceptable, la création d’un État divisé en trois cantons étroits qui étaient à peine contigus, indéfendables et ingérables.  Mais Israël a accepté le plan et se voit attribuer une bande côtière et un désert, laissant la part belle aux Palestiniens qui le refusent au nom du « tout ou rien ».

Les limites d’Israël déterminées, Israël a déclaré son indépendance.  Le jour suivant, sept armées régulières arabes ont envahi la terre où quelque 600.000 Juifs vivaient pratiquement sans défense. La force militaire d’Israël naissant était négligeable. Mais Israël a vaincu contre toute attente et a même étendu les zones sous son contrôle. Les lignes d’armistice de 1949 sont devenues la «Ligne verte».

La Jordanie, au cours de sa tentative pour détruire l’État d’Israël, a envahi et simplement occupé la Judée-Samarie en modifiant le nom en « Cisjordanie ». Cette action était illégale, la Ligue arabe elle-même a condamné la Jordanie pour cette occupation.  Il a donc été formé un vide juridique: un territoire sans souveraineté.  Les spécialistes du droit international ont inventé l’expression “terra nullius,” ce qui signifie “territoire sans souverain” ou “territoire vide.”

Avant la guerre de 1967, les dirigeants arabes ont appelé leurs populations à laisser la Palestine entièrement libre pour les actions de guerre et de reconquête face à Israël. Mais ils ont été défaits. Depuis, quelque soient les plans de paix, les feuilles de route, les négociations et autres tentatives de conciliation, le choix des Palestiniens est un perpétuel affrontement.

Le 31 juillet 1988, la Jordanie a renoncé à son contrôle sur Jérusalem Est.

Je me souviens de ces textes bibliques adressées au peuple juif présentes dans les livres de la Première Alliance, ou Torah.  On y retrouve  cette étrange question d’Esaïe 66:8 :

« A-t-on jamais entendu dire, a-t-on jamais vu chose pareille ?  Un pays naît-il en un seul jour ? Une nation naît-elle d’un seul coup ? C’est pourtant le cas de Sion ».

Après 4000 ans d’existence et quelques 2000 ans d’exil, le peuple Juif est revenu sur sa propre terre! Jamais dans l’histoire des nations et des civilisations antiques cela ne s’est vu et ne se verra jamais !

L’ancienne civilisation de l’Égypte a disparu et on ne reverra jamais les Hittites, les Assyriens, les Mèdes, les Phéniciens, les Scythes, les Sumériens, les Séleucides, etc., se reconstituer et revenir sur leur propre terre, avec leur langue ancienne. Seul le peuple hébreu, a traversé les siècles et est de retour sur sa terre ancestrale!

Fier et heureux de vivre en Israël, Freddy Eytan nous dit: « L’État d’Israël célèbre le 69ième anniversaire de son indépendance dans la joie et la satisfaction d’avoir accompli de gigantesques projets, et dans l’espoir inébranlable de pouvoir relever de nouveaux défis, malgré de nombreuses difficultés et les menaces existentielles…  Certes, Israël n’est pas parfait et de graves problèmes intérieurs existent sur tous les plans. Notre gouvernement a le devoir d’améliorer et réparer les injustices et les inégalités…  Enfin, en dépit de l’odieuse propagande, les tentatives de délégitimation, la désinformation, et les critiques cyniques des médias, nous pouvons être fiers d’avoir réussi, fiers d’avoir le privilège d’appartenir à cette génération qui a vu et observé Israël en marche, et très heureux de vivre au sein de ce beau et merveilleux pays ». (2)

Les Juifs souvent méprisés, mais ils ont la pensée que leur rôle dans le monde est d’apporter la paix et l’unité.  « Toutes les calamités du monde ne surgissent que pour Israël… nous sommes appelés à accomplir une grande tâche, volontairement et consciemment : nous construire nous-mêmes et avec nous, le monde en ruines. » (Lettres du Raayah, vol. 2).

Il est possible que le désoeuvrement, la pauvreté et le rejet soient causes de conflits entre communauté dans nos pays, mais je constate que ceux qui sont revenus des camps de la mort, personne n’a été plus rejeté qu’eux au sein de nos sociétés, ayant tout perdu, famille, biens, et autant désoeuvrés, ces gens sont restés sans reproche, ni colère, ni revendications, et sans cris, se sont remis fidèlement au service de leur société que j’appellerai « d’accueil ».

J’ai remarqué un article sur la thèse défendue dans le National Post par Julien Bauer, politologue à l’Université du Québec à Montréal concernant l’antisémitisme, une composante des politiques occidentales actuelles.

Récemment, la chaîne culturelle franco-allemande ARTE a rejeté un reportage sur l’antisémitisme en Europe, pourtant financé et produit par la chaîne, pour le motif qu’il met trop en lumière la haine anti-juive qui progresse dans la sphère arabo-musulmane et dans une certaine gauche européenne obsédée par l’antisionisme.

le film intitulé « Un peuple élu et mis à part : l’antisémitisme en Europe ».  Le film se voulait dénoncer l’antisémitisme du nazisme archéo et néo, l’extrême droite dans toutes ses déclinaisons régionales, du FN français au Jobbik hongrois en passant par les néerlandais de Gert Wilders.

Le film avait comme co-auteur Ahmad Mansour, un psychologue d’origine arabe israélienne exerçant depuis dix ans en Allemagne. Mais les journalistes ont démasqué cet antisémitisme qui se camoufle sous le masque de l’antisionisme.  Le couperet tombe en février 2017, sous la forme d’une lettre de refus de diffusion. Mis en cause Ahmad Mansour affirme que le contenu du film a son accord, il poursuit. «Ce film est remarquable et arrive à point nommé. Certes, il révèle des réalités dérangeantes, les mêmes que je rencontre dans mon travail quotidien. Je suis surpris qu’une chaîne publique de la réputation d’Arte puisse avoir tant de problèmes avec le réel. Dans mon activité professionnelle j’exige constamment que l’on prenne conscience politiquement de cette réalité pour alimenter un débat public dans la société et faire face aux nouveaux défis. C’est pourquoi je trouve ce film important et nécessaire ».

Sur ce, le plus important quotidien allemand Bild a montré ce film durant 24 heures. ARD a ensuite diffusé une version édulcorée en y intégrant de nombreuses allégations et erreurs voulues par WDR.

Quoi? Nos journaux se plaisent à taire ou fustiger Israël pour sa cruauté et sa violence, et une pléiade d’intellectuels juifs, d’opinions diverses, ont disparu, sauf si trouvée à la marge de la société israélienne, et, ou, de conviction de d’extrême-gauche en Israël et anti-juifs, ou anti-sionistes (ça existe)!

Il y a des articles qui ressemblent à des réquisitoires: ’ État colonisateur et occupant’, ‘apartheid’, ‘génocide’… Dans nos médias, dans nos journaux, garants de la démocratie, où trouver un mot, une lettre de protestation, lorsque des municipalités communistes font citoyens d’honneur de leur ville des terroristes tueurs de Juifs?  Pas une lettre de protestation, lorsque le président modéré de l’Autorité Palestinienne félicite les jeunes « martyrs » pour leurs attaques terroristes, ni au sujet de la rémunération qui leur est promise à eux ou à leur famille.  Où lire dans une quelconque colonne lorsque accueilli en héros lors d’une session plénière du Parlement Européen le 23 juin 2016 au Parlement européen, Abbas a accusé Israël de « politiques fascistes » et qu’il n’a pas hésité à « affirmer qu’un Rabbin aurait exigé du Gouvernement israélien qu’il empoisonne l’eau potable pour massacrer, ou faire fuir les Palestiniens ».

La fin du discours devait certainement être plus diversifiée car Abbas a recueilli des applaudissements à tout rompre et une ovation debout de la part de la vaste majorité des Eurodéputés.

Dans nos médias, le silence, le déni, l’abandon, le mépris… Pourquoi? Est-il possible que ce soit pour maintenir immaculée l’image de l’injustice qui frappe les Palestiniens et laisser le discrédit sur Israël?

Nos journaux véhiculent-ils le récit palestinien sur l’injustice plutôt que d’être de simples observateurs impartiaux d’un conflit complexe?

Nathalie Heinich s’exprime au sujet d’une certaine gauche sectaire: « Max Weber, l’un des plus grands sociologues, a fondé une grande partie de son œuvre sur l’analyse des différentes formes de domination, avec des résultats extrêmement éclairants. Mais lorsqu’il devient un mantra qu’on récite d’article en article et de livre en livre, ce n’est plus un concept heuristique – qui aide à comprendre – mais juste un slogan permettant de partager les troupes entre «nous» et «les autres». Et lorsque, en outre, il est utilisé dans une visée militante, il tend à alimenter une culpabilisation plus ou moins explicite des «méchants» (les dominants, bien sûr), assortie d’une victimisation des «gentils» (les dominés), sans aucune contextualisation, aucune relativisation, aucune prise en compte de la façon dont les acteurs perçoivent les choses. Il devient alors un outil de règlements de comptes qui peut être dangereux, et aboutir à des absurdités ou à des injustices criantes …

Il existe heureusement des conceptions plus libérales et plus intelligentes de la liberté d’expression, y compris à gauche. Il faut qu’elles se fassent entendre ». (3)

Pour le Professeur agrégée de philosophie, Laurence Hansen-Love, le totalitarisme est d’abord un langage (oublier le bien, nommer le mal).

« L’expression « langage totalitaire » renvoie à un langage excluant toute pensée « autre », un langage qui enferme ce qu’il est seulement licite de dire, un langage qui appelle au meurtre, à l’anéantissement de toute altérité » (Victor Klemperer et le langage totalitaire aujourd’hui)…La violence extrême dont tout langage totalitaire est porteur a été magistralement explicitée dans le roman 1984… ». (4)

Ceci a quelque chose à voir avec cela?  Pourquoi donc l’ai-je retenu?

On aura beau jeu de dire qu’il appartient aux démocraties de critiquer et que les Juifs sont paranoïaques et surtout qu’ils voient des antisémites partout, mais ne sont-ils pas avertis, depuis des siècles, des signes qui leur annoncent le malheur?

Federica Mogherini chef de la politique étrangère de l’Union Européenne dénonce régulièrement Israël.  Ce qui est au cœur de l’hostilité de l’UE envers Israël n’est-ce pas le nationalisme unique de l’Etat juif qui va à l’encontre du post-nationalisme et de la mondialisation de l’UE.?  Il y a en Israël une expérience réussie de renouveau national en contraste avec bien d’autres politiques. L’antisémitisme latent et traditionnel en Europe pourrait être une réponse partielle au mépris et rejet de État juif, mais à son combat idéologique et politique, s’ajoute la contribution, et soutient financier de l’Europe (Les Palestiniens reçoivent 20% de l’aide humanitaire mondiale pour 1,6 million de personnes en recevant entre 800 millions et 1 milliard de dollars par an depuis des décennies: 3,5 milliards en 2014).

L’UNESCO a été créé en 1945 pour édifier la paix dans le monde par l’éducation et la promotion du respect d’autrui par la culture, et accompagner les peuples en vue de mieux se comprendre et d’œuvrer ensemble afin d’aboutir à une paix durable par le dialogue interculturel.

Mais, fait étonnant, en d’avril 2016, une résolution a été proposée par des Etats arabes tels que l’Algérie: le Maroc, l’Egypte, les Emirats Arabes Unis, le Koweït, et la Tunisie… en vue de nier et détruire l’identité, l’histoire et la culture Israélienne.

Aucun peuple au monde et dans l’Histoire n’a démontré une telle fidélité et un tel amour pour une ville sinon les Juifs pour Jérusalem.

En ne faisant référence qu’aux noms musulmans des lieux saints de Jérusalem alors que les Hébreux et les chrétiens y ont vécu pendant des siècles. Les promoteurs de ces résolutions cherchent à effacer les attaches qui ne serait pas musulmanes.

Maître Oudy Charles Bloch, avocat au barreau de Paris et, avocat au barreau de New York fait remarquer qu’en 14 mois à peine, c’est la quatrième résolution du genre mise au vote à l’UNESCO…  Pas un mot sur l’histoire du peuple Juif présent sans discontinuer depuis plus de 3500 ans.  Depuis 1982, ces résolutions sont présentées au moins une fois par an à l’UNESCO contre Israël…Les résolutions soumises à l’UNESCO n’obéissent pas à un agenda culturel mais bien à des manœuvres politiques.» (5)

L’Unesco peut justifier une résolution, mais la répétition dans un tel laps de temps, provoque la suspicion!  Ces résolutions ne semblent choquer que les juifs : Stigmatiser les Juifs, détourner la vérité… jusqu’à ce que cela passe pour vrai avec la garantie de la «communauté internationale» et de l’agence chargée de prendre soin du « patrimoine de l’humanité ».

Bien sûr, il est possible de ne présenter qu’une Jérusalem juive et cela suscitera les mêmes critiques d’appropriation des Lieux-saints.  Jérusalem n’est pas l’héritage d’une communauté nationale ou religieuse, mais l’apanage de l’humanité tout entière.  A mon sens, historiquement, Israël s’est toujours montré très soucieux de cette responsabilité, d’ailleurs, la lecture de David Horowitz dans le Times of Israël du 18 juillet 2017 est édifiante: « la Jordanie occupait la Vieille Ville avant qu’Israël ne s’en saisisse en 1967, pays auquel Israël a permis de continuer à administrer le mont du Temple via le Waqf religieux…

Israël revendique sa souveraineté sur la Vieille Ville et empêche pourtant les Juifs de prier sur le mont, consentant à ce qu’une administration musulmane assure la gestion des lieux.  Israël a choisi de ne pas pleinement assurer son contrôle sur le mont du Temple en 1967…en raison du caractère unique de ce site… Ayant vaincu ses ennemis… et ayant libéré le lieu le plus saint de son patrimoine religieux, (Israël) a renoncé à ses droits religieux en les accordant aux représentants de ses ennemis défaits… qui a permis de donner de la vigueur à un narratif palestinien et musulman. En affirmant que les Juifs n’ont, en fait, aucune connexion avec le mont du Temple, la retenue d’Israël, – sa realpolitik religieuse, en d’autres termes, – a été considérée comme une preuve de notre illégitimité. Et de notre duplicité. Nous n’avons pas été les libérateurs sur leur terre, nous avons été les intrus, à qui il fallait résister jusqu’à ce que nous retournions d’où nous venions.  Aucune histoire ici, aucune légitimité là, et, a fortiori, aucune légitimité souveraine non plus en Israël.

Pourquoi la concession … a-t-elle attisé ce narratif mensonger? Parce que – c’est ainsi qu’elle a été appréhendée dans une grande partie du monde musulman – les Juifs n’auraient pas pu renoncer à leur autorité sur le site s’il constituait véritablement le point focal physique le plus sacré de leur foi.  Voilà Israël délégitimé, nié depuis des décennies. Israël s’est reporté sur les sensibilités musulmanes en raison de ses intérêts plus larges, qui visaient (toujours le cas) à oeuvrer à la normalisation de sa présence souveraine dans un Moyen-Orient hostile – toujours hostile. » (6)

Claude Berger cite, lors d’un Colloque, Aliza Bin-Noun, ambassadrice d’Israël en France, ainsi que dans un article publié par Le Figaro (21 juin 2017) : « c’est le rejet systématique d’Israël en tant qu’État-nation du peuple juif » qui fait « obstacle à la paix ». Derrière ce rejet, c’est en effet le refus manifeste du fait juif dans l’islam et dans l’islamisme qui est à l’œuvre. La preuve en est que ce rejet est conjugué avec le refus de toute présence juive dans l’État palestinien revendiqué, tout comme il en est ainsi dans tous les pays arabo-musulmans d’où les Juifs ont été chassés ou poussés vers la sortie. Et cela, alors même que près de vingt pour cent de la population d’Israël est d’origine arabe et de culte chrétien ou musulman.

Le refus du fait juif en terre d’islam et en terre d’Occident. (7)

Le 18 décembre 2016, le secrétaire général sortant Ban Ki-moon a reconnu que l’ONU s’était montrée injuste envers l’État d’Israël.  Quel journal a eu l’esprit de le relever ?  En août 2013, Ban Ki-moon avait déjà expliqué qu’Israël n’était pas traité équitablement : « malheureusement, en raison du conflit israélo-palestinien, Israël est accablé par la critique, il souffre de préjugés, et parfois même de discriminations ».  Entre 2006 et 2015, l’ONU a condamné Israël 61 fois, le reste du monde 56 fois… Ban Ki-moon regrettait que l’organisation aie voté un volume «disproportionné» de résolutions contre Israël, ce qu’il considérait comme ayant «anéanti la capacité de l’ONU à remplir efficacement son rôle».  Il ajoutait : «durant les 10 années passées, j’ai soutenu que nous ne pouvons pas avoir un parti pris contre Israël à l’ONU»…  Ban Ki-moon, toujours: « Des décades de manœuvres politiques pour créer un nombre disproportionné de résolutions, de rapports de comité contre Israël» concluait le secrétaire général qui faisait le bilan de sa présidence à la tête de l’ONU.

Toutes ces déclarations peuvent être vérifiées dans « The Independent », un journal pourtant hostile, à la politique israélienne. Je ne l‘ai pas relevé dans notre presse.

À quoi sert l’ONU ? Demande le Dr. David Bensoussan qui a à son actif un long passé d’engagement dans des organisations philanthropiques. Il a été membre de la Table ronde transculturelle sur la sécurité du Canada. L’ONU est une arène internationale : les résolutions décisionnelles des Nations Unies appartiennent au Conseil de sécurité dans lequel les grandes puissances ont droit de veto…  Certaines médiations onusiennes ont porté fruit, d’autres pas… Il n’en demeure pas moins que l’ONU peut jouer un rôle positif et contribuer au maintien de la paix…

Il n’est point question de remettre en cause l’ensemble du travail des Nations Unies. Mais force est de constater qu’à l’Assemblée générale des Nations Unies, le mensonge a revêtu la forme d’un moyen de communication tant les discours haineux, les accusations mensongères tout comme celles de génocide, de collection d’organes de Palestiniens ou même de présentations de fausses évidences et les résolutions anti-israéliennes unilatérales y sont monnaie courante… (8)

Le 29/12/2016 Marc Lev est hors de lui:  Alors voilà.. Il paraîtrait que l’état d’Israël est l’éternel empêcheur de « tourner en paix »… Comme si les citoyens d’Israël ne désiraient pas la paix… comme si la politique de l’État d’Israël passée comme présente n’a jamais eu de propension à rechercher des accords de paix …

Cette paix d’ailleurs aurait pu commencer lorsqu’en décembre 1988 Arafat reconnaissait le droit d’Israël à vivre « en paix » (ONU à Genève) ne s’engageant certes nullement dans cette voie… Elle aurait pu continuer à se mettre sur pied à Madrid en 1991…en 1993 avec les accords d’Oslo…en 1995 avec « Oslo II »…en 1998 avec Wye Plantation…en 1999 à Charm-el-Cheikh…en 2000 à Camp David…en 2005 de nouveau à Charm-el-Cheikh…en 2007 à Annapolis…en 2010 avec la soi-disant reprise des pourparlers « directs »…

Cette paix aurait pu faire suite au retrait israélien de 6 villes de Cisjordanie en 1995, au retrait israélien en l’année 2000 de 6,1% de territoires supplémentaires de Cisjordanie (cela portant le retrait israélien d’alors à 40% du territoire), à l’annonce faite en 2004 par Ariel Sharon de démanteler toutes les implantations israéliennes de la bande de Gaza ( 7500 habitants…), de la fin de ce démantèlement en août 2005, à la libération de 198 prisonniers palestiniens en août 2008, de 227 autres en décembre de cette même année, aux maints gels de construction, conditions sine qua-non afin que les palestiniens acceptent de discuter de paix; oui mais …

En septembre 1996 les Palestiniens ont occasionné des affrontements contre l’armée israélienne… De 2000 à 2005 une intifada a été décrétée par les instances palestiniennes, si en août 2003 un attentat a fait 21 victimes à Jérusalem, un autre en octobre 2003 en a fait 20.  Et si les missiles, roquettes, attentats, poignards, tirs… avaient cessé…

Je vous l’accorde… désirons la paix mais celle-là doit-elle être unilatérale ? Une paix viable ne doit-elle pas être désirée par les deux parties ? La question restant étant: ciblez-vous la bonne problématique régionale ? Accusez-vous la bonne partie ? Demandez-vous des sacrifices aux bons interlocuteurs ?…

accuser, demander, quémander, forcer l’état d’Israël à donner encore et encore vous semble-t-il la solution aux actes terroristes islamistes… ?  … (9)

Israël est un pays comme les autres, à l’image de nos pays démocratiques, il est imparfait, son armée, comme les nôtres, commet des erreurs, sa politique est critiquée… au sein de la Knesset.  Mais ce pays scandalise le monde!

Par contre, si les défauts d’Israël sont disséqués et amplifiés, alors que les défauts de ses ennemis sont volontairement effacés, cela nous laisse indifférents.

« Un temps pour accepter que l’on n’arrivera jamais à comprendre…

Un temps pour s’émerveiller de la création d’un État, deux mille ans après l’Exode. Après que des centaines de milliers d’émigrés ont travaillé la terre de Palestine de leurs mains, s’y cassant les ongles, s’y brisant l’échine. Y attrapant la malaria…

Un temps pour se dire que le nouvel État d’Israël était le salut et la fierté de tout juif. Qu’enfin il était permis de souffler un peu… ». Metin Arditi

Je ne résiste pas à vous laisser encore un texte biblique qui me semble bien contemporain:

« En ce temps-là, Je ferai de Jérusalem un bloc de pierre impossible à soulever par les peuples.  Ceux qui essaieront se blesseront.  Alors toutes les nations de la terre s’uniront contre la ville… (Zacharie 12:3).

© Christian Rayet pour Europe Israël News

1- http://www.coe.int/t/f/com/dossiers/evenements/2002-10-Shoah/Discours_Veil.asp

2- http://www.tribunejuive.info/israel/fier-et-heureux-de-vivre-en-israel-par-freddy-eytan

3- http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/08/04/31001-20170804ARTFIG00243-nathalie-heinich-la-sociologie-bourdieusienne-est-devenue-un-dogme-de-la-gauche-radicale.php?een=38bc5c5b5b0bb16ff165c84d470e3e45&seen=6&m_i=OguKoL4_8EI7YPcrvvg4aPL3slqSCRX7ka8F0bWV23jjSGwomd3_kHIIe93fKn5aWDtRF5QnhwgHxJuAsKrirwA5V0pkuWb4pm#xtor=EPR-300-%5Bactualites%5D-20170806

4- http://iphilo.fr/2016/09/07/deach-le-totalitarisme-est-dabord-un-langage-laurence-hansen-love/

5- http://www.tribunejuive.info/opinions/lunesco-effacer-lhistoire-juive-a-tout-prix-par-oudy-charles-bloch

6- http://fr.timesofisrael.com/cela-fait-50-ans-quisrael-a-opere-un-compromis-fondamental-au-mont-du-temple/

7- http://www.claudeberger.fr/refus-fait-juif-terre-islam-occident/

8- http://frblogs.timesofisrael.com/lonu-trahit-sa-mission/

9- http://marclev.canalblog.com/archives 2016/12/29/34736964.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=marclev

http://www.europe-israel.org/2017/08/un-temps-pour-retrouver-ses-esprits-apres-la-barbarie-nazie-un-temps-pour-craindre-quil-arrive-malheur/

Source : Un temps pour retrouver ses esprits, après la barbarie nazie. Un temps pour craindre qu’il… arrive malheur | Europe Israël news

La complexe responsabilisation des palestiniens© – JForum

La complexe responsabilisation des palestiniens©

Juil 18, 2017

La complexe responsabilisation des palestiniens

Le 10 juillet 2017, des fonctionnaires israéliens ont engagé une action en responsabilité contre la famille du terroriste Fadi Qanbar, auteur de l’attentat au camion bélier commis le 8 janvier 2017. L’acte criminel, commis par ce membre du groupe terroriste « Front Populaire de Libération de la Palestine », l’a été sur la promenade d’Armon HaNatziv dans le quartier de Talpiot. Il avait alors jeté son camion sur un groupe de jeunes officiers, tuant quatre d’entre eux, 3 hommes et une femme.

Le terroriste été immédiatement abattu. Pour autant, l’Etat d’Israël réclame désormais à sa veuve, un dédommagement de 2.3 millions de dollars correspondant aux sommes allouées aux familles des militaires assassinés. Aussi, et dans la mesure où les palestiniens entendent fonctionner conformément aux règles démocratiques, ils se doivent de mettre en place un système juridique de nature à responsabiliser personnellement les assassins. Pour se faire, rien ne leur interdit de mettre en place les règles Bibliques, relatives à la responsabilité personnelle, qui ont inspiré les systèmes juridiques des régimes démocratiques.

Dans l’Exode (21,23-25) il est indiqué : « Mais si malheur arrive, tu paieras vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure». Le principe est repris dans Lévitique (24,17-22) ou encore dans le Deutéronome (19,21). Ces prescriptions ne confèrent pas, pour autant, le droit de se venger : « Tu ne te vengeras pas, ni ne garderas rancune aux enfants de ton peuple, mais tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l’Éternel. »

Le Talmud a donc précisé que la réparation des dommages causés doit se faire en terme d’équivalence compensatrice, dans le châtiment. Ainsi, la sanction de l’auteur d’un forfait doit s’accompagner d’une réparation financière des pertes subies.

Ainsi, dans l’ordre Nezikim du traité Baba Kama, les versets Exode (21,23-25), Lévitique (24,17-22) ou Deutéronome (19,21) doivent être entendus comme emportant une réparation financière pour le dédommagement. Tous les préjudices doivent alors être réparés qu’il s’agisse du Nezek (valeur de l’incapacité physique permanente mesurée en termes de manque à gagner professionnel), du Shevet (perte de revenu pendant la récupération de la blessure subie), du Tzaar (le prix de la douleur), du Ripouy  (les frais médicaux), du Boshet (la honte infligée)…

Au cas particulier, l’attentat commis en janvier 2017 a été salué par les terroristes du Hamas de la Bande de Gaza et, implicitement, encouragé par l’Autorité palestinienne qui alloue des sommes aux terroristes emprisonnés dans les geôles israéliennes. La question se pose également de la responsabilité des responsables palestiniens, dans la commission des crimes commis par les terroristes palestiniens.

Parmi les sanctions infligées, la maison du terroriste située à Jérusalem Est a été scellée avec du béton. En outre, 12 membres de sa famille ont été privés de leur certificat de résidence en Israël, avant d’être expulsés vers la Cisjordanie. En outre, l’Etat hébreu a demandé à l’Autorité Palestinienne qu’elle cesse de verser des sommes aux membres de la famille Qantar, pour compenser les pertes financières résultant de l’élimination du terroriste.

Pour responsabiliser les palestiniens, tout comme leurs dirigeants (à qui l’Etat d’Israël impute une part de responsabilité avec l’encouragement des assassinats résultant du versement de sommes aux terroristes incarcérés ou aux familles des terroristes éliminés), l’Etat hébreu envisage de saisir 280 millions de dollar, imputés sur les taxes qu’Israël collecte pour le compte de l’AP.

Par ailleurs, un groupe de pression, proche d’Israël, doit introduire au Sénat américain, le 19 juillet 2017, un projet de loi visant à refuser toute aide à l’AP si elle ne cesse pas de financer le terrorisme. Ce mécanisme pourrait ainsi conduire l’AP à cesser d’apporter son soutien au terrorisme palestinien, d’autant que chaque famille dans les territoires contrôlés par l’AP compte un membre dans les prisons israéliennes ou éliminés par Tsahal.

Dans les faits, le mode de pensée palestinien a tellement déshumanisé les membres de la société palestinienne, qu’ils ne savent plus distinguer le bien du mal, ni mesurer la gravité des actes commis sur les personnes humaines, qu’elles soient juives ou non. Il est donc urgent de leur inculquer ces mécanismes de responsabilité personnelle en leur faisant supporter le coût de leur forfait et en les avertissant des conséquences défavorables qui en résulteraient pour les membres de leur famille, à la suite de leur élimination.

Les responsables palestiniens doivent, tout d’abord, cesser de plonger les membres de la société palestinienne dans le désespoir. Une enquête de l’armée israélienne (datant de plus de 10 ans) avait expliqué que lorsque les palestiniens atteigne un point de rupture, ils acceptent de mourir sans tenir compte des conséquences de leurs actes pour leur famille. Or, les terroristes sont d’autant plus incités à poursuivre leurs actes, si l’AP rémunère les familles. Ce mode opératoire doit cesser.

Par ailleurs, la communauté internationale a également sa part de responsabilité lorsqu’elle cultive la thèse mensongère de « l’occupation de la Palestine » par Israël. Pour les palestiniens, s’il y a occupation, il faut résister. Aussi, et tant que la communauté internationale continuera de laisser entendre qu’Israël est un Etat colonial qui dépossède la terre des palestiniens par la force, aucune prise de conscience ne pourra se produire chez eux.

En d’autres termes, le concept d’occupation fait naître un sentiment historique de victimisation chez les palestiniens qui deviennent des héros de la résistance.

Si donc les palestiniens entendent véritablement créer un Etat, ils doivent d’abord  se responsabiliser et cesser de se comporter comme une population immature qui persiste dans l’erreur en attendant la fessée, c’est-à-dire l’élimination instantanée des terroristes qui sévissent en Israël, éventuellement au moyen de drones chargés de procéder aux exécutions extrajudiciaires.

De même, la responsabilisation des palestiniens suppose qu’un ménage soit fait dans les règles de l’Islam, notamment pour ce qu’il en est de la règle selon laquelle une terre qui a été musulmane ne peut cesser de l’être en tombant, notamment, sous souveraineté juive. L’Islam doit se souvenir que le mot même de Palestine a été donné par les envahisseurs romains, lorsqu’ils ont envahi la Judée Samarie, et que le mot Palestine, est inspiré, lui-même, du mot « philistins », c’est-à-dire des populations de la mer venues s’implanter dans la Bande de Gaza et Ashkelon. Les potentiels descendants d’envahisseurs sont dispensés de jouer les héros sur la terre d’Israël.

 

Par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach 

Source : La complexe responsabilisation des palestiniens© – JForum

La complexe responsabilisation des palestiniens©

Juil 18, 2017

La complexe responsabilisation des palestiniens

Le 10 juillet 2017, des fonctionnaires israéliens ont engagé une action en responsabilité contre la famille du terroriste Fadi Qanbar, auteur de l’attentat au camion bélier commis le 8 janvier 2017. L’acte criminel, commis par ce membre du groupe terroriste « Front Populaire de Libération de la Palestine », l’a été sur la promenade d’Armon HaNatziv dans le quartier de Talpiot. Il avait alors jeté son camion sur un groupe de jeunes officiers, tuant quatre d’entre eux, 3 hommes et une femme.

Le terroriste été immédiatement abattu. Pour autant, l’Etat d’Israël réclame désormais à sa veuve, un dédommagement de 2.3 millions de dollars correspondant aux sommes allouées aux familles des militaires assassinés. Aussi, et dans la mesure où les palestiniens entendent fonctionner conformément aux règles démocratiques, ils se doivent de mettre en place un système juridique de nature à responsabiliser personnellement les assassins. Pour se faire, rien ne leur interdit de mettre en place les règles Bibliques, relatives à la responsabilité personnelle, qui ont inspiré les systèmes juridiques des régimes démocratiques.

Dans l’Exode (21,23-25) il est indiqué : « Mais si malheur arrive, tu paieras vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure». Le principe est repris dans Lévitique (24,17-22) ou encore dans le Deutéronome (19,21). Ces prescriptions ne confèrent pas, pour autant, le droit de se venger : « Tu ne te vengeras pas, ni ne garderas rancune aux enfants de ton peuple, mais tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l’Éternel. »

Le Talmud a donc précisé que la réparation des dommages causés doit se faire en terme d’équivalence compensatrice, dans le châtiment. Ainsi, la sanction de l’auteur d’un forfait doit s’accompagner d’une réparation financière des pertes subies.

Ainsi, dans l’ordre Nezikim du traité Baba Kama, les versets Exode (21,23-25), Lévitique (24,17-22) ou Deutéronome (19,21) doivent être entendus comme emportant une réparation financière pour le dédommagement. Tous les préjudices doivent alors être réparés qu’il s’agisse du Nezek (valeur de l’incapacité physique permanente mesurée en termes de manque à gagner professionnel), du Shevet (perte de revenu pendant la récupération de la blessure subie), du Tzaar (le prix de la douleur), du Ripouy  (les frais médicaux), du Boshet (la honte infligée)…

Au cas particulier, l’attentat commis en janvier 2017 a été salué par les terroristes du Hamas de la Bande de Gaza et, implicitement, encouragé par l’Autorité palestinienne qui alloue des sommes aux terroristes emprisonnés dans les geôles israéliennes. La question se pose également de la responsabilité des responsables palestiniens, dans la commission des crimes commis par les terroristes palestiniens.

Parmi les sanctions infligées, la maison du terroriste située à Jérusalem Est a été scellée avec du béton. En outre, 12 membres de sa famille ont été privés de leur certificat de résidence en Israël, avant d’être expulsés vers la Cisjordanie. En outre, l’Etat hébreu a demandé à l’Autorité Palestinienne qu’elle cesse de verser des sommes aux membres de la famille Qantar, pour compenser les pertes financières résultant de l’élimination du terroriste.

Pour responsabiliser les palestiniens, tout comme leurs dirigeants (à qui l’Etat d’Israël impute une part de responsabilité avec l’encouragement des assassinats résultant du versement de sommes aux terroristes incarcérés ou aux familles des terroristes éliminés), l’Etat hébreu envisage de saisir 280 millions de dollar, imputés sur les taxes qu’Israël collecte pour le compte de l’AP.

Par ailleurs, un groupe de pression, proche d’Israël, doit introduire au Sénat américain, le 19 juillet 2017, un projet de loi visant à refuser toute aide à l’AP si elle ne cesse pas de financer le terrorisme. Ce mécanisme pourrait ainsi conduire l’AP à cesser d’apporter son soutien au terrorisme palestinien, d’autant que chaque famille dans les territoires contrôlés par l’AP compte un membre dans les prisons israéliennes ou éliminés par Tsahal.

Dans les faits, le mode de pensée palestinien a tellement déshumanisé les membres de la société palestinienne, qu’ils ne savent plus distinguer le bien du mal, ni mesurer la gravité des actes commis sur les personnes humaines, qu’elles soient juives ou non. Il est donc urgent de leur inculquer ces mécanismes de responsabilité personnelle en leur faisant supporter le coût de leur forfait et en les avertissant des conséquences défavorables qui en résulteraient pour les membres de leur famille, à la suite de leur élimination.

Les responsables palestiniens doivent, tout d’abord, cesser de plonger les membres de la société palestinienne dans le désespoir. Une enquête de l’armée israélienne (datant de plus de 10 ans) avait expliqué que lorsque les palestiniens atteigne un point de rupture, ils acceptent de mourir sans tenir compte des conséquences de leurs actes pour leur famille. Or, les terroristes sont d’autant plus incités à poursuivre leurs actes, si l’AP rémunère les familles. Ce mode opératoire doit cesser.

Par ailleurs, la communauté internationale a également sa part de responsabilité lorsqu’elle cultive la thèse mensongère de « l’occupation de la Palestine » par Israël. Pour les palestiniens, s’il y a occupation, il faut résister. Aussi, et tant que la communauté internationale continuera de laisser entendre qu’Israël est un Etat colonial qui dépossède la terre des palestiniens par la force, aucune prise de conscience ne pourra se produire chez eux.

En d’autres termes, le concept d’occupation fait naître un sentiment historique de victimisation chez les palestiniens qui deviennent des héros de la résistance.

Si donc les palestiniens entendent véritablement créer un Etat, ils doivent d’abord  se responsabiliser et cesser de se comporter comme une population immature qui persiste dans l’erreur en attendant la fessée, c’est-à-dire l’élimination instantanée des terroristes qui sévissent en Israël, éventuellement au moyen de drones chargés de procéder aux exécutions extrajudiciaires.

De même, la responsabilisation des palestiniens suppose qu’un ménage soit fait dans les règles de l’Islam, notamment pour ce qu’il en est de la règle selon laquelle une terre qui a été musulmane ne peut cesser de l’être en tombant, notamment, sous souveraineté juive. L’Islam doit se souvenir que le mot même de Palestine a été donné par les envahisseurs romains, lorsqu’ils ont envahi la Judée Samarie, et que le mot Palestine, est inspiré, lui-même, du mot « philistins », c’est-à-dire des populations de la mer venues s’implanter dans la Bande de Gaza et Ashkelon. Les potentiels descendants d’envahisseurs sont dispensés de jouer les héros sur la terre d’Israël.

 

Par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach 

De la Mer au Jourdain. Par Jacques Kupfer | Europe Israël news

Source : De la Mer au Jourdain. Par Jacques Kupfer | Europe Israël news

De la Mer au Jourdain. Par Jacques Kupfer


De la Mer au Jourdain. Par Jacques Kupfer

OPINION

Les tergiversations politiques, les hésitations concernant l’urgence de l’extension de la loi israélienne sur les terres juives libérées lors de la Guerre des 6 Jours, sont nuisibles. Elles ne font que reculer une décision inéluctable. Ce n’est pas en quêtant l’avis de Washington mais en puisant dans la foi et le courage de Jérusalem que doit être prise la décision de l’affirmation de nos droits imprescriptibles sur Eretz Israël.

Les dramatiques accords d’Oslo sont devenus un cancer dans le corps sain du sionisme. Ils ont également occasionné de nombreuses métastases que nous retrouvons dans les comportements médiatiques et opinions altérées par ces organisations et groupements financés

par les gouvernements et les O.N.G. ennemis d’Israël. L’une de ses tumeurs malignes favorisée par le matraquage du système juridico-médiatique s’appelle : « deux états pour deux peuples ».

Cette notion est injuste, impraticable et de plus mortellement dangereuse pour l’État juif.

Elle est injuste car elle est basée sur la supercherie de l’existence d’un « peuple palestinien » et d’une entité étatique appelée « falestine ».

Il n’y a pas eu et il n’y a pas de Peuple « palestinien » tout comme il n’y a jamais eu et il n’y aura jamais un État palestinien. Il semblerait que les nations ont peur d’appeler cette terre par son véritable nom. Les Romains avaient déjà commencé à vouloir effacer le terme de Judée et les antisémites et nos pauvres gauchistes continuent en l’appelant « territoire ».

Mais il s’agit de la Terre d’Israël qui appartient au peuple juif par décision divine inscrite dans la Bible depuis des millénaires. Cette terre que les occupants précédents avaient transformée en désert redevient par la présence juive et en entendant enfin résonner l’hébreu, une terre où coule le lait et le miel. Ces « territoires » sont la Judée et la Samarie, le cœur même de l’histoire passée et future de notre peuple.

Après plus d’un siècle d’agression, de terrorisme, de guerre d’usure et de conflits armés contre l’État d’Israël, après des concessions injustifiées auxquelles l’Etat juif s’est soumis, il est temps d’affirmer fièrement notre héritage. Nous sommes sur cette terre non pas par le droit de la force mais par la force du droit, déclarait Menahem Begin.

Il ne peut y avoir pour une même terre deux propriétaires légitimes. Le seul et unique propriétaire qui ne soit ni un locataire provisoire ni un squatter illégal est le peuple juif. Un propriétaire, nous a enseigné Jabotinsky, doit savoir se comporter en propriétaire.

L’idée de deux états pour deux peuples est impraticable. Les dirigeants « palestiniens » depuis le mufti El Husseini, l’allié irréductible du nazisme, Choukeiri et son rêve de jeter les juifs à la mer, Arafat et son terrorisme criminel jusqu’à Mahmoud Abbas qui réussit à lier le terrorisme criminel à son négationnisme, ne peuvent être des partenaires possibles de coexistence.

La Transjordanie correspond aux trois quarts de la Terre reconnue pour l’Etat Juif par la déclaration Balfour, par la SDN et par les accords de San Remo. Elle a été arrachée de notre patrimoine par

les Britanniques en 1922. Nous avons de notre plein gré malheureusement accepté d’amputer notre terre du Hamastan avec les résultats que nous voyons pour tous les alentours de Gaza. La moindre concession territoriale supplémentaire signifierait d’accorder aux bédouins du Négev et aux villages encore arabes de Galilée l’espoir d’arracher d’autres parcelles de notre territoire.

Qui pourrait empêcher un quelconque gouvernement arabe de faire appel à tous ces faux réfugiés, à tous les déchets d’un État islamique pour renforcer nos ennemis.

L’existence d’un État arabe supplémentaire sur la rive occidentale du Jourdain serait un danger mortel pour l’existence d’Israël. N’importe quel arabe proche de la dramatique ligne de cessez-le-feu de 1967 pourrait actionner

une Katioucha qui toucherait la bande côtière et mettre en danger la population civile. Il n’est point besoin d’être un fin stratège pour savoir que celui qui prendrait le pouvoir parmi les arabes serait les plus acharnés à la destruction de l’État juif. L’éducation que reçoivent aujourd’hui les écoliers arabes, présente la carte de la « Palestine » comme englobant la totalité de l’État d’Israël.

En fait les mesures libérales et démocratiques prises par l’Etat d’Israël sont considérées par les arabes comme un signe de faiblesse et une possibilité de victoire et un encouragement à leur « radicalisation ».

Il suffit de regarder la manière dont les Syriens se comportent entre eux, l’amour homicide entre chiites et sunnites, les mesures prises à l’encontre des coptes, des kurdes ou des maronites

pour imaginer ce que serait l’existence du peuple juif aux côtés de ces barbares.

Il est temps de mettre un terme à leur rêve qui est notre pire cauchemar et imposer la réalité sioniste.

Mais au-delà de toutes les innombrables raisons politiques, stratégiques, hydrographiques, démographiques ou sécuritaires, la véritable raison de notre présence en Judée et en Samarie doit être clamée « urbi et orbi ».

La Terre d’Israël appartient à son seul et unique et légitime propriétaire : le peuple d’Israël. Cette évidence est confortée par la promesse divine inscrite dans la Bible.

Elle est inscrite dans l’histoire de notre existence sur notre terre.

Elle est inscrite dans notre fidélité aux fêtes juives célébrées en fonction du climat en Israël.

Elle est l’endroit vers lequel sont tournées nos synagogues et nos prières pendant les millénaires d’exil. Elle a été sanctifiée par les pleurs versés par nos ancêtres pour commémorer la destruction de notre Temple.

Elle est sanctifiée par la sueur de nos pionniers qui ont repris une terre désertique de malaria pour en faire un jardin où coulent à flots le lait et le miel.

Elle est sanctifiée par le sang de nos soldats, de nos combattants et de nos civils versé pour réaffirmer notre indéfectible présence sur la Terre de nos pères.

Elle est sanctifiée par le rassemblement des exilés des tribus perdues et retrouvées. C’est la véritable raison pour laquelle nous devons fermement refuser toute idée de partition.

C’est pourquoi de la mer au Jourdain la seule langue officielle doit être l’hébreu.

C’est pourquoi de la mer au moins jusqu’au Jourdain ne doit exister que la seule loi israélienne.

C’est pourquoi de la mer au Jourdain devra flotter un seul et unique drapeau, le drapeau bleu blanc aux couleurs du Talith, le drapeau frappé de l’étoile de David : le drapeau d’Israël.

Jacques Kupfer

« Droit au retour » des Palestiniens : le gros mensonge© – JForum

La Ligue arabe a refusé l’installation des réfugiés dans des pays arabes. Elle a besoin du problème des réfugiés afin de maintenir la cohésion arabe contre Israël

Source : « Droit au retour » des Palestiniens : le gros mensonge© – JForum

Droit au retour des réfugiés palestiniens : qui est responsable du « transfert »?

Le « droit au retour » est au centre de toutes les controverses dans les négociations israélo-palestinienne. S’accrocher à cette pomme de discorde permet de bloquer les négociations entre Israéliens et palestiniens.

Pour les leaders palestiniens, le « droit au retour » des réfugiés palestiniens n’est pas négociable, ils estiment qu’Israël est responsable de l’exode de la population arabe durant la guerre de 1947-1948, ainsi que celle de 1967 et doit, par conséquent, assumer la situation des réfugiés vivant dans des camps, dans un environnement précaire. Les Israéliens n’acceptent pas cette revendication. Ils estiment qu’il y a eu dans plusieurs endroits déplacement de population comme dans toutes guerres, consécutivement à la peur de l’ennemi. Israël affirme qu’il n’y avait aucune action politique officielle, préméditée ou systématique de transfert de la part des dirigeants israéliens comme insistent à le prétendre les Palestiniens.

Toutefois, les Arabes affirment que les Juifs sont arrivés en Palestine comme colonisateurs pour s’emparer des terres arabes. Aujourd’hui encore, on qualifie les localité en Judée et Samarie de « colonies » alors que les Arabes font l’impasse sur leur histoire qui commence au VIIème siècle quand la nouvelle foi musulmane franchit les limites de la péninsule Arabique pour conduire, a partir de 634, son expansion coloniale par la force et imposer son Empire au Proche et Moyen-Orient et autour de la Méditerrané.

A la fin du règne du second calife, Umar ibn al-Khattab, (634-644), toute l’Arabie, une partie de l’Empire sassanide et les provinces syrienne et égyptienne de l’Empire byzantin avait été conquises.[1] On peut noter, cependant, que depuis la création de l’ONU, aucune condamnation n’a été prononcée contre la colonisation, au niveau historique, le plan mondial. L’ONU a encouragé les puissances coloniales à opter pour une souveraineté et une indépendance des peuples. Logique, aucune puissance membre de l’ONU n’accepterait de s’auto-condamner.

Il y a donc dissymétrie entre la vision Palestinienne et Israélienne, concernant l’exode des Palestiniens en 1947-1948 et le mythe de sa responsabilité. Depuis les années 1980, où la majorité des archives traitant de l’époque de la création de l’État d’Israël est disponible, des historiens s’arment de la moindre information pour interpréter les événements, culpabiliser l’État d’Israël et le rendre responsable de l’exode arabe. Pour certains historiens, 1948 porte le stigmate du péché originel, pour d’autres, ce fut une période marquée par une sauvagerie inéluctable, mais aussi par l’innocence, le courage et la gloire.  Des mythes sont avancés pour en contredire d’autres, tandis que d’autres sont inventés pour contredire toute initiative de paix entre les acteurs, afin d’amplifier le conflit. Toutefois, les personnes qui n’ont pas quitté leur foyer de l’espace de l’Etat israélien d’après mai 1948 vivent toujours en Israël et elles étaient libre de choisir la nationalité israélienne. Leur nombre est estimé à 1 600 000 âmes.

Dans Le Nouvel Observateur, Benny Morris explique : « comme beaucoup d’historiens de ma génération, je voulais savoir pourquoi et comment les Palestiniens étaient devenus des réfugiés, qui était responsable de cette tragédie. L’explication juive traditionnelle voulait que les Palestiniens n’aient fui sans aucune raison ou à la demande de leurs chefs. Qu’en tout cas, ils n’aient jamais été chassés. L’explication arabe traditionnelle affirmait que les Juifs avaient l’intention de s’emparer de tout le pays et de chasser tous les Arabes. La documentation ouverte dans les années 80 livre une vision plus complexe. Elle confirme qu’ici et là, quelques chefs locaux ont, en effet, donné des consignes demandant aux Palestiniens de partir, mais elle montre surtout que la plupart d’entre eux ont fui leurs villages ou leurs villes à la suite d’attaques juives ou  (surtout) par peur d’attaques juives. En fait beaucoup de gens sont partis avant même d’être expulsés » note Benny Morris.

Benny Morris estime que si la responsabilité du départ des Palestiniens ne peut être imputée aux Israéliens, car nul ne gère les conséquences d’une guerre, c’est bien la décision du Cabinet israélien du 16 juin 1948 interdisant aux Palestiniens de revenir qui est considérée comme une décision d’expulsion et qui a transformé des centaines de milliers de Palestiniens en réfugiés. Toutefois, cette évaluation reste une valeur d’appréciation des intentions. En effet, la notion de transfert de population n’était pas une invention de 1948 ni n’avait une connotation d’un transfert forcé. En 1895, Herzl notait dans son carnet : « Par nos achats de terres, nous procurons, d’emblée, un avantage matériel au pays qui nous accueille. Les territoires qui nous seront octroyés, nous devons en acquérir, petit à petit, la propriété. » (…) « L’acquisition des terres et le transfert des paysans pauvres hors de ces territoires doivent se faire sans violence et avec prudence » notait Herzl.

Benny Morris explique encore : « Le déplacement des 700 000 Arabes qui devinrent des « réfugiés » – je mets le mot entre guillemets, car deux tiers d’entre eux furent déplacés d’une partie de la Palestine à une autre, et non de leur pays (ce qui est la définition habituelle d’un réfugié) – ne fut pas un « crime racial » (David Landy, 24 janvier), mais le résultat d’un conflit national et d’une guerre, à connotations religieuses, d’un point de vue musulman, déclenchée par les Arabes eux-mêmes ».

« En 1948 ce sont ses voisins arabes et les Arabes de Palestine qui ont déclaré la guerre au yishuv (NDLR : foyer national juif). Mais, étant donnée la détermination des Arabes à empêcher la fondation d’un État juif, ainsi que l’imbrication des populations en Palestine, il n’y avait aucune chance pour le yishuv de donner naissance à un État juif sans des déplacements de populations. Sans cela, même doté d’une faible majorité juive, un nouvel État juif comportant en son sein une grosse minorité d’opposants eût été ingérable », explique Benny Morris.

La « Guerre d’Indépendance », comme l’appellent les Israéliens, n’a pas commencé en mai 1948 mais, fin novembre 1947 à la suite du vote aux Nations-Unies de la résolution 181. Le 14 mai 1948, le jour de la déclaration de l’Etat d’Israël, près de 2 000 Israéliens étaient morts durant les hostilités, parmi les 5 800 morts qu’a coûté cette guerre à Israël (soit près de 1% de la population juive de Palestine/Israël, qui comptait environ 650 000 âmes).

image: http://jforum.fr/wp-content/uploads/2017/02/arme%CC%81es-arabes-1948.jpg

En juillet 1937, la commission royale Peel propose déjà le partage de la Palestine en deux Etats, juif et arabe. Lord Peel a suggéré un transfert (volontaire ou forcé) de la plus grande partie des populations arabes établies sur le territoire attribué au futur État juif vers le territoire attribué aux Arabes. Officiellement, il s’agissait d’une solution d’« échange de populations ».

L’historienne Anita Shapira note dans son ouvrage, L’Epée de la colombe, que dans les années 1940, « David Ben Gourion, s’opposait à un transfert de populations imposé par la force », un tel projet était à son sens « rien de plus que châteaux en Espagne ». Ben Gourion estimait en effet que le manque de volonté et compte tenu des divergences importantes qui subsistent entre juifs et arabes, un accord ne pourrait être imposé que par la force.

L’idée du transfert ou d’échange de population a été initiée entre la Turquie et la Grèce après la Première guerre mondiale. En 1975, On estime à 200 000 le nombre de Chypriotes déplacés lors de l’invasion Turque. Durant la guerre, les Russes évacuent les Allemands de la Volga, les Tchèques forcent la population allemande à quitter le Sudètes, etc. Toutes les guerres ont engendré un déplacement de populations et des réfugiés, la majorité a été prise en charge par des Etats « humanistes ». La Ligue arabe a refusé l’installation des réfugiés dans des pays arabes. Elle a besoin du problème des réfugiés installés dans des camps précaires afin de maintenir la cohésion arabe contre Israël

Le débat juridique

Le professeur Yoram Dinstein[2] explique que l’idée du droit au retour n’est pas née des conventions internationales, mais, basée sur l’article 13-2 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme[3], adoptée par l’Assemblée générale de L’ONU le 10 décembre 1948. Aucun pays ne s’est opposé à cette déclaration, 5 pays se sont abstenus, parmi eux l’URSS et l’Arabie Saoudite. En 1968, au Congrès international de Montréal, les Etats ont déclaré une fois encore, leurs volontés de respecter la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

L’article 13-2 initie une vive polémique entre Israéliens et Palestiniens concernant la responsabilité d’Israël et l’application du droit au retour aux réfugiés palestiniens. Le débat s’est installé autour du commentaire du texte de l’article 13-2 : « Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays ». Le débat divise Israéliens et Palestiniens sur la notion du terme « son pays ». Selon la perception Palestinienne, explique Dinstein, le terme « son pays » s’exerce sur le pays de naissance de la personne, sans limite dans le temps ni de frontières territoriales, qui ont pu être élaborées depuis sa naissance et le temps présent.

Selon la conception israélienne, les Arabes qui ont quitté « leurs pays » l’ont fait avant le 15 mai 1948, date de la création de l’Etat d’Israël. Le droit qui pouvait leur être acquis selon l’article 13-2 ne peut être exercé car le pays de référence était à l’époque le mandat britannique. Ce pays n’existe plus, il est remplacé par l’Etat d’Israël, ne faisant pas référence dans l’application de cet article. Des divergences sont installées aussi concernant la partie du territoire de la Cisjordanie correspondant au mandat britannique avant le conflit, un territoire issu des lignes de cessez-le- feu et des accords de Rhodes après le 15 mai 1948 et annexé par le parlement jordanien en 1951. Le déplacement de personnes lors d’une guerre est souvent inévitable. Le système juridique après une guerre ne peut répondre toujours à des revendications personnelles dans le cadre d’une redistribution territoriale.

Dinstein explique que Le droit au retour selon la perception israélienne, faisant référence au retour vers le « pays de sa nationalité », droit adopté et exercé par tout pays moderne de nos jours. Les dits réfugiés n’ont guère la nationalité israélienne et ne peuvent donc prétendre a un quelconque droit au retour vers Israël, droit qu’exercent dans la pratique plus d’un million d’Arabes détenteurs de la nationalité israélienne et résidant en Israël.

La formulation de cet article 13-2 a été élaborée trois ans après la fin de la Deuxième guerre mondiale, faisant référence aux Allemands qui résidaient avant la guerre dans les Sudètes. Cet article a donné à la Tchécoslovaquie et à la Pologne l’appui international de ne pas permettre aux Allemands qui n’étaient pas citoyens de ces pays de revenir dans ces régions. A noter que lors de l’adoption de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, ni l’Allemagne, ni Israël n’étaient membres de l’ONU, le problème palestinien n’existait guère non plus.

Le 25 janvier 1946, a commencé le transfert des Allemands des Sudètes depuis la Tchécoslovaquie. Le premier train amenant des Allemands expulsés est arrivé à la gare de Furt im Wald, en Bavière.  Avant la Deuxième Guerre mondiale, 3 477 000 Allemands vivaient sur le territoire de la Tchécoslovaquie. Selon les données du ministère allemand pour les Affaires des expulsés, 2 921,000 Allemands des Sudètes qui ne pouvaient pas prouver leurs attitudes anti-hitlériennes ont été transférés, à la fin de la guerre. D’autres 170,000 antifascistes allemands sont partis sans y être obligés.

Ce qui est intéressant dans « l’affaire de Sudètes » est la décision de la Cour européenne des Droits de l’Homme de Strasbourg, qui déboute les Allemands des Sudètes de la plainte déposée contre Prague par une petite centaine d’entre eux désirant récupérer les biens confisqués à leur famille après l’entrée en vigueur des décrets du président Benes.

Le 13 décembre 2005, le juge strasbourgeois a déclaré cette plainte irrecevable, il décide donc qu’il n’y aurait pas de restitution ni de compensation pour les Allemands des Sudètes. D’abord parce que les possibilités de recours juridiques en République tchèque n’ont pas été épuisées, mais aussi parce qu’elle n’était pas en conformité avec la Convention européenne des droits de l’Homme. 60 ans après un déplacement massif et intentionnel d’une population, le droit au retour et la demande de compensation pour des biens détruits ou confisqués n’entrent pas automatiquement dans le cadre des procédures juridiques afférant à la Convention internationale des Droits de l’Homme, ni ne sont inéluctablement condamnables par les tribunaux.

Ruth Lapidoth, Professeur de droit international, affirme que ni les conventions internationales, ni les principales résolutions de l’ONU, ni les accords conclus entre les parties ne confèrent aux réfugiés palestiniens un droit au retour automatique en Israël. Une comparaison entre ces divers textes et l’examen des débats autour du droit au retour qui traitent de la liberté de mouvement, mène à la conclusion que le droit au retour est réservé exclusivement aux ressortissants d’un Etat. La clause la plus universelle est insérée dans la Convention internationale sur les droits civils et politiques de 1966, stipulant : « Personne ne peut être privé arbitrairement du droit de pénétrer dans son propre pays ». Ce droit des ressortissants, explique Ruth Lapidoth, n’est pas absolu, mais peut être limité sous réserve que les raisons du refus ou de la restriction ne soient pas arbitraires. La question se pose de savoir qui dispose d’un droit au retour et quelle sorte de relation doit exister entre l’Etat et la personne qui souhaite revenir.

Selon Stig Jagerskiold, dans la Convention internationale de 1966, le droit au retour ou le droit de pénétrer dans son pays s’applique aux personnes revendiquant ce droit à titre individuel. Il ne s’agit aucunement ici des prétentions d’un grand nombre de personnes ayant été déplacées par suite d’une guerre ou de transferts politiques de populations, la réinstallation des minorités allemandes d’Europe orientale pendant et après la Seconde Guerre mondiale, la fuite des Palestiniens de ce qui est devenu Israël, ou le mouvement des Juifs des pays arabes.

Le paragraphe 11 de la Résolution 194 adoptée par l’Assemblée générale, le 11 décembre 1948, est une résolution majeure traitant des réfugiés. Bien que la Ligue Arabe a initialement rejeté cette résolution de même que la résolution 181 (plan de partage novembre 1947), elle revient à la charge et s’attelle à ce texte le considérant comme une reconnaissance d’un droit au retour pour les Palestiniens. Tandis que le texte de cette résolution ne fait aucune mention ni allusion aux Palestiniens, car c’est une notion politique qui n’est révélée qu’en 1974.

Ce paragraphe annonce : « [L’Assemblée généraledécide que les réfugiés désireux de retourner dans leurs foyers et vivre en paix avec leurs voisins devraient être autorisés à le faire aussitôt que possible, des indemnités à titre de compensation devront être payées pour le bien de ceux qui choisiront de ne pas revenir, et pour tout bien perdu ou endommagé causé en vertu des principes du droit international ou de l’équité, cette perte ou ce dommage devra être réparé par les gouvernements ou les autorités responsables ». Rien, dans cette déclaration ne fait allusion à un « droit au retour » ni ne mentionne le nom d’Israël comme responsable du problème des réfugiés, ni n’indique la citoyenneté des réfugiés.

L’analyse de ce texte laisse comprendre que ce paragraphe ne reconnaît aucun « droit », il ne fait qu’exprimer une recommandation. Il propose que les réfugiés soient autorisés à revenir dans leurs foyers. Cette autorisation est soumise à deux conditions : que les réfugiés souhaiteraient revenir à leurs foyers et qu’ils vivent en paix avec leurs voisins. Jusqu’à présent, ces deux conditions n’ont jamais pu être réunies en même temps.

Ruth Lapidoth rappelle qu’en vertu de la charte des Nations unies, l’Assemblée générale n’est pas autorisée à adopter des résolutions contraignantes à l’encontre de ses membres, sauf pour certaines questions budgétaires et pour son propre règlement interne. La référence aux principes du droit international ou de l’équité ne s’applique qu’aux indemnités et ne concerne pas l’autorisation du retour. Toutefois, ce texte ne précise guère de quels réfugiés il s’agit, ni les gouvernements ou les autorités responsables de leurs déplacements. Le Conseil ne propose pas de solution spécifique, ni ne limite la clause aux réfugiés arabes ou juifs, probablement parce que la question des indemnités aux réfugiés juifs des pays arabes mérite également un « règlement équitable ».

Le droit au retour pour les Palestiniens est au centre des multiples débats allant généralement toujours dans le même sens : les réfugiés palestiniens doivent retourner dans leurs foyers en Israël, le droit au retour est un « droit inaliénable et non discutable, ce que beaucoup appellent « La tactique du gros mensonge »‎.  Cette idée a été mise en avant dans de nombreuses lettres et opinions publiées par ‎les médias, et ce qui est remarquable, c’est qu’elle accorde aux Palestiniens un « droit » dont n’a bénéficié‎ aucun autre réfugié au cours de l’histoire. Chose que la plupart de ceux qui se sont ‎exprimés sur ce sujet ignorent ou alors, ils font passer leurs désirs pour une réalité indéniable. Mais que tant de gens bien intentionnés puissent colporter sans réfléchir, comme des perroquets, ce ragot selon lequel le « rapatriement » de réfugiés constitue un « droit inaliénable », est une preuve ‎supplémentaire de l’efficacité de la tactique bien connue qui consiste à dire de « gros mensonges« , et ‎selon laquelle l’on finira par croire n’importe quel histoire, aussi monstrueuse soit-elle, si on le répète ‎suffisamment de fois. ‎Or, s’il est un mensonge réfutable, c’est bien celui qui consiste à alléguer le « droit au retour » à des réfugiés.

Il faut savoir que l’Assemblée générale de l’ONU à crée par la résolution 302 du 8 décembre 1949, une agence d’aide spécialement pour les réfugiés palestiniens : l’UNRWA (United Nations Relief and Works Agency). Les réfugiés palestiniens deviennent alors les seuls réfugiés au monde à bénéficier d’une agence d’aide exclusive et ne pas dépendre du Haut Commissariat aux Réfugiés.

Les réfugiés juifs venus du monde arabe ont été entièrement ‎intégrés en Israël. ‎Ce n’est pas le cas des pays arabes dans lesquels les réfugiés sont installés. Seule la Jordanie leur a accordée la citoyenneté, mais, nul ne les aide à sortir des camps.‎ l’Autorité palestinienne n’a pas dépensé un seul centime sur les millions de dollars qu’elle a reçus de l’Europe et les USA pour améliorer les conditions de vie des réfugiés.

Israël comme Etat, ne peut et ne trouve aucune raison logique de reconnaître une quelconque responsabilité dans ce que les Palestiniens ont l’habitude d’appellent la Nakba. La stigmatisation d’Israël ne fait qu’accentuer la manipulation arabe qui consiste à délégitimer son existence par tous les moyens et avec une imagination en accroissement permanent.

 

Par Claude Tencer Historien, chercheur sur l’histoire du conflit israélo-palestinien, docteur en Communication, Civilisations et médias.

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[1] Albert Hourani « Histoire des peuples arabes », Edition du Seuil, Paris, 1993

[2] Yoram Dinstein est professeur de droit international humanitaire, mondialement écouté et ancien président de l’Université de Tel-Aviv (Israël).

[3] Elaborée par André Cassin aidé par ‎Eleanor Roosevelt la veuve du président de l’USA Théodore Roosevelt. René Cassin (Bayonne 1887 – Paris 1976) est l’un des fondateurs de l’Union Fédérale des anciens combattants et victimes de guerre. De 1924 à 1936, il préside le ‎Conseil supérieur des pupilles de la Nation. Délégué à la société des Nations, il refusa de siéger à Genève après sa dénonciation publique des accords de Munich. En 1940, il fut l’un des conseillers du Général De Gaulle et rédigea les accords définissant les relations de la France Libre et de l’Angleterre. Il devint secrétaire ‎permanent du Conseil de défense de l’Empire, et, en 1943, Président du Comité juridique du Gouvernement provisoire d’Alger. A la libération, il est nommé vice-président du Conseil d’état. Il participa à la création de l’ENA, dont il présidera le Conseil d’administration jusqu’en 1960. Il soutient l’installation du siège de ‎l’UNESCO à Paris. Délégué de la France à l’ONU, il est le principal inspirateur et rédacteur de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Au Conseil d’état, à l’Institut, au Conseil constitutionnel, à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, à l’Institut international du droit des pays d’expression française, René Cassin, Compagnon de la Libération, accumule les titres et les tâches qui lui vaudront en 1968 le Prix Nobel de la Paix.
En savoir plus sur http://jforum.fr/droit-au-retour-des-palestiniens-le-gros-mensonge-tient-bon.html#3jc8XRAsQhY0Y07e.99

Israël, la Palestine et le droit international – Michel Gurfinkiel

Source : Israël, la Palestine et le droit international – Michel Gurfinkiel

 

Excellente compilation de tous les éléments de droit que nous connaissons, souvent par bribes !

Mais la question essentielle est « comment une institution internationale peut prendre des décisions contraires au droit international » ?

Cette question est bien entendu valable non seulement pour l’ONU mais pour toutes ses « dépendances » (Unesco et cie) également pour l’UE et on ne parle pas de nombreux pays dont la France qui par exemple interdit légalement le boycott mais admet sous différentes formes celui d’Israël

Nous n’allons pas remonter à St Paul qui a abrogé la Loi (ce qui a permis de la remplacer par les  sentiments) mais ce qui se  passe actuellement dans tous les domaines législatifs semble furieusement en découler –

Toujours est-il  que de telles aberrations ont une origine que nous connaissons parfaitement :

il faut se rappeler l’amour des socialistes et de leurs ancêtres pour les sentiments qui permettent d’outrepasser non seulement les lois mais aussi les constitutions,

 

et en ce qui concerne les institutions internationales, la progression des pays musulmans notamment de l’OCI dans la mise en œuvre de leur coup d’état (qu’ils appellent jihad) sur l’occident et ses institutions surtout internationales nous démontre bien entendu que les bédouins sont bien plus futés que nos abrutis de dirigeants !

 

Ainsi les excès de zèle de ceux qui croient en humant l’odeur du sang, que la cause est entendue et que la curée peut commencer, ont naturellement produit cette résolution de l’ONU et ils donnent raison à tous ceux qui, comme moi, pensent que chaque évènement est porteur d’un aspect métaphysique –
– que cette affaire illégale se passe à l’ONU, première des institutions internationales du monde

– qu’elle soit portée par un président de la première puissance du monde et son ministre qui outrepassent des lois internationales qu’ils ne peuvent ignorer – et on ne parlera pas des autres pays européens-

– que toute cette scène qui se passe sur le devant de la scène internationale, relayée partout par la presse mondiale et tous ces masques qui n’en finissent pas de tomber,

 

Tout cela arrive comme un cadeau du ciel pour Israël et  le cavalier blanc TRUMP  bien décidé à nettoyer ces écuries  porté non seulement par son peuple mais aussi par les autres peuples vomissent l’islam à plus de 70% et qui découvrent effarés l’ampleur de ce complot djihadiste mondial !

c. de paillette

Avant le gibier de potence était pendu… | Riposte Laïque

Aurélien, 15 ans, fils de Carla Bruni, a été agressé par des bandits qui lui ont volé son téléphone. Aurélien a la chance d’avoir des parents qui portent plainte et savent où aller exprimer leur dé…

Source : Avant le gibier de potence était pendu… | Riposte Laïque

Avant le gibier de potence était pendu…

Publié le 4 décembre 2016 – par 25 commentaires – 2 133 vues

cordependaisonAurélien, 15 ans, fils de Carla Bruni, a été agressé par des bandits qui lui ont volé son téléphone.

http://www.purepeople.com/article/carla-bruni-son-fils-aurelien-petit-youtubeur-passionne-qui-cartonne_a185032/1

Aurélien a la chance d’avoir des parents qui portent plainte et savent où aller exprimer leur déplaisir. Mais, ceci n’est pas un simple commérage «pipel». Avec ce téléphone ces bandits possèdent les numéros, noms et coordonnées de toute la junior-zélite-sphère autour d’Aurélien. C’est pas rassurant. Aurélien et ses copains  vont-ils devoir sortir avec un garde du corps?

Dès que quelqu’un s’exprime, il reçoit des menaces de mort et doit être protégé. Ça fait quoi ? 20 policiers par personne protégée ? Il y en a combien dans ce cas ?

Des gangsters arrêtent les Bentley des princes et princesses arabes et leur dérobent des millions de dollars, bijoux et autre précieusetés ?

Des chanteuses sont dévalisées dans leur chambre d’hôtel ?

Dès qu’un VIP arrive sur le sol français faut-il lui assigner une escorte ?

Les juifs se font tabasser parce qu’ils portent leur kippa, leurs écoles sont agressées et leurs enfants massacrés. Autour de la synagogue de Bruxelles, il y a des voitures de police et des policiers qui ont le doigt sur la gâchette. Ça n’a pas protégé le musée juif. Tous les juifs et institutions juives vont-ils devoir s’entourer de bodyguard ?

Des églises vandalisées et un curé égorgé ; toutes les églises vont-elles devoir s’entourer de grillages électrifiés ? Sans parler des attentats qu’on n’oublie pas !

Les bus de touristes chinois sont dévalisés. Va-t-on leur fournir des escortes ?

Les pickpockets dérobent les touristes ? Pour sauver le tourisme va-t-on devoir créer des unités spéciales ? Mais les touristes vont-ils apprécier les vacances sous bonne garde comme si c’étaient eux les criminels ?

N’importe quelle superette, imprimerie ou home risque de voir surgir une équipe de desperados qui met tout à feu et à sang ?

A la campagne, on vole des moutons, on retrouve la vache et de son veau il ne reste que la peau, les intestins et les os, les réservoirs d’essence sont siphonnés, les machines agricoles volées, les récoltes razziées… Les agriculteurs vont-ils devoir labourer leurs champs sous escorte ou avec une «sulfateuse» en bandoulière comme dans les kibboutz ?

Les commissariats sont attaqués, les policiers brûlés dans leur véhicule et égorgés à leur domicile. A quand la brigade de police spécialisée dans la protection de la police ?

Faites l’inventaire des violences qui jadis étaient impensables: attaques de cabinets de médecins, services hospitaliers, ambulances, pompiers… Même les communautés étrangères règlent leurs comptes et c’est le contribuable qui paie la facture du maintien de l’ordre et des dégâts.

Les sociétés de gardiennage ont de l’avenir.  La question: “combien ça coûte ? Et qui paie ? »

A ce point la société se divise en trois secteurs: les bandits, les gens normaux et les gardes du corps qui protègent les gens normaux. Ne serait-il pas plus rationnel d’éliminer les bandits ?

Eliminer ça veut dire quoi ? Les mettre en prison au frais du contribuable qui non seulement est leur victime mais en plus doit payer leur séjour ? Dès qu’ils sortent de prison ils repartent pour un tour ce qui ramène tout à la case départ… On peut fort bien remplacer les subventions par la construction de prisons dans le Tiers Monde pour permettre aux délinquants allochtones d’y purger leurs peines en fullimmersion dans leurs racines qu’ils aiment tant. Cela libèrerait des places pour les sauvageons autochtones.

Dans le bon vieux temps que faisait-on ? Le gibier de potence était pendu… les moins graves étaient envoyés au bagne. Mais aujourd’hui ?

On était arrivé à un niveau de civilisation qui avait permis d’abolir la peine de mort. Mais là on fait un énorme bond en arrière dans la qualité du banditisme alors qu’on ne dispose plus ni de la potence, ni du bagne, ni de la peine de mort… ni même du pilori…

Que faisait-on du temps des attaques de diligences, trains et saloons ? Ben chacun sortait son flingue et la question se réglait sans gardes du corps car chacun gardait soi-même son propre corps… Si l’Etat n’a pas les moyens de protéger chaque citoyen, allons-nous finir par ne plus  sortir sans notre flingue ? Comme en Israël où les déséquilibrés  sont neutralisés par les passants.

Notez que c’est aussi de la création d’emplois: sociétés de gardiennage, fabrication d’armes avec modèle viril pour hommes, élégant pour dames et luxe pour sac à main, aux couleurs trendy pour ados… Idem pour les polygones de tir avec buvette et club house, salons et restaurant, équipe de cuisiniers et serveurs, avec instructeurs, coach et directeurs de conscience… salle de sport et de méditation car le tir c’est pas une mince affaire, c’est un way of life multidisciplinaire… “Rendez-vous pour un brunch à mon  club…”  Et tous les accessoires! lunettes, pantalons en tissu spécial, vestes avec empiècements en cuir, housses pour fusils et bandoulières “fastDraw”… grand choix de gammes, couleurs et qualités… colis cadeau pour les fêtes. Ça en fait des emplois…

Donc nous savons que monsieur Fillon est bien parti pour devenir le petit père de la nation… Mais d’ici à la décision finale en mai, il va encore y avoir des centaines de débats et de meetings pendant lesquels poser les questions précises et directes: “M. / Mme Untel, si vous êtes élu(e), allez-vous éliminer (au sens premier du terme) les bandits ou bien préconisez-vous que les citoyens s’en chargent ? Non, non, ne louvoyez pas: allez-vous oui ou non mettre ces individus définitivement hors d’état de nuire ? Non, non, ne louvoyez pas: qu’est ce que vous promettez de concret pour un bandit qui braque une bijouterie ? un assassin qui tue une personne ? un gangster qui renverse un policier ?”

Tôt ou tard les agressés vont en avoir assez d’être agressés et finiront par agresser avant d’être agressés – légitime défense – A qui la faute ?

Il y a un autre volet sur le même thème : si le prochain gouvernement s’en prend aux vrais méchants, va-t-on rejuger les méchants qui avaient été relaxés et réhabiliter les gentils qui avaient été condamnés idéologiquement ? Avec les Jallamion, Tasin, Cassen, Zemmour et beaucoup d’autres, il y a comme une ambiance Dreyfus qui flotte dans l’air…

Approfondissons: ce nouveau gouvernement va-t-il abroger toutes les lois et directives qui ont enfoncé le pays là où il est ? Entre autres dans la statistique TIMSS 2016

http://www.telegraph.co.uk/education/2016/11/29/revealed-world-pupil-rankings-science-maths-timss-results/ qui montre les élèves français au fond du panier de crabes en science et maths alors que les asiatiques sont en tête et que même les petits flamands se placent en 11ème  position.

Approfondissons encore. Si on veut combattre la délinquance et rétablir la compétitivité, en tout premier lieu, c’est par l’éducation, l’instruction et la formation qu’il faut commencer.

Donc la question devient: “Si vous êtes élu(e) votre priorité immédiate va-t-elle être de chambouler l’éducation nationale ?”

Attention ! De plus en plus de personnes prédisent que c’est le prochain quinquennat qui va être pour rien… on va encore perdre 5 ans…  Buisson dit même qu’il a fallu des siècles avant que les idées de la Révolution n’aboutissent.

 

https://www.youtube.com/watch?v=8enUeLapB1s

Avons-nous le temps d’attendre des siècles ?

Tout dépendra de ce que les électeurs vont exiger des candidats avant l’élection.

La force des citoyens c’est d’aller aux meetings, prendre la parole, poser les questions directes et exiger les réponses sans ambigüité. Les politiques doivent mesurer la détermination du Peuple, sinon c’est reparti pour 5 ans de quinquennat pour rien.

Il faut même renverser la vapeur des primaires. L’électeur ne doit pas attendre que les candidats proposent un programme mais au contraire ce sont les citoyens qui doivent dire ce qu’ils veulent et les politiciens doivent se proposer pour exécuter la volonté du Peuple. Comme quand on demande un devis : « Voilà le travail qu’il faut faire, vous qu’est ce que vous proposez et à quel prix ? »

Le Peuple doit ôter aux politiciens l’idée que c’est eux qui proposent des « options » et bien leur faire comprendre qu’au contraire c’est le Peuple qui pose ses exigences et n’accordera son vote qu’à celui qui garantira le bon plan.

Anne Lauwaert

Comment Fillon peut-il exécuter ses « réformes radicales » ?

Comment Fillon peut-il exécuter ses « réformes radicales » ?

Publié le 28 novembre 2016 dans Politique

Durant sa campagne des primaires, François Fillon a promis des « réformes radicales » et une « thérapie de choc » pour la France. Mais comment pourrait-il transformer une économie très socialisée en une économie de marché ?

Par Bertrand Lemennicier.

stalin by masha krasnova-shabaeva (CC BY-NC-ND 2.0)

Le débat qui a opposé les deux finalistes de la primaire à droite, Alain Juppé et François Fillon, illustre un problème classique d’exécution d’un programme politique. Dans les années 1990, ce problème a été le cauchemar des hommes politiques des pays de l’Est, après l’effondrement de l’Union Soviétique. Transformer une économie planifiée et très socialisée en une économie de marché ne s’est pas fait sans douleur.

À court terme, la réforme diminue transitoirement le niveau de vie. Les fruits de ce sacrifice permettront dans le long terme d’assurer une croissance permanente du niveau de vie. Comme tout investissement, cette politique est risquée. Les hommes politiques de ces pays en transition, comme celles des pays occidentaux ayant fait une transition entre un modèle d’économie socialiste ou social-démocrate vers une économie de marché, ont-ils réfléchi à la façon dont il fallait réformer le pays pour minimiser les coûts transitoires attendus ? La réponse tient en quelques principes entre lesquels il faut arbitrer.

Les principes de la transition

Le premier principe est de savoir si la réforme doit être menée sous forme graduelle ou sous forme de thérapie de choc. Le deuxième principe est de savoir si cette transition se fait dans un régime démocratique ou autocratique. Enfin, le troisième principe consiste à savoir comment penser cette transition : faut-il façonner les nouvelles institutions d’une manière constructiviste (ou planifiée) en se transformant en ingénieur social ou au contraire en laissant les individus créer spontanément les institutions compatibles avec les nouvelles règles du jeu du nouveau modèle social ?

Les deux tableaux suivants illustrent ce dilemme pour deux transitions : celle en direction du marché ou celle en direction d’une économie réglementée où des pans entiers de l’économie sont collectivisés, et/ou nationalisés.

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Les transitions vers le socialisme se sont toujours faites dans un processus autocratique : le C.N.R. en 1943 et l’application de son programme en 1946 dans le cadre d’un gouvernement provisoire issu de la guerre, ou encore sous la Ve République. Quand François Mitterrand arrive au pouvoir, la transition vers le socialisme s’opère par une thérapie de choc contrairement à Salvador Allende au Chili qui prend le pouvoir dans un régime parlementaire.

Alain Juppé se voulait pragmatique et voulait faire une transition en procédant par ordonnances et 49.3, sans remettre semble-t-il en cause les privilèges légaux des groupes de pression (par exemple syndicaux) qui facilitent la réaction des groupes de pression. À l’inverse, François Fillon choisit la thérapie de choc en exploitant au mieux le caractère démocratique de la Ve République (utilisation du referendum) et il semble prêt à remettre en cause les privilèges légaux des groupes de pression pour affronter les syndicats ouvriers lors de la déréglementation de ce marché et son ouverture à la concurrence.

Pour illustrer la thérapie de choc, prenons la métaphore suivante. Vous êtes atteint de manière permanente d’arythmie cardiaque. Le cardiologue vous propose un traitement graduel médicamenteux ou un traitement radical : un choc électrique qui arrête les battements de votre cœur et les relance instantanément. Après ce choc, le rythme cardiaque redevient normal. L’électrochoc est efficace sur l’arythmie cardiaque mais aussi sur le cerveau pour les dépressifs. C’est un constat empirique. En revanche, avec le traitement chimique reposant sur le gradualisme, la réussite est moins assurée et les épisodes d’arythmie sont récurrents. Il en irait de même avec une économie.

Le rythme de la croissance du pays s’arrête et devient négatif à court terme, 2 ans en moyenne. Il redémarre à un rythme plus élevé avec un profil temporel plus stable et un niveau de vie plus élevé. Là encore l’expérience des transitions dans les pays de l’Est confirme ce constat empirique sur les thérapies de choc. Ce choix pourrait être considéré comme pragmatique en se fondant sur son efficacité empirique. La question qui vient à l’esprit est alors la suivante : pourquoi les hommes politiques n’adoptent-ils pas cette technique de transition ?

La thérapie de choc peut être menée aisément dans un cadre autoritaire, c’est beaucoup plus compliqué et risqué dans le cadre démocratique où les groupes de pression peuvent assez impunément s’opposer à la transition (expérience de Madame Thatcher avec le syndicat des mineurs mené par Arthur Scargill). Il faut alors penser la transition dans ce cadre démocratique et prévoir assez tôt une stratégie pour circonvenir les oppositions.

Les exemples abondent. L’affaire du CPE sous le gouvernement de Villepin et la tentative récente de réformer le marché du travail sous le gouvernement du Premier ministre Valls illustrent ce phénomène. Il a échoué pour deux raisons : la majorité dont il dispose est divisée et la réforme n’a pas été menée avec une stratégie d’affrontement ou de contournement de ces groupes de pression, mais au contraire en essayant d’obtenir leur consentement et leur participation à la mise en œuvre de la réforme.

La leçon est simple, il faut impérativement disposer d’une majorité unie pour faire passer des lois qui suppriment tous les privilèges exorbitants des groupes de pression représentant des intérêts particuliers (Loi Auroux, par exemple) et préparer une stratégie d’affrontement avec ces groupes de pression en abolissant leurs privilèges (financement, immunité de fonction, et droit de grève).

La Ve République, qui est un régime présidentiel où tous les 5 ans, le système politique concentre quasiment tous les pouvoirs entre les mains d’un seul homme (si la majorité parlementaire est de la même couleur politique que celle du Président), offre un cadre où une transition par la thérapie de choc est parfaitement réalisable comme la transition au socialisme sous Mitterrand l’a démontré avec le gouvernement Mauroy.

Les instruments de la transition

Toute transition au marché n’est qu’un art de l’exécution. Les maîtres mots sont : privatisations, stabilité monétaire, déréglementation et ouverture au commerce international.

Il est plus difficile de privatiser que de nationaliser, de stabiliser la monnaie1 que de dévaluer, de réglementer que de déréglementer ou encore de taxer les transactions internationales que de les supprimer.

Il existe une profonde asymétrie entre une transition au socialisme et une transition à l’économie de marché. La transition au socialisme à court terme apporte des bienfaits, mais devient néfaste à long terme sur tous les plans économiques et sociaux, et ce d’une manière permanente. Mais la démocratie majoritaire crée des obstacles endogènes à une transition au marché. Les hommes politiques, dont l’horizon se limite à la prochaine élection, ont toujours une vision à court terme : celle de la prochaine élection. Ils préfèrent une transition vers le socialisme ou l’étatisme qui procure des bénéfices à court terme et différer à d’autres générations d’élus le soin de la faire.

L’existence d’un étatisme de droite et d’extrême droite néo-conservateur et d’une gauche révolutionnaire socialiste et étatiste résulte de la forme des institutions démocratiques dans lesquelles les hommes politiques et leurs électeurs évoluent. Le Français moyen et ou médian (y compris les institutions médiatiques, presse, télévision, réseaux sociaux sur le web qui jouent un rôle crucial dans la formation de fausses croyances et superstitions) a une réticence, bien répertoriée par les enquêtes statistiques, à l’égard d’une économie de marché (d’autant plus qu’ils sont fonctionnaires de l’Éducation nationale ou journalistes des grands médias) qui résulte la plupart du temps de fausses croyances sur son fonctionnement, véhiculées par l’Éducation nationale, les médias et le cinéma.

Une grande partie de la transition de la France à une économie de marché n’a pas été faite par les hommes politiques français, ni avec le consentement des électeurs français, mais sous l’impulsion de la construction d’un État européen dont l’un des objectifs est l’intégration économique et monétaire européenne : la stabilisation financière est assurée par une banque européenne, la BCE, indépendante normalement des pressions des hommes politiques ; les privatisations et déréglementations des grands services publics ont été imposées par la communauté européenne via les autorités administratives de la concurrence européenne sur lesquelles les hommes politiques français ont peu de prise. Par ailleurs l’intégration européenne a ouvert la France à la mobilité des personnes et des capitaux vers des cieux plus cléments. La construction européenne, dans un cadre peu démocratique, a fait plus pour la transition à une économie de marché que nos propres hommes politiques.

Les limites et le rôle de l’État

La France détient le record du ratio dépenses publiques, transferts inclus, sur le Produit National Brut, 56,3% contre 43,2% au Royaume Uni, 44% en Allemagne, 35% en Australie et 37,8% aux États Unis2. Si l’on sépare les dépenses de transfert et prestations sociales des dépenses régaliennes, le point de vue change. En 2015, le poids des transferts (prestations sociales comprises) est de 32,5% du PIB alors que les dépenses de fonctionnement de l’État atteignent seulement 20,2% du PIB et les salaires des fonctionnaires pèsent 12,8% du PIB. Diminuer le poids de ces deux catégories de dépenses nécessite deux stratégies distinctes : externalisation et privatisation, réorientation des objectifs et du rôle de l’État.

Réduire la taille de l’État proprement dit et de sa bureaucratie implique l’externalisation et/ou la privatisation pure et simple des services régaliens (police, justice, armée) et non régaliens (poste et télécoms, électricité, transports aériens ou ferroviaires, infrastructures, éducation, universités comprises, et santé pour en nommer quelques-uns dont on a oublié que certains d’entre eux étaient des services publics il y a quelques années). Cette politique a été entamée graduellement avec la R.G.P.P. via l’externalisation et le recentrage dans le cœur du métier des bureaucraties au service de l’État.

Diminuer les effectifs des fonctionnaires (5 millions dont plus d’un million dans l’Éducation nationale) n’est pas la solution pour réduire de façon permanente le nombre de fonctionnaires. Pour cela il faut supprimer leur statut de privilégié3 (comme en Suisse ou Nouvelle Zélande). Réforme qui ne coûte rien et qui met sur le même pied d’égalité les personnels des emplois publics avec ceux du secteur privé. Elle rend inutile les concours d’entrée dans ces emplois, elle ferme les accès de l’État aux chercheurs de rente et elle diminue la puissance des syndicats de fonctionnaires puisqu’ils sont implantés essentiellement dans ce secteur protégé de la concurrence4.

La deuxième stratégie est beaucoup plus délicate à mener. Il s’agit de réorienter les objectifs de l’État en dégageant la protection sociale du modèle de solidarité intergénérationnel par répartition imposé d’une manière non démocratique avec le pacte communiste et gaulliste de 1943. La recette est connue. Il s’agit de procéder à une transition vers un système de capitalisation. Mais cette transition nécessite un art de la politique consommé pour contourner les groupes de pression qui vivent de ce système de répartition.

Fédéralisme et compétition entre États locaux

Il ne faut pas être dupe de la nature de l’État. Il suit sa loi propre. Cette institution qui détient le monopole « légitime » de la violence sur un territoire repose sur deux principes simples : extension du pouvoir et concentration de celui-ci entre les mains de quelques-uns. Pour rompre ce processus et avoir une idée de la taille « optimale » d’un État en termes de dépenses et recettes publiques, il faut enclencher un processus de fragmentation des États en plus petites entités sous forme de gouvernements locaux5. Chaque entité est mise en concurrence avec les autres en matière fiscale et de production de biens collectifs par ce que l’on appelle le vote avec ses pieds. En laissant la possibilité à chaque gouvernement local de « se marier » (intégration, union) avec une autre ou d’en divorcer (sécession) naît un certain nombre d’États de dimensions variées.

Cette compétition entre États locaux limite le rôle des gouvernants en matière de législation à propos des questions sociétales. Le vote avec ses pieds limite considérablement les tensions et conflits ouverts entre groupes d’individus aux idéologies et morales différentes qui désirent imposer à tous leur vision de la vie en société. Dans certains États locaux, les A, les citoyens votent pour faire cesser toute législation en matière sociétale. Dans d’autres, les B, la majorité impose aux gouvernants une législation (l’interdiction de l’avortement, du mariage gay, de la G.P.A. etc.).

De ce fait la minorité est opprimée et cherche soit à modifier la loi par des pressions sur l’opinion publique en attisant les conflits, soit émigre dans un État local où le mariage gay, la G.P.A. ou l’avortement sont autorisés6.

Sur le web

  1. Si l’on juge qu’il faut une monnaie centrale avec un monopole d’émission et un cours forcé, ce qui n’a rien d’évident, excepté pour des raisons d’illusion fiscale.
  2. Philip Booth, 2016, Taxation, Government Spending and Economic growth, IEA, London, p.2.
  3. Dès qu’un fonctionnaire part à la retraite et dès qu’il est remplacé par une nouvelle embauche, le nouveau est recruté avec un contrat de droit commun.
  4. Les candidats de droite manifestement préfèrent réduire les effectifs ou les ré-allouer et améliorer leur productivité sans comprendre que la croissance des effectifs et la faible productivité sont le résultat du statut privilégié et de leur rente à vie en termes de protection contre le chômage et la chute des revenus au moment de la retraite. Les taux de syndicalisation dans la fonction publique sont deux à trois fois plus élevés que dans le privé. L’origine de ces taux élevés de syndicalisation dans la fonction publique est intimement liée avec la progression de la carrière.
  5. On peut être plus radical encore en privatisant les gouvernements locaux.
  6. C’est très exactement ce qui se passe avec la GPA en Europe, les individus concernés obtiennent satisfaction à un coût de mobilité plus élevé. On comprend mieux le désir de ces individus de faire pression auprès du législateur pour qu’il autorise la GPA, le but inavoué étant d’économiser ces coûts de mobilité, quitte à taxer le contribuable pour offrir dans des hôpitaux publics le service disponible dans un autre État.

http://www.contrepoints.org/2016/11/28/273122-fillon-executer-reformes-radicales?utm_source=Newsletter+Contrepoints&utm_campaign=6f4b5daff3-Newsletter_auto_Mailchimp&utm_medium=email&utm_term=0_865f2d37b0-6f4b5daff3-113557769&mc_cid=6f4b5daff3&mc_eid=e28794c52d

 

Kapitalis Trump et la fin annoncée du wahhabisme saoudien – Kapitalis

L’accession de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis n’est pas une bonne nouvelle pour l’Arabie saoudite. Elle annonce, entre autres, la fin de l’islam politique.

Source : Kapitalis Trump et la fin annoncée du wahhabisme saoudien – Kapitalis

UN COUP D’ÉTAT DE L’ISLAM SUR L’OCCIDENT

CIVILISATION & BARBARIE :

LA DERNIERE PIECE DU PUZZLE : Elle est là – exprimée dans la vidéo ci-dessous – c’est le concept de « COUP D’ETAT » !
Et ce n’est pas l’Amérique seule, mais tout l’Occident qui est concerné et même l’Asie non musulmane
(Le reste de la vidéo et son auteur ne sont pas le sujet du moment)

Ce que nous avons sous les yeux, vous et moi, tout ce qui se passe sous nos yeux ébahis, c’est un coup d’état civil !

Contrairement à la notion de coup d’état auquel habituellement participe l’armée, en prenant le contrôle des lieux de gouvernement et des centres de communications, ce coup d’état a débuté il y a plusieurs décennies , puis s’est progressivement accéléré
Il a été fait d’une manière silencieuse, très efficace, par le bais de deux méthodes, la corruption et la cooptation de personnes liées entre elles par copinage politique
Le résultat est le même, les lieux de pouvoirs internationaux (ONU et ses dépendances, UE, OTAN) et les moyens de communication (presse, TV et radios) sont sous contrôle, seul Internet y échappe, mais plus pour longtemps

Cela s’est fait très subtilement, par petites touches et la gauche mondiale qui s’y connait un brin en matière de corruption et de copinage politique était le vecteur rêvé qui a permis la réussite de cette entreprise de mainmise sur les peuples occidentaux !

Depuis quelques années, avec une accélération depuis 2012, nous nous posons des questions sur la santé mentale et le degré de corruption de nos dirigeants qui – presque tous – nous mettent en danger, non seulement physiquement mais qui, par leurs décisions, remettent en question nos institutions, nos lois et nos constitutions

Or Il s’agit là des fondements de nos états modernes qui tous ont été construits, depuis plusieurs siècles, sur le concept d’ « ETATS DE DROIT QUI RESPECTENT LES DROITS DE L’HOMME » qui découle de nos valeurs judéo-chrétiennes, la colonne vertébrale de nos sociétés !

INCONGRUS
Inutile de s’étendre sur tous les évènements qui nous ont semblé « incongrus », ils sont tous liés et sont constitutifs de ce coup d’état qui finit de se dérouler devant nous

** Incongrus ces quelques éléments parmi les plus récents comme le flot de migrants censés être des syriens qui fuient la guerre et qui se transforment en un tour de main en africains, afghans, pakistanais, somaliens, ivoiriens, guinéens etc… jeunes et forts, à 95% musulmans , qui n’ont rien à voir avec la Syrie et même le Moyen Orient et qu’on va chercher avec des gros navires pour aller plus vite –comme s’il était urgent de vider l’Afrique et le « tiers monde » pour les transférer dans l’Occident préalablement ruiné financièrement et déjà submergé par le chômage de masse et la pauvreté sociale de ses populations autochtones –

** Incongru l’ONU qui sur son site évalue le chiffre à atteindre des populations de remplacement pour chaque pays européen
Et qui annonce, toujours sur son site, qu’il faut « détruire l’homogénéité des nations européenne » afin que les populations locales ne puissent s’opposer à l’immigration de remplacement
Ce qui est aussitôt mis en œuvre par l’UE

**** Incongru, l’ONU dont la majorité de l’assemblée est entre les mains des pays musulmans (OCI) et de leurs complices corrompus africains et de la gauche sud-américaine
Ce qui leur donne tous pouvoirs pour présider et gérer différentes commissions ou dépendances, notamment la « commission des droits de l’homme » (dirigée par les pires dictateurs -musulmans- de la planète)
Ce qui leur évite d’être condamnés pour leurs décapitations, lapidations, mutilations et leur permet de condamner à tour de bras Israël la seule démocratie de la région
ce qui leur permet de diriger entre autres, l’UNESCO qui par une résolution d’ avril dernier, approuvée par la France et issue de pays Arabes de l’OCI, efface purement et simplement toute trace du Judaïsme à Jérusalem et par conséquent tous liens entre Jésus et la Ville Sainte
Cette même UNESCO qui édite les recommandations pour la rédaction des manuels scolaires dans le monde

*** Incongru cet ONU où les pays de l’OCI ont refusé d’adhérer à « la déclaration des droits de l’homme » pour la remplacer par « les droits de l’homme islamique « (la sharia)
Ou presque tous ces pays de l’OCI – qui ont des lois criminalisant les relations homosexuelles, allant de l’emprisonnement à la peine de mort – ont imposé en juin 2016, l’expulsion des ONG LGBT d’une conférence consacrée au sida ,

*** Incongru cet ONU qui à la demande des pays musulmans majoritaires de l’OCI a décrété la criminalisation de la critique de l’islam au mépris de toute liberté d’expression, ce qui est adopté par l’UE

** Incongru l’émergence soudaine de DAESH financé sans vergogne par l’Arabie saoudite et le Qatar qui se met à massacrer, égorger et commettre les pires barbaries, y compris a pratique de l’esclavage sexuel des fillettes et le massacre des minorité et nous le fait savoir par des vidéos , pour mieux nous terroriser
De plus, tous les services de renseignement et les medias le confirment, ils arrivent en occident dans les bagages de « migrants »

** Incongrue l’élection du très musulman Barak Hussein camouflé pour se faire élire comme président des USA et qui a vite laissé tomber le masque pour se poser en défenseur de l’’islam et truffer son administration de Frères Musulmans

** Incongru, Barak Hussein qui s’en prend violemment à la Russie fixée en Syrie qui non seulement t bloque le déferlement des djihadistes vers le nord, la Russie et le Caucase mais également empêche les frères musulmans déguisés en opposition modérée et ennemis jurés des Assad, de s’emparer du pouvoir
Incongru Barak Hussein qui arme les djihadistes affiliés à Al-Qaïda l’ennemi de l’occident pour les aider à lutter contre poutine et Assad tout en épargnant daesh

** Incongrue Hillary Clinton dont les principaux sponsors et financiers sont les pays arabes – dont les bédouins du golfe – les mêmes qui ont sponsorisé les responsables des attentats du 11 septembre contre les tours de Manhattan

** Incongru l’Otan qui sous les ordres de Barak Hussein et des européens serviles titillent Poutine en l’encerclant de bases de missiles avec des arguments manifestement tellement incongrus que c’en serait risible si ce n’était pas aussi grave
Comme si la mise en place d’une guerre de l’occident contre la Russie était programmée par des bédouins rigolards qui s’en pourlèchent les babines à l’avance à l’idée de ramasser la mise

** Incongrue la Turquie déjà entre les mains des frères musulmans financés par les bédouins du Qatar et d’’Arabie saoudite qui tombe son masque d’état islamique et son armée (une des plus importante de l’Otan devient ainsi la première armée islamique commandée par les frères musulmans, de cette organisation atlantique)

** incongru le traitement médiatique e tous les évènements nationaux et internationaux sauf à comprendre que l’argent des bédouins qui coule à flots sert à les rendre serviles mais aussi à acheter des votes dans les élections de leurs marionnettes politiques dont les discours et les comportements dépassent l’entendement !

** incongrus les exemples qui concernent l’UE et sa gestion des peuples et des pays qui est proprement renversante et qui suit fidèlement les décisions de l’ONU dans tous les domaines y compris du climat

LE COUP D’ETAT EST ACHEVE
Toutes ces « incongruités » et une multitude d’autres constituent les mailles du filet que l’islam a déjà tendu au-dessus de nos pays, des populations, de nos institutions nationales et internationales, des moyens de communication et de la quasi-totalité du personnel politique
L’argent déversé illégalement sur les politiques ne sert plus à acheter des espaces publicitaires pour expliquer leurs programmes mais bel et bien à acheter des votes et organiser la fraude électorale massive

Ils sont juste à l’extrême limite de voler nos votes par les trafics de l’électorat, en ayant acheté massivement les medias et donné des moyens de voter régulièrement ou non à des millions d’émigrés illégaux comme aux USA

Et c’est bien ce dont il s’agit : c’est un COUP D’ETAT et il est pratiquement achevé

C’est un coup d’état mondial effectué par l’islam sur les pays occidentaux de ce qui fut un jour appelé « le monde libre »

Il s’agit bel et bien d’une COUP D’ETAT AU NIVEAU MONDIAL DONT LE SEUL BUT ET DE SUBMERGER NOS SOCIETES PAR LE JIHAD DE L’ISLAM
Un jihad sur nos institutions qui sont les sources des lois et la terreur par le jihad armé qui se rejoignent pour refermer leur étau sur nos sociétés

Dans quelques heures nous saurons aux USA si une seconde révolution américaine pourra avoir lieu avec l’élection de Trump, entrainant dans ce mouvement tout l’occident dans un « contre coup d’état »
Ou si l’élection d’Hillary Clinton leur fidèle servante grassement rémunérée rendra ce coup d’état irréversible !

https://www.youtube.com/watch?v=ov5kvWSz5LM

https://unnouveaumondelibre.wordpress.com/…/onu-detruire-l…/

https://fr.wikipedia.org/…/D%C3%A9claration_des_droits_de_l…

https://fr.wikipedia.org/…/Organisation_de_la_coop%C3%A9rat…